par steph » sam. 21 août 2010, 0:54
Je vais parler pour la Belgique francophone "avant le déménagement à Namur".
La formation en liturgie pourrait vraiment être plus poussée.
Si je ne m'abuse (donc, si j'ai bien entendu ce qu'on leur disait!), on enseigne aux séminaristes-diacres qu'ils ne doivent pas dire les Heures si le moment de leur récitation ne correspond pas à l'Heure liturgique: il en résulte que: si panne d'oreiller le matin etc. on arrive le soir avec tout l'office "à s'acquitter": on ne dit évidement que les Heures du soir et éventuellement Lectures... Alors que, en suivant dans la PGLH en latin, il me semblait comprendre qu'il fallait 1° s'acquitter de tout l'office, 2° en faisant correspondre autant que possible l'Heure liturgique à l'Heure solaire...
Ensuite, l'usage liturgique du séminaire n'est pas toujours rigoureux (préparation au terrain??!), même si correct et dépourvu d'abus (sauf celui de l'auto-intinction permise, mais bon...)!
On a chanté la Messe du saint-Esprit de Théo Mertens depuis le temps pascal jusqu'au 29 juin! (non respect de paroles, musique bof bof... cause: ?idéologie "pneumatologique" d'un T.Pascal préparant à la Pentecôte et d'un temps ordinaire découlant de celle-ci?)
Point de vue connaissance des rites et des formes du rite romain, peut mieux faire... Genre, lors des (rares, certes) cas de concurrence, on en est réduit à demander "comment on fait? : les Vêpres et la Messe comme d'habitude, ou l'inverse?" alors que la question est réglée d'avance par la PGLH qui, en toute logique, demande que les vêpres du lendemain ne soient pas dites avant la messe du jour...
Soulignons, pour l'année passée, un manque de "solennité" lors des fêtes et sollenités (manquant: cierges, encens, chant de la la Préface).
En fait, la formation en liturgie, tant au séminaire qu'à l'université (si je ne m'abuse), correspond actuellement non plus à la question "comment fait-on?" (rubriques) mais à celle-ci: "Pourquoi célèbre-t-on, que célèbre-t-on?" (mystagogie): bienvenue au XXe s.!!! (le problème, c'est que le "comment" (censé être acquis) est de moins en moins pratiqué (ou même contesté à cause de prétendues "réponses" au "pourquoi"), donc, se poser la question du pourquoi, sans recevoir la pratique léguée et les autres normes, est une démarche limitée; par contre, se poser la question du comment sans se poser celle du pourquoi est, elle, idiote! (sauf le respect de ceux qui pourraient être concernés)).
Je vais parler pour la Belgique francophone "avant le déménagement à Namur".
La formation en liturgie pourrait vraiment être plus poussée.
Si je ne m'abuse (donc, si j'ai bien entendu ce qu'on leur disait!), on enseigne aux séminaristes-diacres qu'ils ne doivent pas dire les Heures si le moment de leur récitation ne correspond pas à l'Heure liturgique: il en résulte que: si panne d'oreiller le matin etc. on arrive le soir avec tout l'office "à s'acquitter": on ne dit évidement que les Heures du soir et éventuellement Lectures... Alors que, en suivant dans la PGLH en latin, il me semblait comprendre qu'il fallait 1° s'acquitter de tout l'office, 2° en faisant correspondre autant que possible l'Heure liturgique à l'Heure solaire...
Ensuite, l'usage liturgique du séminaire n'est pas toujours rigoureux (préparation au terrain??!), même si correct et dépourvu d'abus (sauf celui de l'auto-intinction permise, mais bon...)!
On a chanté la Messe du saint-Esprit de Théo Mertens depuis le temps pascal jusqu'au 29 juin! (non respect de paroles, musique bof bof... cause: ?idéologie "pneumatologique" d'un T.Pascal préparant à la Pentecôte et d'un temps ordinaire découlant de celle-ci?)
Point de vue connaissance des rites et des formes du rite romain, peut mieux faire... Genre, lors des (rares, certes) cas de concurrence, on en est réduit à demander "comment on fait? : les Vêpres et la Messe comme d'habitude, ou l'inverse?" alors que la question est réglée d'avance par la PGLH qui, en toute logique, demande que les vêpres du lendemain ne soient pas dites avant la messe du jour...
Soulignons, pour l'année passée, un manque de "solennité" lors des fêtes et sollenités (manquant: cierges, encens, chant de la la Préface).
En fait, la formation en liturgie, tant au séminaire qu'à l'université (si je ne m'abuse), correspond actuellement non plus à la question "comment fait-on?" (rubriques) mais à celle-ci: "Pourquoi célèbre-t-on, que célèbre-t-on?" (mystagogie): bienvenue au XXe s.!!! (le problème, c'est que le "comment" (censé être acquis) est de moins en moins pratiqué (ou même contesté à cause de prétendues "réponses" au "pourquoi"), donc, se poser la question du pourquoi, sans recevoir la pratique léguée et les autres normes, est une démarche limitée; par contre, se poser la question du comment sans se poser celle du pourquoi est, elle, idiote! (sauf le respect de ceux qui pourraient être concernés)).