par archi » dim. 06 juin 2010, 14:26
Théophane a écrit :
Les textes postés par SBS ne vont pas dans ce sens. Ils affirment en effet qu'il n'est possible de communier une deuxième fois que lorsque la liturgie est différente ; autrement dit lorsque les lectures et les prières du missel ne sont pas les mêmes, comme pour les vigiles de l'Assomption ou de la Pentecôte.
Pourriez-vous m'expliquer plus clairement votre vision de la question ?
Je me fonde sur le Code de Droit Canonique de 1984, dont les 2 articles pertinents (917 et 921) ont été rappelés ci-dessus.
Sinon, les textes de Serge BS qui vont dans votre sens sont l'instruction Immensae Caritatis. En soit, il n'y a pas de raison de l'appliquer au Code de Droit Canon de 1984, puisqu'elle lui est antérieure (1973) et qu'elle indique elle-même "Selon la discipline actuellement en vigueur..."
Il est vrai qu'en relisant le 2e post de Serge BS dans ce fil, je note un détail qui m'avait échappé: "Cette instruction a été confirmée comme permettant d'interpréter le canon 917". Ce qui contredirait effectivement mon point de vue. Dont acte.
Néanmoins, d'une part il conviendrait de savoir quelle autorité a donné cette confirmation, et si elle a force de loi. De plus, en général, les fidèles arrivent plus ou moins à se débrouiller avec un article de droit canon quand ils en ont connaissance, mais aller étudier une instruction ancienne qui la contredit apparemment, et dont on ne sait si elle est toujours valable ou pas.
Il me semble donc que, le Canon 917 de 1984 présentant comme licite dans tous les cas de communier à 2 messes dans le même jour, on ne peut interdire aux fidèles de le faire.
Par contre, pour mieux comprendre la portée du geste qu'il s'apprête à faire, cette instruction représente effectivement un guide fort utile. Je dirais que le fidèle qui communie à la messe du dimanche à 9h et à celle de 11h ne commet pas un acte illicite et ne commet pas de péché de désobéissance. Après, ce n'est peut-être effectivement pas la meilleure idée qui soit.
In Xto,
archi.
[quote="Théophane"]
Les textes postés par SBS ne vont pas dans ce sens. Ils affirment en effet qu'il n'est possible de communier une deuxième fois que lorsque la liturgie est différente ; autrement dit lorsque les lectures et les prières du missel ne sont pas les mêmes, comme pour les vigiles de l'Assomption ou de la Pentecôte.
Pourriez-vous m'expliquer plus clairement votre vision de la question ?[/quote]
Je me fonde sur le Code de Droit Canonique de 1984, dont les 2 articles pertinents (917 et 921) ont été rappelés ci-dessus.
Sinon, les textes de Serge BS qui vont dans votre sens sont l'instruction Immensae Caritatis. En soit, il n'y a pas de raison de l'appliquer au Code de Droit Canon de 1984, puisqu'elle lui est antérieure (1973) et qu'elle indique elle-même "Selon la discipline actuellement en vigueur..."
Il est vrai qu'en relisant le 2e post de Serge BS dans ce fil, je note un détail qui m'avait échappé: "Cette instruction a été confirmée comme permettant d'interpréter le canon 917". Ce qui contredirait effectivement mon point de vue. Dont acte.
Néanmoins, d'une part il conviendrait de savoir quelle autorité a donné cette confirmation, et si elle a force de loi. De plus, en général, les fidèles arrivent plus ou moins à se débrouiller avec un article de droit canon quand ils en ont connaissance, mais aller étudier une instruction ancienne qui la contredit apparemment, et dont on ne sait si elle est toujours valable ou pas.
Il me semble donc que, le Canon 917 de 1984 présentant comme licite dans tous les cas de communier à 2 messes dans le même jour, on ne peut interdire aux fidèles de le faire.
Par contre, pour mieux comprendre la portée du geste qu'il s'apprête à faire, cette instruction représente effectivement un guide fort utile. Je dirais que le fidèle qui communie à la messe du dimanche à 9h et à celle de 11h ne commet pas un acte illicite et ne commet pas de péché de désobéissance. Après, ce n'est peut-être effectivement pas la meilleure idée qui soit.
In Xto,
archi.