par Raistlin » sam. 22 juin 2013, 19:22
Précisons que l'expression "Église de ténèbres" peut faire référence, non pas à une Église dévoyée, mais à une idéologie ou religion qui tendrait à prendre la place de l'Église en répandant ses erreurs. Un exemple qui nous concerne :
Vincent Peillon a écrit :La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi." (Vincent Peillon, in La Révolution française n’est pas terminée, Le Seuil, Paris, 2008.)
Donc oui, des prophéties, ça s'interprète avec prudence et, surtout, dans une totale soumission à l'Église. Rappelons tout de même que Dieu nous a laissé des apôtres pour nous guider, pas des prophéties. Elles peuvent donc avoir leur utilité mais ne saurait aller contre l'Église.
Cordialement,
Précisons que l'expression "Église de ténèbres" peut faire référence, non pas à une Église dévoyée, mais à une idéologie ou religion qui tendrait à prendre la place de l'Église en répandant ses erreurs. Un exemple qui nous concerne :
[quote="Vincent Peillon"]La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, [b][color=#FF0000]cette nouvelle église[/color][/b] avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi." (Vincent Peillon, in La Révolution française n’est pas terminée, Le Seuil, Paris, 2008.)[/quote]
Donc oui, des prophéties, ça s'interprète avec prudence et, surtout, dans une totale soumission à l'Église. Rappelons tout de même que Dieu nous a laissé des apôtres pour nous guider, pas des prophéties. Elles peuvent donc avoir leur utilité mais ne saurait aller contre l'Église.
Cordialement,