par Nocte » mer. 26 sept. 2012, 21:21
Sachez l'entrendre encore une fois car il le faut :
Vous en avez déjà assez fait oui !
Je pense qu'au stade où elle en est vous n'avez visiblement plus votre rôle à jouer si tant est qu'il reste à la convaincre peut être de consulter un spécialiste. Un texte seul malheureusement ne l'aidera pas à l'heure actuelle, je parle en connaissance de cause.
Pour ne pas trop m'étendre sur mes misères, disons que j'ai aussi peut être un peu plus d'épreuves chaque jour que la moyenne des gens : un père très malade qui doit encore travailler, une mère épuisée qui doit l'aider à faire un travail très difficile, des soucis financièrs qui se rajoutent à ça, des études à terminer à un rythme assez élevé et une dizaine d'autres soucis qui gravitent autour de cette situation et qui n'arrangent rien au moral.
Cela fait cinq ans que chaque jour je dois m'efforcer de surmonter tout ça sans craquer. Je n'ai pas connu une journée paisible depuis...
Mais on est humain après tout et cela devait arriver un jour ou l'autres : j'ai craqué. J'ai amorcé ma descente dans une grosse dépression sur cinq mois, au bout du cinquième mois je ne mangeais que très peu, j'avais des nausées toutes la journée, impossible de voir mes amis, d'aller en cours, de rassurer mes parents etc.
N'étant à la base pas croyant j'ai au bout d'un moment tenté le développement personnel, pour moi l'homme seul pouvait se sortir de tout. J'ai étudié entre autres la psychologie et le fonctionnement du cerveau. Je me disais que pour réussir à m'en sortir il me fallait percer les raisons et le fonctionnement des mes peurs. Mais cela ne m'a pas aider, j'étais déjà bien trop lancé dans ce cercle vicieux.
J'avais très fréquemment des attaques de panique, elles se résumaient à : fortes nausées, déconnection avec l'environnement (sentiment d'isolement très fort même entouré, difficile à expliquer), réflexion illogique (liée à l'utilisation du complexe amygdalien quand on a peur), forte anxiété/angoisse ... J'avais beau me forcer à penser positivement sur le moment, à relativiser ça ne changeait rien. Et je mettais plusieurs heures à récuperer physiquement et moralement d'une attaque de panique. Autant vous dire que lorsque j'en avais plusieurs par jours, il me fallait plusieurs jours pour pouvoir remonter.
J'ai donc choisis (choisir sous la contrainte n'est pas réellement choisir...) de consulter un psychiatre. Et autant vous dire que ce fut difficile pour moi, car dans notre société la maladie psychique est surtout considerée comme un signe de faiblesse et je ne voulais pas paraître faible, car je me sens au contraire assez fort pour avoir endurer tant de choses. Mais en tant qu'êtres humains ordinaires, et d'autant plus lorsque que l'on a trop d'expériences dans la vie, notre limite est bien vite atteinte.
J'ai donc commencé un traitement d'antidépresseurs, le chemin fut long pour trouver le bon traitement et le bon dosage. Mais récemment j'ai enfin pu constater un changement positif : moins d'anticipation anxieuses etc. Ce genre de traitement ne vous transforment pas en 'légume', ce n'est pas non plus la pillule du bonheur, mais c'est plutôt une béquille temporaire non négligeable pour rétablir une chimie idéale au niveau du cerveau dans le but de pouvoir travailler sur ce qui nous tracasse réellement. Votre amie pourrait donc opter pour cette solution.
Ce n'est qu'à ce moment là que j'ai retrouvé ma capacité d'attention (qui n'était pas suffisante aussi dans mon cas quand j'étais très mal). Et ainsi j'ai pu continuer à chercher mes réponses et mon équilibre. Je l'ai trouvé en Dieu.
Bien sûr on ne croit pas du jour au lendemain en Dieu quand on se dit athée, le processus peut être long, mais la prière et la lecture de quelques passages de la Bible pourrait ensuite être une solution pour votre amie. Je ne doute pas qu'un jour, quand elle en sentira la volonté et qu'elle lira quelques passages des Ecritures qui lui parleront, ou qu'elle priera, elle aura à coup sûr une réponse de Dieu. Une réponse qu'elle sentira en elle et qu'elle verra prendre forme de façon concrète dans sa vie de tous les jours.
Cela lui apprendra ensuite à relativiser et à comprendre certaines choses de la vie qui peuvent s'avérer à première vue difficiles à surmonter.
La vie n'est certes pas facile avec quelques personnes, mais à mon sens cela permet d'en apprécier beaucoup plus les bons moments. Chose que peu de non-croyants font aujourd'hui et malheureusement cela les amène à trouver du plaisir dans des choses trop souvent futiles et dangereuses.
