par Petit Matthieu » mar. 16 oct. 2012, 10:01
C'est vrai, jean-droit, il faut faire un constat clair et sans se voiler les yeux sur l'état actuel de l'Eglise de France.
Attribuer son déclin a Vatican II me paraît vraiment un erreur. C'est plutôt la violence du matérialisme, de l'individualisme et la manque de foi qui vident les églises. Le peuple ne croit plus parce qu'on lui répète depuis des décennies que croire en Dieu ne sert à rien ,que c'est une fable et qu'il vaut mieux jouir des plaisir et ne pas penser à la mort.
Ce qui est sûr (mais je parle sous le contrôle de ceux qui connaissent bien le Concile) c'est que le Concile a exposé l'Eglise aux coups, l'a vulnérabilisée. Mais l'Eglise est éternelle, que de crises elle a connu ! Et si le bateau européen prend l'eau aujourd'hui, qu'est ce qui nous permet de croire qu'il coulera définitivement ? Et notre confiance en Dieu alors ?
Nous ne pouvons prévoir l'évolution du monde, mais les conversions existent bel e bien aujourd'hui et ce sont les saints et les saintes, les grandes fois et les grands charités qui amènent des milliers de personnes à Dieu. Certes, l'Eglise est vulnérable, mais à qui se remet entièrement à Dieu, Dieu accorde tout.
Une renaissance s'engage sans doute dans cette grande crise. Les nouvelles générations de prêtres, les séminaristes sont particulièrement attentifs à avoir une foi solide, basée sur la Tradition. Ce n'est plus le temps de vagabonder dans des idées, comme dans les années 1960 et 1970. Et ils l'ont bien compris.
Je comprends votre inquiétude, je partage votre constat, mais, sans vous faire aucune leçon, vous n'avez pas le droit d'être pessimiste en croyant en Jésus-Christ. Pas le droit

C'est vrai, jean-droit, il faut faire un constat clair et sans se voiler les yeux sur l'état actuel de l'Eglise de France.
Attribuer son déclin a Vatican II me paraît vraiment un erreur. C'est plutôt la violence du matérialisme, de l'individualisme et la manque de foi qui vident les églises. Le peuple ne croit plus parce qu'on lui répète depuis des décennies que croire en Dieu ne sert à rien ,que c'est une fable et qu'il vaut mieux jouir des plaisir et ne pas penser à la mort.
Ce qui est sûr (mais je parle sous le contrôle de ceux qui connaissent bien le Concile) c'est que le Concile a exposé l'Eglise aux coups, l'a vulnérabilisée. Mais l'Eglise est éternelle, que de crises elle a connu ! Et si le bateau européen prend l'eau aujourd'hui, qu'est ce qui nous permet de croire qu'il coulera définitivement ? Et notre confiance en Dieu alors ?
Nous ne pouvons prévoir l'évolution du monde, mais les conversions existent bel e bien aujourd'hui et ce sont les saints et les saintes, les grandes fois et les grands charités qui amènent des milliers de personnes à Dieu. Certes, l'Eglise est vulnérable, mais à qui se remet entièrement à Dieu, Dieu accorde tout.
Une renaissance s'engage sans doute dans cette grande crise. Les nouvelles générations de prêtres, les séminaristes sont particulièrement attentifs à avoir une foi solide, basée sur la Tradition. Ce n'est plus le temps de vagabonder dans des idées, comme dans les années 1960 et 1970. Et ils l'ont bien compris.
Je comprends votre inquiétude, je partage votre constat, mais, sans vous faire aucune leçon, vous n'avez pas le droit d'être pessimiste en croyant en Jésus-Christ. Pas le droit ;)