par Catholique Zombie » mar. 18 mars 2025, 13:51
Ombiace a écrit
Ainsi, aussi, veuillez m'excuser, je ne parviens pas à cerner dans votre discours ci dessous, pour les mêmes raisons, ce que cela change à mon questionnement
Cela change qu'il n'y a pas de fraude chez Jésus, aucun déguisement, pas de manipulation, pas de rôle de théâtre à jouer, aucune tentative d'essayer de se faire passer pour un impie qu'il n'est pas et juste pour se conformer à la lettre de ci ou ça chez le prophète Josaphat. C'est bien ce que je vous dis.
Or vous me racontez plutôt être dans un cul-de-sac réflexif. Vous
ne parvenez pas à comprendre comment il se fait que Jésus aurait tricher. Il n'est pas un impie on s'entend. Sauf qu'il s'organiserait [acteur, manipulateur qui tire les ficelles] pour tromper son monde et passer réellement pour celui qu'Il ne serait pas; c'est vous qui raconterez cela. Et aussi parce qu'il aurait dû donner pour vrai la directive à ses amis d'aller s'équiper d'une grande épée ou deux. Et puis c'est toujours selon vous, que Jésus donne une vraie directive de s'acheter une arme. Comme fasciné par la grande épée ou le sabre d'abordage que l'autre aurait dû trimballer avec lui jusque dans le jardin de Gethsémani, vous me direz ne rien comprendre.
Non
La seule chose qui est à comprendre c'est que les disciples, eux, ne comprenaient rien, mal ou de travers. Ce sont eux qui saisissaient mal à l'époque vers quoi au juste Jésus devait les amener ou à quoi il devait les préparer. Cette histoire de glaive ou d'épée entre dans cette catégorie de ce qui était mal saisi par eux sur le coup. La réponse c'est que Jésus faisait allusion à un combat spirituel. Mais alors quelque chose de vraiment difficile contre «le monde», à partir du moment ou lui-même s'apprêtait à entrer dans sa Passion, pour être rejeté par les chefs, les anciens, les grands prêtres et la foule et le reste. C'est la raison pourquoi un saint Paul bien plus tard devra expliquer, aussi, à ses pupilles de Corinthes, d'Éphèse et d'ailleurs, que nous ne combattons pas la chair et le sang mais les esprits qui sont dans les régions célestes.
Les ennemis de Jésus vont le traiter comme un bandit ou un criminel. Mais lui-même ne se prête pas au jeu, simulacre ou mascarade. Au contraire ! Et c'est bien exactement pour cela, d'ailleurs, demeurant lui-même, intègre et vrai, si Ponce Pilate va se trouver à le blanchir littéralement des actes d'accusation des autres («Pour moi, je ne trouve aucun motif de condamnation chez cet homme»), et dans le moment même ou il va permettre que le supplice lui soit quand même infligé comme ce le serait pour un criminel.
Vous écrivez :
Oui, mais si cela ne s'est pas traduit en faits, comment l'Ecriture s'accomplit elle en Jésus ?
Pour s'accomplir, l'oracle qui est contenue dans les Écritures
ne nécessite pas que le juste se comporte dans les faits comme un criminel. Non le juste n'a pas besoin ni de mal agir ni de donner seulement l'impression de mal agir, pour que des malveillants ou rien que des esprits esclaves des pensées du monde (Ponce Pilate, tiens) le condamnent malgré tout.
Les Écritures s'accomplissent en Jésus mais en ce que «le monde» (celui dont Satan est le prince) ne peut pas s'accorder avec la vérité divine, c'est la guerre assurée jusqu'au dernier jour.
[quote] Ombiace a écrit
Ainsi, aussi, veuillez m'excuser, je ne parviens pas à cerner dans votre discours ci dessous, pour les mêmes raisons, ce que cela change à mon questionnement [/quote]
Cela change qu'il n'y a pas de fraude chez Jésus, aucun déguisement, pas de manipulation, pas de rôle de théâtre à jouer, aucune tentative d'essayer de se faire passer pour un impie qu'il n'est pas et juste pour se conformer à la lettre de ci ou ça chez le prophète Josaphat. C'est bien ce que je vous dis.
Or vous me racontez plutôt être dans un cul-de-sac réflexif. Vous [b]ne parvenez pas à comprendre comment il se fait que Jésus aurait tricher[/b]. Il n'est pas un impie on s'entend. Sauf qu'il s'organiserait [acteur, manipulateur qui tire les ficelles] pour tromper son monde et passer réellement pour celui qu'Il ne serait pas; c'est vous qui raconterez cela. Et aussi parce qu'il aurait dû donner pour vrai la directive à ses amis d'aller s'équiper d'une grande épée ou deux. Et puis c'est toujours selon vous, que Jésus donne une vraie directive de s'acheter une arme. Comme fasciné par la grande épée ou le sabre d'abordage que l'autre aurait dû trimballer avec lui jusque dans le jardin de Gethsémani, vous me direz ne rien comprendre.
Non
La seule chose qui est à comprendre c'est que les disciples, eux, ne comprenaient rien, mal ou de travers. Ce sont eux qui saisissaient mal à l'époque vers quoi au juste Jésus devait les amener ou à quoi il devait les préparer. Cette histoire de glaive ou d'épée entre dans cette catégorie de ce qui était mal saisi par eux sur le coup. La réponse c'est que Jésus faisait allusion à un combat spirituel. Mais alors quelque chose de vraiment difficile contre «le monde», à partir du moment ou lui-même s'apprêtait à entrer dans sa Passion, pour être rejeté par les chefs, les anciens, les grands prêtres et la foule et le reste. C'est la raison pourquoi un saint Paul bien plus tard devra expliquer, aussi, à ses pupilles de Corinthes, d'Éphèse et d'ailleurs, que nous ne combattons pas la chair et le sang mais les esprits qui sont dans les régions célestes.
Les ennemis de Jésus vont le traiter comme un bandit ou un criminel. Mais lui-même ne se prête pas au jeu, simulacre ou mascarade. Au contraire ! Et c'est bien exactement pour cela, d'ailleurs, demeurant lui-même, intègre et vrai, si Ponce Pilate va se trouver à le blanchir littéralement des actes d'accusation des autres («Pour moi, je ne trouve aucun motif de condamnation chez cet homme»), et dans le moment même ou il va permettre que le supplice lui soit quand même infligé comme ce le serait pour un criminel.
Vous écrivez :
[quote]Oui, mais [b]si cela ne s'est pas traduit en faits[/b], comment l'Ecriture s'accomplit elle en Jésus ?[/quote]
Pour s'accomplir, l'oracle qui est contenue dans les Écritures[b] ne nécessite pas que le juste se comporte dans les faits comme un criminel[/b]. Non le juste n'a pas besoin ni de mal agir ni de donner seulement l'impression de mal agir, pour que des malveillants ou rien que des esprits esclaves des pensées du monde (Ponce Pilate, tiens) le condamnent malgré tout.
Les Écritures s'accomplissent en Jésus mais en ce que «le monde» (celui dont Satan est le prince) ne peut pas s'accorder avec la vérité divine, c'est la guerre assurée jusqu'au dernier jour.