Je prierai pour vous et votre amie,
Sachez l'entrendre encore une fois car il le faut :
[u]Vous en avez déjà assez fait oui ![/u]
Je pense qu'au stade où elle en est vous n'avez visiblement plus votre rôle à jouer si tant est qu'il reste à la convaincre peut être de consulter un spécialiste. Un texte seul malheureusement ne l'aidera pas à l'heure actuelle, je parle en connaissance de cause.
Pour ne pas trop m'étendre sur mes misères, disons que j'ai aussi peut être un peu plus d'épreuves chaque jour que la moyenne des gens : un père très malade qui doit encore travailler, une mère épuisée qui doit l'aider à faire un travail très difficile, des soucis financièrs qui se rajoutent à ça, des études à terminer à un rythme assez élevé et une dizaine d'autres soucis qui gravitent autour de cette situation et qui n'arrangent rien au moral.
Cela fait cinq ans que chaque jour je dois m'efforcer de surmonter tout ça sans craquer. Je n'ai pas connu une journée paisible depuis...
Mais on est humain après tout et cela devait arriver un jour ou l'autres : j'ai craqué. J'ai amorcé ma descente dans une grosse dépression sur cinq mois, au bout du cinquième mois je ne mangeais que très peu, j'avais des nausées toutes la journée, impossible de voir mes amis, d'aller en cours, de rassurer mes parents etc.
N'étant à la base pas croyant j'ai au bout d'un moment tenté le développement personnel, pour moi l'homme seul pouvait se sortir de tout. J'ai étudié entre autres la psychologie et le fonctionnement du cerveau. Je me disais que pour réussir à m'en sortir il me fallait percer les raisons et le fonctionnement des mes peurs. Mais cela ne m'a pas aider, j'étais déjà bien trop lancé dans ce cercle vicieux.
J'avais très fréquemment des attaques de panique, elles se résumaient à : fortes nausées, déconnection avec l'environnement (sentiment d'isolement très fort même entouré, difficile à expliquer), réflexion illogique (liée à l'utilisation du complexe amygdalien quand on a peur), forte anxiété/angoisse ... J'avais beau me forcer à penser positivement sur le moment, à relativiser ça ne changeait rien. Et je mettais plusieurs heures à récuperer physiquement et moralement d'une attaque de panique. Autant vous dire que lorsque j'en avais plusieurs par jours, il me fallait plusieurs jours pour pouvoir remonter.
J'ai donc choisis (choisir sous la contrainte n'est pas réellement choisir...) de consulter un psychiatre. Et autant vous dire que ce fut difficile pour moi, car dans notre société la maladie psychique est surtout considerée comme un signe de faiblesse et je ne voulais pas paraître faible, car je me sens au contraire assez fort pour avoir endurer tant de choses. Mais en tant qu'êtres humains ordinaires, et d'autant plus lorsque que l'on a trop d'expériences dans la vie, notre limite est bien vite atteinte.
J'ai donc commencé un traitement d'antidépresseurs, le chemin fut long pour trouver le bon traitement et le bon dosage. Mais récemment j'ai enfin pu constater un changement positif : moins d'anticipation anxieuses etc. Ce genre de traitement ne vous transforment pas en 'légume', ce n'est pas non plus la pillule du bonheur, mais c'est plutôt une béquille temporaire non négligeable pour rétablir une chimie idéale au niveau du cerveau dans le but de pouvoir travailler sur ce qui nous tracasse réellement. Votre amie pourrait donc opter pour cette solution.
Ce n'est qu'à ce moment là que j'ai retrouvé ma capacité d'attention (qui n'était pas suffisante aussi dans mon cas quand j'étais très mal). Et ainsi j'ai pu continuer à chercher mes réponses et mon équilibre. Je l'ai trouvé en Dieu.
Bien sûr on ne croit pas du jour au lendemain en Dieu quand on se dit athée, le processus peut être long, mais la prière et la lecture de quelques passages de la Bible pourrait ensuite être une solution pour votre amie. Je ne doute pas qu'un jour, quand elle en sentira la volonté et qu'elle lira quelques passages des Ecritures qui lui parleront, ou qu'elle priera, elle aura à coup sûr une réponse de Dieu. Une réponse qu'elle sentira en elle et qu'elle verra prendre forme de façon concrète dans sa vie de tous les jours.
Cela lui apprendra ensuite à relativiser et à comprendre certaines choses de la vie qui peuvent s'avérer à première vue difficiles à surmonter.
La vie n'est certes pas facile avec quelques personnes, mais à mon sens cela permet d'en apprécier beaucoup plus les bons moments. Chose que peu de non-croyants font aujourd'hui et malheureusement cela les amène à trouver du plaisir dans des choses trop souvent futiles et dangereuses.
Je prierai pour vous et votre amie,