par gerardha » sam. 14 août 2021, 15:25
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Bonjour Pierrot, permettez une réponse un peu longue à votre remarque.
L’homme naturel ne peut pas subsister devant Dieu. C’est impossible parce que Dieu est saint, saint, saint, et que tout homme, jeune ou vieux, est pécheur et rien que pécheur. Comment donc pouvons-nous nous approcher de Dieu ? C’est ce que la suite de notre chapitre va nous apprendre : l’Agneau de Dieu qui devra venir s’offrir à la justice divine pour nos péchés, comme une victime parfaite, pleinement suffisante pour expier tous nos péchés. Avec ce charbon, le messager du Seigneur touche les lèvres d’un pécheur et lui déclare que par là son iniquité est tenue pour acquittée et ses péchés pardonnés.
Ésaïe parle du Seigneur avec tant de clarté qu’il semble parfois qu’on lit plutôt la narration d’un évangéliste ou d’un apôtre, que celle d’un prophète de l’Ancien Testament. Aussi l’a-t-on appelé le cinquième évangéliste.
Ce qu'Ésaïe 6:9-10 présente comme un jugement de Dieu (le fait de ne pas voir, de ne pas entendre et de ne pas comprendre, avec pour effet de ne pas se convertir et ne pas être guéri) est présenté en Actes 28:26-27 comme une faute, une culpabilité du peuple. Mais le prophète Ésaïe a reçu ces paroles de l’Éternel environ 740 ans avant Jésus Christ. C’est une prophétie, et en même temps un jugement. Du fait que le peuple d’Israël avait désobéi à de nombreuses reprises et continuellement, Dieu le condamne à être sourd et aveugle. Ce message d’Ésaïe est cité six fois dans le Nouveau Testament.
Quand le Seigneur Jésus était sur la terre, Ses disciples lui demandèrent pourquoi Il parlait aux foules en paraboles. Sa réponse fut : « À vous il est donné de connaître le mystère du royaume de Dieu ; mais pour ceux qui sont dehors, toutes choses se traitent par des paraboles, afin qu’en voyant ils voient et n’aperçoivent pas, et qu’en entendant ils entendent et ne comprennent pas : de peur qu’ils ne se convertissent et que leurs péchés ne leur soient pardonnés » (Marc 4:11, 12). Autrement dit, le Seigneur Jésus exposait Sa doctrine (Marc 4:2) en paraboles dans un but spécifique : que l’un des groupes les comprenne, que l’autre groupe ne les comprenne pas, avec comme résultat qu’ils ne soient pas sauvés. Est-ce que prêcher d’une manière que certaines personnes ne comprennent pas, est cohérent avec les autres aspects du ministère du Seigneur, par exemple Son appel : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11:28) ? Dans les ch. 1 à 12 de Matthieu, le Seigneur Jésus est présenté aux Siens (les Juifs) comme leur Roi. Malheureusement ils Le rejettent.
Aussi la réponse du Seigneur fait référence à deux sortes de gens : « vous » et « eux » [ou : « ceux qui »]. Le premier groupe était ceux qui avaient mis leur confiance en Lui. On pouvait dire que c’était la grâce souveraine du Seigneur de choisir de bénir ceux qui, en Le recevant, avaient fait simplement ce qu’ils étaient responsables de faire. Le second groupe auquel le Seigneur fait référence était les Juifs comme nation : « ceux qui sont dehors » (Marc 4:11). Ils ne faisaient pourtant pas partie de Sa vraie famille. Du fait qu’ils Le rejetaient, Il prononce le jugement que vous mentionnez.
Quand quelqu’un a entendu l’Évangile et qu’il lui a été donné toute occasion pour se repentir, mais qu’il a délibérément tourné le dos à Dieu, Dieu a le droit, dans Sa souveraineté, d’agir d’une manière juste à l’égard de cette personne et de sa désobéissance à Son commandement de se repentir. Ceci peut inclure, dans certains cas, l’endurcissement du cœur comme dans le cas du Pharaon.
En bref, l’homme est responsable vis-à-vis de Dieu. En particulier, chacun est tenu de se repentir comme Dieu le commande. S’il manque à le faire, il n’a pas d’excuse si Dieu agit de manière juste en réponse à sa désobéissance. Pour ceux d’entre nous qui sommes nous nous sommes confiés dans le Seigneur Jésus, nous avons été bénis beaucoup plus que nous ne le méritons. Dans la souveraineté de Dieu, nous jouissons de grâce sur grâce (Jean 1:16).
