par Griffon » sam. 03 avr. 2010, 14:31
Où es-tu mon Dieu ?
L'autel est vide, pas d'adoration aujourd'hui.
Il y a cette grande croix, presque couchée au sol. Mais le bois est nu, et Tu n'es pas là.
Où es-tu mon Dieu ?
Je te cherche, mon âme a soif de toi, mais tu n'es pas là.
Je me coucherais bien sur cette croix. Pour prendre ta place.
Mais ce serait fictif. Et cela ne te fera pas revenir.
C'est toi que je veux, Seigneur. Et tu n'es pas là.
J'irais bien te rejoindre dans ton tombeau.
Mieux vaut le froid et l'humidité d'un tombeau avec la lumière du monde.
Sans Toi, Seigneur, ce monde n'est qu'une épreuve ironique, sadique, c'est un panier de crabe, un rouleau compresseur. Il fait froid, Seigneur, quand tu n'est pas là.
Une fois déjà, tu as disparu, et Marie et Joseph t'ont cherché pendant 3 jours.
Ils t'ont trouvé dans le temple. "Aux affaires de ton Père", Tu as dit.
Mon coeur, Seigneur, est un temple pour Toi !
N'as-tu pas dit que Toi et ton Père, vous y viendrai, et que vous y ferez votre demeure.
Il y a bien une porte, une petite porte humble et misérable.
Et sur le linteau, du sang. Plein de sang, Seigneur, ton Sang.
Il dégouline de sang, jusqu'à la dernière goutte.
Et ton sang crie, Seigneur. Il m'appelle.
La porte est ouverte, et Tu m'appelles. J'accours, Seigneur.
Te voici, beau, "le plus beau des enfants des hommes", les bras en avant, légèrement écartés.
Je m'avance pour recevoir l'agneau premier né, pur, sans tâche.
Je viens, Seigneur. Je veux venir, mais,... horreur !
Je suis bloqué ; je suis fixé sur ma chaise, je suis collé au monde.
Je ne peux pas venir, Seigneur, et le voudrais tant.
Et tu as beau être tout prêt, tu es loin, mon Dieu.
Bien au delà d'où je peux aller !
Et mon âme pleure.
Comment te rejoindre, mon Dieu ?
Ce que je ne peux faire, ton Esprit le fait, Seigneur.
L'Amour nous réunit : Tu es là, Toi avec moi et moi avec Toi.
Mon âme se blottit Seigneur, "comme l’enfant sevré sur le sein de sa mère".
Garde-moi mon Dieu.
Mon âme repose en Toi.
Je suis fait pour Toi, mon Dieu, je n'ai de repos qu'en Toi seul.
Griffon.
[color=#008000]Où es-tu mon Dieu ?
L'autel est vide, pas d'adoration aujourd'hui.
Il y a cette grande croix, presque couchée au sol. Mais le bois est nu, et Tu n'es pas là.
Où es-tu mon Dieu ?
Je te cherche, mon âme a soif de toi, mais tu n'es pas là.
Je me coucherais bien sur cette croix. Pour prendre ta place.
Mais ce serait fictif. Et cela ne te fera pas revenir.
C'est toi que je veux, Seigneur. Et tu n'es pas là.
J'irais bien te rejoindre dans ton tombeau.
Mieux vaut le froid et l'humidité d'un tombeau avec la lumière du monde.
Sans Toi, Seigneur, ce monde n'est qu'une épreuve ironique, sadique, c'est un panier de crabe, un rouleau compresseur. Il fait froid, Seigneur, quand tu n'est pas là.
Une fois déjà, tu as disparu, et Marie et Joseph t'ont cherché pendant 3 jours.
Ils t'ont trouvé [i]dans le templ[/i]e. "[i]Aux affaires de ton Père[/i]", Tu as dit.
Mon coeur, Seigneur, est un temple pour Toi !
N'as-tu pas dit que Toi et ton Père, vous y viendrai, et que vous y ferez votre demeure.
Il y a bien une porte, une petite porte humble et misérable.
Et sur le linteau, du sang. Plein de sang, Seigneur, ton Sang.
Il dégouline de sang, jusqu'à la dernière goutte.
Et ton sang crie, Seigneur. Il m'appelle.
La porte est ouverte, et Tu m'appelles. J'accours, Seigneur.
Te voici, beau, "le plus beau des enfants des hommes", les bras en avant, légèrement écartés.
Je m'avance pour recevoir l'agneau premier né, pur, sans tâche.
Je viens, Seigneur. Je veux venir, mais,... horreur !
Je suis bloqué ; je suis fixé sur ma chaise, je suis collé au monde.
Je ne peux pas venir, Seigneur, et le voudrais tant.
Et tu as beau être tout prêt, tu es loin, mon Dieu.
Bien au delà d'où je peux aller !
Et mon âme pleure.
Comment te rejoindre, mon Dieu ?
Ce que je ne peux faire, ton Esprit le fait, Seigneur.
L'Amour nous réunit : Tu es là, Toi avec moi et moi avec Toi.
Mon âme se blottit Seigneur, "[i]comme l’enfant sevré sur le sein de sa mère[/i]".
Garde-moi mon Dieu.
Mon âme repose en Toi.
Je suis fait pour Toi, mon Dieu, je n'ai de repos qu'en Toi seul.
Griffon.[/color]