par jean_droit » jeu. 01 juil. 2010, 22:05
J'ai fait le rapprochement entre deux excellents évêques : Monseigneur Lustiger et monseigneur Madec.
Ils ont été confrontés à un problème de même nature.
Face à un recul relatif des vocations et à, je le suppose, la qualité moyenne des séminaires, ils ont décidé de reprendre leurs billes et de fonder leurs séminaires.
L'un et l'autre ont mis en place, chacun selon son caractère, une organisation autour des vocations.
On en a vu les résultats à Paris.
On en voit les résultats à Toulon.
Tandis qu'à Toulon, grace à monseigneur Rey, digne successeur de monseigneur Madec, le séminaire de Toulon continue sur sa lancée, il semble que le séminaire de Paris a bien des difficultés au niveau du recrutement.
J'en déduis que le modèle "Lustiger" est, peut être, émoussé et répond moins aux nouvelles attentes.
Mais, dans un cas comme dans l'autre, ce qu'il faut louer c'est la volonté et l'obstination de ces deux prélats.
Un certain nombre d'évêques, souvent du cercle de monseigneur Rey, essayent de mettre en place des politiques d'appel aux vocations et de création de structures d'aide au discernement.
Il s'agit là de tous débuts et nous devons prier pour le succès de leurs entreprises. Pour l'instant il n'y a pas encore de résultats sensibles.
Manifestement le but de monseigneur Aillet est de rouvrir le séminaire fermé malheureusement par son prédecesseur en 2000.
Monseigneur Centène essaye, au milieu des difficultés, de créer des structures ressemblant à un petit séminaire ou à une propédeutique.
Monseigneur Cattenoz a aussi la volonté de promouvoir les vocations.
Enfin monseigneur Barbarin à Lyon essaye d'attirer les tradis concilaires et prévoit l'ouverture d'un séminaire ou d'une structure équivallente qui leur soit consacrée. Sur ce point il suit les traces de monseigneur Rey. .
On voit que certains évêques, et la liste est loin d'être exhaustive, ont la volonté de s'investir dans les vocations.
Prions que toutes ces tentatives donnent des résultats.
J'ai fait le rapprochement entre deux excellents évêques : Monseigneur Lustiger et monseigneur Madec.
Ils ont été confrontés à un problème de même nature.
Face à un recul relatif des vocations et à, je le suppose, la qualité moyenne des séminaires, ils ont décidé de reprendre leurs billes et de fonder leurs séminaires.
L'un et l'autre ont mis en place, chacun selon son caractère, une organisation autour des vocations.
On en a vu les résultats à Paris.
On en voit les résultats à Toulon.
Tandis qu'à Toulon, grace à monseigneur Rey, digne successeur de monseigneur Madec, le séminaire de Toulon continue sur sa lancée, il semble que le séminaire de Paris a bien des difficultés au niveau du recrutement.
J'en déduis que le modèle "Lustiger" est, peut être, émoussé et répond moins aux nouvelles attentes.
Mais, dans un cas comme dans l'autre, ce qu'il faut louer c'est la volonté et l'obstination de ces deux prélats.
Un certain nombre d'évêques, souvent du cercle de monseigneur Rey, essayent de mettre en place des politiques d'appel aux vocations et de création de structures d'aide au discernement.
Il s'agit là de tous débuts et nous devons prier pour le succès de leurs entreprises. Pour l'instant il n'y a pas encore de résultats sensibles.
Manifestement le but de monseigneur Aillet est de rouvrir le séminaire fermé malheureusement par son prédecesseur en 2000.
Monseigneur Centène essaye, au milieu des difficultés, de créer des structures ressemblant à un petit séminaire ou à une propédeutique.
Monseigneur Cattenoz a aussi la volonté de promouvoir les vocations.
Enfin monseigneur Barbarin à Lyon essaye d'attirer les tradis concilaires et prévoit l'ouverture d'un séminaire ou d'une structure équivallente qui leur soit consacrée. Sur ce point il suit les traces de monseigneur Rey. .
On voit que certains évêques, et la liste est loin d'être exhaustive, ont la volonté de s'investir dans les vocations.
Prions que toutes ces tentatives donnent des résultats.