par Greensleeves » mer. 03 janv. 2007, 22:17
[align=justify]Récemment "convertie"

à la communion sur la langue, je m'interrogeais, comme ça, à mes minutes perdues, sur le rôle des gestes et de la beauté de la liturgie dans la Foi. L'attitude corporelle, les gestes que nous avons, notamment à la Messe, ont-ils une influence sur l'attachement au Christ ?
Peuvent-ils augmenter notre Amour du Christ ? Ou sont-ils plutôt la manifestation de notre attachement à Lui ?Ma réflexion partait en fait d'une phrase bien connue : (en substance) "ce qui compte, ce n'est pas les gestes que l'on fait, les attitudes que l'on a, mais l'attachement et l'Amour que l'on a pour le Christ." Je suis bien d'accord, nous ne serons pas jugés sur le nombre de génuflexions mais sur l'Amour ! :roll:
Cependant, comme je viens de le dire, j'ai l'impression, de par mon expérience personnelle du passage communion dans la main/sur la langue, que les gestes peuvent avoir des conséquences plus profondes que le simple fait de se dire : "Je le fais pour marquer un plus grand respect, pour ceci, pour cela..."
Je vais essayer d'expliciter ma question par un exemple : je reprends celui de la communion. Le fait de communier sur la langue ne permet-il pas davantage de se rendre compte que l'on reçoit, non pas un symbole, mais bien le Corps du Christ ? (attention, ne vous y trompez pas : je ne veux pas ouvrir le débat sur la façon de communier). De même, l'agenouillement au moment de la Consécration ne permettrait-il pas à notre esprit humain, qui a aussi besoin de symboles, de mieux "intégrer" ce qui est en train de se produire sur l'autel ?
Vous voyez peut-être où je veux en venir : je me demande en fait si une belle liturgie (j'entends sans aménagements hasardeux de la part du prêtre et/ou des fidèles), quel que soit le rite, selon saint Pie V ou Paul VI (mais pour ce dernier, je rêve d'assister à une messe dominicale où tout le monde, prêtre et assemblée, serait fidèle aux prescriptions de Rome - celles que j'ai eues dans ma vie se comptent sur les doigts d'une main) peut, ou non, mettre l'Amour dans le coeur des fidèles ; si, par la solennité d'une Messe, les fidèles peuvent s'attacher davantage au Christ ; ou si une "belle Messe" ne peut susciter qu'au mieux un plus grand respect pour le Mystère qui s'y accomplit, respect qui est déjà un point très positif, certes, mais qui n'est pas encore de l'amour.
J'ai peu d'espoir d'avoir été claire

. N'hésitez pas à me demander de reformuler.[/align]
[align=justify]Récemment "convertie" :) à la communion sur la langue, je m'interrogeais, comme ça, à mes minutes perdues, sur le rôle des gestes et de la beauté de la liturgie dans la Foi. L'attitude corporelle, les gestes que nous avons, notamment à la Messe, ont-ils une influence sur l'attachement au Christ ?
Peuvent-ils augmenter notre Amour du Christ ? Ou sont-ils plutôt la manifestation de notre attachement à Lui ?Ma réflexion partait en fait d'une phrase bien connue : (en substance) "ce qui compte, ce n'est pas les gestes que l'on fait, les attitudes que l'on a, mais l'attachement et l'Amour que l'on a pour le Christ." Je suis bien d'accord, nous ne serons pas jugés sur le nombre de génuflexions mais sur l'Amour ! :roll:
Cependant, comme je viens de le dire, j'ai l'impression, de par mon expérience personnelle du passage communion dans la main/sur la langue, que les gestes peuvent avoir des conséquences plus profondes que le simple fait de se dire : "Je le fais pour marquer un plus grand respect, pour ceci, pour cela..."
Je vais essayer d'expliciter ma question par un exemple : je reprends celui de la communion. Le fait de communier sur la langue ne permet-il pas davantage de se rendre compte que l'on reçoit, non pas un symbole, mais bien le Corps du Christ ? (attention, ne vous y trompez pas : je ne veux pas ouvrir le débat sur la façon de communier). De même, l'agenouillement au moment de la Consécration ne permettrait-il pas à notre esprit humain, qui a aussi besoin de symboles, de mieux "intégrer" ce qui est en train de se produire sur l'autel ?
Vous voyez peut-être où je veux en venir : je me demande en fait si une belle liturgie (j'entends sans aménagements hasardeux de la part du prêtre et/ou des fidèles), quel que soit le rite, selon saint Pie V ou Paul VI (mais pour ce dernier, je rêve d'assister à une messe dominicale où tout le monde, prêtre et assemblée, serait fidèle aux prescriptions de Rome - celles que j'ai eues dans ma vie se comptent sur les doigts d'une main) peut, ou non, mettre l'Amour dans le coeur des fidèles ; si, par la solennité d'une Messe, les fidèles peuvent s'attacher davantage au Christ ; ou si une "belle Messe" ne peut susciter qu'au mieux un plus grand respect pour le Mystère qui s'y accomplit, respect qui est déjà un point très positif, certes, mais qui n'est pas encore de l'amour.
J'ai peu d'espoir d'avoir été claire :oops: . N'hésitez pas à me demander de reformuler.[/align]