par etienne lorant » mer. 21 avr. 2010, 18:01
Vous prenez un roman et vous avez le choix: vous le lisez "au premier degré" et c'est d'autant plus facile avec un roman policier, car l'auteur, généralement vous dit, en quelque sorte, que c'est par là qu'il faut aller. Prenez un livre de philosophie, un recueil de pensées, un texte à idée, c'est tout autre chose. Votre propre compréhension des mots est remise en question: ou bien vous suivez vaguement l'intrigue, ou bien vous essayez d'entrer dans la pensée de l'auteur, vous essayez de comprendre ce qu'il tente de vous dire.
Quand vous prenez la Bible, si vous vous en tenez à l'intrigue, vous pouvez refermer le livre tout de suite: l'auteur ne semble pas avoir de suite dans les idées - mais ce manque de suite, c'est nous.
Vous prenez un roman et vous avez le choix: vous le lisez "au premier degré" et c'est d'autant plus facile avec un roman policier, car l'auteur, généralement vous dit, en quelque sorte, que c'est par là qu'il faut aller. Prenez un livre de philosophie, un recueil de pensées, un texte à idée, c'est tout autre chose. Votre propre compréhension des mots est remise en question: ou bien vous suivez vaguement l'intrigue, ou bien vous essayez d'entrer dans la pensée de l'auteur, vous essayez de comprendre ce qu'il tente de vous dire.
Quand vous prenez la Bible, si vous vous en tenez à l'intrigue, vous pouvez refermer le livre tout de suite: l'auteur ne semble pas avoir de suite dans les idées - mais ce manque de suite, c'est nous.