par Christophe67 » lun. 12 oct. 2015, 9:32
Bonjour,
Je ne comprends pas votre réaction.
Mon premier sentiment, mais je peux me tromper, est que vous avez une proximité avec cette parution.
Est ce que le Vatican ou les autorités religieuses doivent cautionner ou invalider un roman, qu'il parle ou non des catholiques ?
Ce n'est pas son rôle; alors où est le paradoxe ? L'inquiétude ?
Un roman, quel qu'il soit n'est qu'un roman, même celui de Dan Brown n'a pas pour autant déclenché les foudres du Saint Siège. je me souviens plus de sourires ironiques et amusés sur la théorie du complot.
En matière de parution le rôle des évêques ne se limite qu'à attribuer ou non le nihil obstat et/ou l'imprimatur aux ouvrages qui parlent de foi, de théologie. En bref qui participent )à notre salut et ne sont pas contraires au saint enseignement, pour le reste chaque auteur est libre d'écrire ce qu'il veut et au lecteur de faire ses choix.
Même la mise à l'index a été considérablement allégée, cela prouve bien un respect de la liberté de chacun de lire et de discerner.
Maintenant que l'auteur de ce livre se sente froissé dans son amour propre, pour absence d'accusé de réception, je peux le comprendre, mais que 20 évêchés aient la même attitude cela attire plus mon attention.
Il vaudrait peut être mieux demander le pourquoi aux évêchés que se révolter sur la place publique. Il se pourrait que cette fois il y ait une réponse plus conforme au rôle de l'Église. Mais cela reste une spéculation de ma part.
Faites confiance en notre Église, l'absence matérielle d'une réponse ne veut pas dire qu'il n'y ait pas eu une réponse (je ne peux m'empêcher de penser au choix de la France pour son ambassadeur auprès du Saint Siège), à vous de la trouver.
Cordialement.
Bonjour,
Je ne comprends pas votre réaction.
Mon premier sentiment, mais je peux me tromper, est que vous avez une proximité avec cette parution.
Est ce que le Vatican ou les autorités religieuses doivent cautionner ou invalider un roman, qu'il parle ou non des catholiques ?
Ce n'est pas son rôle; alors où est le paradoxe ? L'inquiétude ?
Un roman, quel qu'il soit n'est qu'un roman, même celui de Dan Brown n'a pas pour autant déclenché les foudres du Saint Siège. je me souviens plus de sourires ironiques et amusés sur la théorie du complot.
En matière de parution le rôle des évêques ne se limite qu'à attribuer ou non le nihil obstat et/ou l'imprimatur aux ouvrages qui parlent de foi, de théologie. En bref qui participent )à notre salut et ne sont pas contraires au saint enseignement, pour le reste chaque auteur est libre d'écrire ce qu'il veut et au lecteur de faire ses choix.
Même la mise à l'index a été considérablement allégée, cela prouve bien un respect de la liberté de chacun de lire et de discerner.
Maintenant que l'auteur de ce livre se sente froissé dans son amour propre, pour absence d'accusé de réception, je peux le comprendre, mais que 20 évêchés aient la même attitude cela attire plus mon attention.
Il vaudrait peut être mieux demander le pourquoi aux évêchés que se révolter sur la place publique. Il se pourrait que cette fois il y ait une réponse plus conforme au rôle de l'Église. Mais cela reste une spéculation de ma part.
Faites confiance en notre Église, l'absence matérielle d'une réponse ne veut pas dire qu'il n'y ait pas eu une réponse (je ne peux m'empêcher de penser au choix de la France pour son ambassadeur auprès du Saint Siège), à vous de la trouver.
Cordialement.