par coeurderoy » mar. 05 janv. 2016, 22:27
Cher Xavier, je connais bien des personnes (et des Chrétiens...) qui redoutent cette période contrastée de la fin de l'année...
Plus jeune (dès l'adolescence), je trouvais déjà paradoxal le contraste entre la pauvreté d'une naissance dans une étable et "la fièvre acheteuse" qui saisit nos compatriotes...
Dans une civilisation rurale (où existaient encore des bergers et des étables...), l'hiver était une période de répit, de silence, de froid aussi ;
La joie des "ripailles" et des réveillons était intimement liée au besoin de se réjouir avec l'Enfant Dieu, né pauvre au milieu des pauvres.
J'avoue que j'ai parfois regretté de n'avoir pas vécu un Noël aux XII ou XIII ème siècle : dans des conditions de vie rudes et simples, cette fête devait être vraiment joyeuse et chaleureuse : tous les manuscrits, vitraux nous montrent, outre les bergers jouant de la cornemuse ou du flageolet, les anges musiciens avec harpes, luths ou psaltérions...
Vous songez à ceux qui, oubliés, solitaires, souffrent dans cette période où la "grande bouffe" et la laideur (commerciale ou télévisuelle) obscurcit la douce lumière de la Crèche...
Pourquoi ne pas vous joindre à un repas ou un goûter fraternel ? Bien des paroisses, des "pôles solidarité" ou des associations pensent à en organiser ce jour-là. Cette année ma paroisse, en union avec le Secours Catholique, a ainsi organisé une petite fête et un goûter l'après-midi du 25 décembre : gens "de la rue", personnes seules (jeunes et vieux) se sont retrouvés, nous avons chanté, dansé joyeusement et partagé des petits cadeaux, chocolats et gâteaux offerts par les fidèles. Il est, me semble-t-il, primordial de ne pas vivre seul cette journée où tant de souvenirs, doux ou amers, remontent à la surface de nos consciences...
N;B : une chose à faire : demain (fête de Noël et de l'Epiphanie chez nos frères orthodoxes), et date traditionnelle de cette dernière fête pour nous, offrez au Seigneur toute votre bonne volonté, vos soucis, votre prière (même si elle n'est qu'un cri de souffrance);
Pour bien des Français "les fêtes sont finies"...il est vrai qu'on vend des "galettes" dès la fin novembre ...Alors au lieu de vous faire du mal dans la "délectation morose" des souvenirs du passé, entrez dans une église et allez contempler la Crèche, méditez autant que vous le pourrez : le Seigneur vous dira certainement quelque chose car "il ne méprisera pas l'esprit faible et abattu"... Bien fraternellement !
Cher Xavier, je connais bien des personnes (et des Chrétiens...) qui redoutent cette période contrastée de la fin de l'année...
Plus jeune (dès l'adolescence), je trouvais déjà paradoxal le contraste entre la pauvreté d'une naissance dans une étable et "la fièvre acheteuse" qui saisit nos compatriotes...
Dans une civilisation rurale (où existaient encore des bergers et des étables...), l'hiver était une période de répit, de silence, de froid aussi ;
La joie des "ripailles" et des réveillons était intimement liée au besoin de se réjouir avec l'Enfant Dieu, né pauvre au milieu des pauvres.
J'avoue que j'ai parfois regretté de n'avoir pas vécu un Noël aux XII ou XIII ème siècle : dans des conditions de vie rudes et simples, cette fête devait être vraiment joyeuse et chaleureuse : tous les manuscrits, vitraux nous montrent, outre les bergers jouant de la cornemuse ou du flageolet, les anges musiciens avec harpes, luths ou psaltérions...
Vous songez à ceux qui, oubliés, solitaires, souffrent dans cette période où la "grande bouffe" et la laideur (commerciale ou télévisuelle) obscurcit la douce lumière de la Crèche...
Pourquoi ne pas vous joindre à un repas ou un goûter fraternel ? Bien des paroisses, des "pôles solidarité" ou des associations pensent à en organiser ce jour-là. Cette année ma paroisse, en union avec le Secours Catholique, a ainsi organisé une petite fête et un goûter l'après-midi du 25 décembre : gens "de la rue", personnes seules (jeunes et vieux) se sont retrouvés, nous avons chanté, dansé joyeusement et partagé des petits cadeaux, chocolats et gâteaux offerts par les fidèles. Il est, me semble-t-il, primordial de ne pas vivre seul cette journée où tant de souvenirs, doux ou amers, remontent à la surface de nos consciences...
N;B : une chose à faire : demain (fête de Noël et de l'Epiphanie chez nos frères orthodoxes), et date traditionnelle de cette dernière fête pour nous, offrez au Seigneur toute votre bonne volonté, vos soucis, votre prière (même si elle n'est qu'un cri de souffrance);
Pour bien des Français "les fêtes sont finies"...il est vrai qu'on vend des "galettes" dès la fin novembre ...Alors au lieu de vous faire du mal dans la "délectation morose" des souvenirs du passé, entrez dans une église et allez contempler la Crèche, méditez autant que vous le pourrez : le Seigneur vous dira certainement quelque chose car "il ne méprisera pas l'esprit faible et abattu"... Bien fraternellement !