par credoInUnumDeum » jeu. 17 févr. 2022, 1:18
Je publie le sujet dans "théologie" car le questionnement, sans ébranler ma foi (je n'ai aucun doute sur l'existence de Dieu, et c'est Lui seul que je veux servir) me pousse à me rejeter moi-même de la communauté des croyants par peur d'être trompé par ma propre nature. Dis autrement, je me sens loup ou vipère, alors j'évite de m'approcher des autres de peur de les blesser.
Voici mon interrogation: j'apprécie les paradoxes en général, je les trouve si baroques! Mais il en est un sur lequel je bloque : d'un côté, des associations chrétiennes m'affirment sur leurs sites que oui, tous les hommes peuvent être sauvés et d'un autre côté, je trouve des références à la Bible (surtout dans le Lévitique) qui énoncent que Dieu ne pardonne pas aux pratiquants de la magie.
J'accepte de supporter mes incarnations parce que j'espère un jour retourner au Seigneur. Mais j'ai peur, de par la nature de mon âme que je ne sens pas pleinement humaine, de ne point avoir ce droit.
Je me sens magicien. Est-ce que je suis damné depuis le début à cause de cette nature ? Car je n'ai pas choisi d'attirer les esprits ni les sympathiques regards d'autres divinités (cadeaux reçus en Inde). Toutes les âmes appartiennent à Dieu, pour moi. J'appartiens à Dieu, et surtout pas à l'idée du Mal que je combats souvent.
J'aimerais donc votre avis, parce que Dieu demeure silencieux sur cette question quand je Lui la pose (alors qu'Il m'envoie tant d'autres magnifiques signes, souvent lorsque je ne demande rien) : est-ce si terrible d'être de nature mauvaise en s'échinant à faire le bien, tandis qu'un être naturellement bon fait le mal ?
Après, bien sûr, cela dépend de la définition que l'on a du Mal, pour certains je ne paraitrais certainement pas mauvais, mais encore une fois, j'ai le sentiment d'être impur pour le Seigneur. Il ne semble pas me rejeter, j'ai l'impression qu'Il me tend constamment la main et je suis là à me pourrir seul parce que je ne parviens pas à rejeter ma nature.
Je suis sincèrement désolé de cet étalage égocentrique. J'ai l'impression de ne pas pouvoir en parler autrement et cela me ronge.
Je publie le sujet dans "théologie" car le questionnement, sans ébranler ma foi (je n'ai aucun doute sur l'existence de Dieu, et c'est Lui seul que je veux servir) me pousse à me rejeter moi-même de la communauté des croyants par peur d'être trompé par ma propre nature. Dis autrement, je me sens loup ou vipère, alors j'évite de m'approcher des autres de peur de les blesser.
Voici mon interrogation: j'apprécie les paradoxes en général, je les trouve si baroques! Mais il en est un sur lequel je bloque : d'un côté, des associations chrétiennes m'affirment sur leurs sites que oui, tous les hommes peuvent être sauvés et d'un autre côté, je trouve des références à la Bible (surtout dans le Lévitique) qui énoncent que Dieu ne pardonne pas aux pratiquants de la magie.
J'accepte de supporter mes incarnations parce que j'espère un jour retourner au Seigneur. Mais j'ai peur, de par la nature de mon âme que je ne sens pas pleinement humaine, de ne point avoir ce droit.
Je me sens magicien. Est-ce que je suis damné depuis le début à cause de cette nature ? Car je n'ai pas choisi d'attirer les esprits ni les sympathiques regards d'autres divinités (cadeaux reçus en Inde). Toutes les âmes appartiennent à Dieu, pour moi. J'appartiens à Dieu, et surtout pas à l'idée du Mal que je combats souvent.
J'aimerais donc votre avis, parce que Dieu demeure silencieux sur cette question quand je Lui la pose (alors qu'Il m'envoie tant d'autres magnifiques signes, souvent lorsque je ne demande rien) : est-ce si terrible d'être de nature mauvaise en s'échinant à faire le bien, tandis qu'un être naturellement bon fait le mal ?
Après, bien sûr, cela dépend de la définition que l'on a du Mal, pour certains je ne paraitrais certainement pas mauvais, mais encore une fois, j'ai le sentiment d'être impur pour le Seigneur. Il ne semble pas me rejeter, j'ai l'impression qu'Il me tend constamment la main et je suis là à me pourrir seul parce que je ne parviens pas à rejeter ma nature.
Je suis sincèrement désolé de cet étalage égocentrique. J'ai l'impression de ne pas pouvoir en parler autrement et cela me ronge.