par francismichel » jeu. 18 sept. 2014, 9:54
Bonjour,
Reprenant quelques paroles de l’intervenant : Pater civitatis, (Adoramus Te) je cite : « La liturgie n'est pas une affaire intellectuelle où il faudrait systématiquement tout comprendre ce qui se fait ou se dit. D'ailleurs, ce n'est pas parce que c'est en vernaculaire que c'est plus compréhensible. Aujourd'hui les gens savent lire et disposent de traductions. Donc, ils savent se qui se dit et chante en latin sans être des latinistes. D'ailleurs, je doute que tous les orthodoxes connaissent le grec ou slavon à la perfection, pourtant cela ne les empêche pas de prier dans ces langues… »
Commentaire : Précisons d’abord la chose suivante : Dans le monde, Dieu s’est incarné par Son Fils dans l’Esprit Saint. Autrement dit, il s’est manifesté et rendu visible au monde par la Chair et par la Parole dans la puissance vivifiante de l’Esprit Saint.
De nos jours, il est admis que la Parole de Dieu, dans la Bible, traduite et lue dans la langue vernaculaire favorise la transmission du message de Salut, de la Parole de Dieu, de la Parole évangélique. Lue dans la foi, elle est Parole vivante et vivifiante. Elle n’est pas parole magique, on ne reçoit pas ou ne bredouille pas des paroles incompréhensibles, ayant une puissance par elles-mêmes.
Pourquoi en serait-il autrement pour la liturgie ?
C’est dans la liturgie, que l’être humain, par la puissance de l’Esprit, que la Parole de Dieu devient vivante et vivifiante. Elle nourrit le cœur de l’homme, éclaire et vivifie l’esprit de l’homme par des paroles dont, spontanément, il saisit le sens et reçoit la puissance.
Pour mon expérience personnelle, ce n’est pas une parole (traduite) après coup, qui est source de communion (immédiate) avec Dieu, mais une Parole de Dieu vivante à laquelle l’esprit et le cœur de l’homme adhèrent et communient.
Mon expérience liturgique d’orthodoxe français me conduit à rechercher et à fréquenter des paroisses orthodoxes où le français est la langue liturgique, pour les raisons dites précédemment.
En outre, l’esprit de l’homme est le gardien et le veilleur de notre cœur, il doit pouvoir saisir immédiatement les Paroles (Pensées) qui entrent en nous, pour les accueillir ou les rejeter, dans la vie quotidienne et dans la liturgie pareillement.
En Christ
Francis
Bonjour,
Reprenant quelques paroles de l’intervenant : Pater civitatis, ([color=#008000]Adoramus Te[/color]) je cite : « La liturgie n'est pas une affaire intellectuelle où il faudrait systématiquement tout comprendre ce qui se fait ou se dit. D'ailleurs, ce n'est pas parce que c'est en vernaculaire que c'est plus compréhensible. Aujourd'hui les gens savent lire et disposent de traductions. Donc, ils savent se qui se dit et chante en latin sans être des latinistes. D'ailleurs, je doute que tous les orthodoxes connaissent le grec ou slavon à la perfection, pourtant cela ne les empêche pas de prier dans ces langues… »
Commentaire : Précisons d’abord la chose suivante : Dans le monde, Dieu s’est incarné par Son Fils dans l’Esprit Saint. Autrement dit, il s’est manifesté et rendu visible au monde par la Chair et par la Parole dans la puissance vivifiante de l’Esprit Saint.
De nos jours, il est admis que la Parole de Dieu, dans la Bible, traduite et lue dans la langue vernaculaire favorise la transmission du message de Salut, de la Parole de Dieu, de la Parole évangélique. Lue dans la foi, elle est Parole vivante et vivifiante. Elle n’est pas parole magique, on ne reçoit pas ou ne bredouille pas des paroles incompréhensibles, ayant une puissance par elles-mêmes.
Pourquoi en serait-il autrement pour la liturgie ?
C’est dans la liturgie, que l’être humain, par la puissance de l’Esprit, que la Parole de Dieu devient vivante et vivifiante. Elle nourrit le cœur de l’homme, éclaire et vivifie l’esprit de l’homme par des paroles dont, spontanément, il saisit le sens et reçoit la puissance.
Pour mon expérience personnelle, ce n’est pas une parole (traduite) après coup, qui est source de communion (immédiate) avec Dieu, mais une Parole de Dieu vivante à laquelle l’esprit et le cœur de l’homme adhèrent et communient.
Mon expérience liturgique d’orthodoxe français me conduit à rechercher et à fréquenter des paroisses orthodoxes où le français est la langue liturgique, pour les raisons dites précédemment.
En outre, l’esprit de l’homme est le gardien et le veilleur de notre cœur, il doit pouvoir saisir immédiatement les Paroles (Pensées) qui entrent en nous, pour les accueillir ou les rejeter, dans la vie quotidienne et dans la liturgie pareillement.
En Christ
Francis