par Pacem » mer. 12 févr. 2014, 12:20
Bonjour,
christophe23 a écrit :Il semblerait qu'on ne doit plus utiliser "mon" "ma" et "monseigneur". Pourquoi ? Et si on fait de la résistance est-ce grave ?
Je ne pense pas que ce soit grave, puisque c'est dit avec bonne intention.
Ensuite, je trouve cela étrange aussi : depuis quand c'est une "ancienne formule" ?
Chacun est sensé être capable de faire la distinction entre le rôle et la personne : on ne s'accapare pas la personne (ou même le rôle d'ailleurs) lorsque l'on dit "mon frère", "ma soeur", "monseigneur" ou même "mon père".
Lorsqu'on le dit, c'est pour souligner le fait que nous nous sentons concernés individuellement par le lien d'autorité et/ou fraternel.
C'est comme cela que je l'entend (et que ça à toujours été, il me semble).
Au contraire, dire frère X, soeur Y, évèque Z, ou père untel comme s'il s'agissait de "gens de nulle-part" alors qu'on s'adresse à eux, cela me semble un manque de considération et un détachement plutôt déplacé.
Après,
si cela agace particulièrement la personne nommée, mieux vaut se plier à ses réclamations. C'est assez évident.
Mais à votre place, je ne me laisserais pas influencer par des discours moralistes de ce genre. Si c'est leur avis, tant mieux : vous avez le vôtre, et ce serait quand-même un manque d'ouverture d'esprit que de mépriser une personne pour cela...
Bonjour,
[quote="christophe23"]Il semblerait qu'on ne doit plus utiliser "mon" "ma" et "monseigneur". Pourquoi ? Et si on fait de la résistance est-ce grave ?[/quote]
Je ne pense pas que ce soit grave, puisque c'est dit avec bonne intention.
Ensuite, je trouve cela étrange aussi : depuis quand c'est une "ancienne formule" ?
Chacun est sensé être capable de faire la distinction entre le rôle et la personne : on ne s'accapare pas la personne (ou même le rôle d'ailleurs) lorsque l'on dit "mon frère", "ma soeur", "monseigneur" ou même "mon père".
Lorsqu'on le dit, c'est pour souligner le fait que nous nous sentons concernés individuellement par le lien d'autorité et/ou fraternel.
C'est comme cela que je l'entend (et que ça à toujours été, il me semble).
Au contraire, dire frère X, soeur Y, évèque Z, ou père untel comme s'il s'agissait de "gens de nulle-part" alors qu'on s'adresse à eux, cela me semble un manque de considération et un détachement plutôt déplacé.
Après, [u]si cela agace particulièrement la personne nommée[/u], mieux vaut se plier à ses réclamations. C'est assez évident.
Mais à votre place, je ne me laisserais pas influencer par des discours moralistes de ce genre. Si c'est leur avis, tant mieux : vous avez le vôtre, et ce serait quand-même un manque d'ouverture d'esprit que de mépriser une personne pour cela...