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Bonjour Pierrot, permettez une réponse un peu longue à votre remarque.
L’homme naturel ne peut pas subsister devant Dieu. C’est impossible parce que Dieu est saint, saint, saint, et que tout homme, jeune ou vieux, est pécheur et rien que pécheur. Comment donc pouvons-nous nous approcher de Dieu ? C’est ce que la suite de notre chapitre va nous apprendre : l’Agneau de Dieu qui devra venir s’offrir à la justice divine pour nos péchés, comme une victime parfaite, pleinement suffisante pour expier tous nos péchés. Avec ce charbon, le messager du Seigneur touche les lèvres d’un pécheur et lui déclare que par là son iniquité est tenue pour acquittée et ses péchés pardonnés.
Ésaïe parle du Seigneur avec tant de clarté qu’il semble parfois qu’on lit plutôt la narration d’un évangéliste ou d’un apôtre, que celle d’un prophète de l’Ancien Testament. Aussi l’a-t-on appelé le cinquième évangéliste.
Ce qu'Ésaïe 6:9-10 présente comme un jugement de Dieu (le fait de ne pas voir, de ne pas entendre et de ne pas comprendre, avec pour effet de ne pas se convertir et ne pas être guéri) est présenté en Actes 28:26-27 comme une faute, une culpabilité du peuple. Mais le prophète Ésaïe a reçu ces paroles de l’Éternel environ 740 ans avant Jésus Christ. C’est une prophétie, et en même temps un jugement. Du fait que le peuple d’Israël avait désobéi à de nombreuses reprises et continuellement, Dieu le condamne à être sourd et aveugle. Ce message d’Ésaïe est cité six fois dans le Nouveau Testament.
Quand le Seigneur Jésus était sur la terre, Ses disciples lui demandèrent pourquoi Il parlait aux foules en paraboles. Sa réponse fut : « À vous il est donné de connaître le mystère du royaume de Dieu ; mais pour ceux qui sont dehors, toutes choses se traitent par des paraboles, afin qu’en voyant ils voient et n’aperçoivent pas, et qu’en entendant ils entendent et ne comprennent pas : de peur qu’ils ne se convertissent et que leurs péchés ne leur soient pardonnés » (Marc 4:11, 12). Autrement dit, le Seigneur Jésus exposait Sa doctrine (Marc 4:2) en paraboles dans un but spécifique : que l’un des groupes les comprenne, que l’autre groupe ne les comprenne pas, avec comme résultat qu’ils ne soient pas sauvés. Est-ce que prêcher d’une manière que certaines personnes ne comprennent pas, est cohérent avec les autres aspects du ministère du Seigneur, par exemple Son appel : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11:28) ? Dans les ch. 1 à 12 de Matthieu, le Seigneur Jésus est présenté aux Siens (les Juifs) comme leur Roi. Malheureusement ils Le rejettent.
Aussi la réponse du Seigneur fait référence à deux sortes de gens : « vous » et « eux » [ou : « ceux qui »]. Le premier groupe était ceux qui avaient mis leur confiance en Lui. On pouvait dire que c’était la grâce souveraine du Seigneur de choisir de bénir ceux qui, en Le recevant, avaient fait simplement ce qu’ils étaient responsables de faire. Le second groupe auquel le Seigneur fait référence était les Juifs comme nation : « ceux qui sont dehors » (Marc 4:11). Ils ne faisaient pourtant pas partie de Sa vraie famille. Du fait qu’ils Le rejetaient, Il prononce le jugement que vous mentionnez.
Quand quelqu’un a entendu l’Évangile et qu’il lui a été donné toute occasion pour se repentir, mais qu’il a délibérément tourné le dos à Dieu, Dieu a le droit, dans Sa souveraineté, d’agir d’une manière juste à l’égard de cette personne et de sa désobéissance à Son commandement de se repentir. Ceci peut inclure, dans certains cas, l’endurcissement du cœur comme dans le cas du Pharaon.
En bref, l’homme est responsable vis-à-vis de Dieu. En particulier, chacun est tenu de se repentir comme Dieu le commande. S’il manque à le faire, il n’a pas d’excuse si Dieu agit de manière juste en réponse à sa désobéissance. Pour ceux d’entre nous qui sommes nous nous sommes confiés dans le Seigneur Jésus, nous avons été bénis beaucoup plus que nous ne le méritons. Dans la souveraineté de Dieu, nous jouissons de grâce sur grâce (Jean 1:16).
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