par Ombiace » lun. 27 oct. 2025, 7:18
Bonjour à tous.
On m'a aimablement fait taire, il y a quelque temps, mais je me risque à nouveau, car une chose me semble plutôt grave, pour ce qui relève de la croissance. Paul, je crois, dit que Dieu apporte la croissance .
Or,
il y a, à mon sens, toute une catégorie de personnes (1) qui ne supportent pas les têtes qui dépassent. Ce "nivellement" désiré n'est inscrit dans aucune loi ou constitution, et cela le rend d'autant plus dictatorial, car on le voit de nos jours, comme appliqué de plus en plus, partout où ça dépasse.
Sans vouloir faire dire à la parabole ce qu'elle ne dit pas, il me semble néanmoins que le serviteur qui rapporte 2 mines à son maître supporte très bien la proximité de celui qui en rapporte 5, sans en prendre ombrage.
En cas contraire, qu'on le fasse dire à cette parabole..
Ciblée, une autre catégorie de personnes (2), partisanes de la croissance, qui, en toute logique, sont aussi de celles qui acceptent de se voir dépassées.. par les têtes qui dépassent, sans pour autant vouloir faire tomber ces têtes, ni forcément même éprouver de ressentiment pour ce dépassement.
La diversité n'est politiquement admise, dirait on, dans l'esprit des personnes de catégorie (1), que lorsqu'il s'agit de biodiversité, ou bien politiquement tolérée pour l'univers agricole, où sont promues les variétés végétales ou animales les plus productives..
Mais les personnes de catégorie (2) sont irrémédiablement estimées coupables.
Un peu comme si ceux qui rapportent 2 mines à leur maître devaient sanctionner celui qui en rapporte 5, au motif, par exemple, que le maître aurait pu se montrer négligent en lui remettant 5 mines, en guise d'investissement, alors qu'eux mêmes n'en ont reçu que 2..
En bref et en résumé, je trouve que nous serions avisés de ne pas susciter de division entre ceux qui reçoivent 2 mines et ceux qui en reçoivent 5, comme certains semblent y tenir, car cette division ne me semble profitable ni pour le maître, ni comme facteur de sa croissance.
Ne devrions nous pas plutôt harmoniser et accompagner cette croissance que de favoriser une certaine décroissance par la division ?
Bonjour à tous.
On m'a aimablement fait taire, il y a quelque temps, mais je me risque à nouveau, car une chose me semble plutôt grave, pour ce qui relève de la croissance. Paul, je crois, dit que Dieu apporte la croissance .
Or,
il y a, à mon sens, toute une catégorie de personnes (1) qui ne supportent pas les têtes qui dépassent. Ce "nivellement" désiré n'est inscrit dans aucune loi ou constitution, et cela le rend d'autant plus dictatorial, car on le voit de nos jours, comme appliqué de plus en plus, partout où ça dépasse.
Sans vouloir faire dire à la parabole ce qu'elle ne dit pas, il me semble néanmoins que le serviteur qui rapporte 2 mines à son maître supporte très bien la proximité de celui qui en rapporte 5, sans en prendre ombrage.
En cas contraire, qu'on le fasse dire à cette parabole..
Ciblée, une autre catégorie de personnes (2), partisanes de la croissance, qui, en toute logique, sont aussi de celles qui acceptent de se voir dépassées.. par les têtes qui dépassent, sans pour autant vouloir faire tomber ces têtes, ni forcément même éprouver de ressentiment pour ce dépassement.
La diversité n'est politiquement admise, dirait on, dans l'esprit des personnes de catégorie (1), que lorsqu'il s'agit de biodiversité, ou bien politiquement tolérée pour l'univers agricole, où sont promues les variétés végétales ou animales les plus productives..
Mais les personnes de catégorie (2) sont irrémédiablement estimées coupables.
Un peu comme si ceux qui rapportent 2 mines à leur maître devaient sanctionner celui qui en rapporte 5, au motif, par exemple, que le maître aurait pu se montrer négligent en lui remettant 5 mines, en guise d'investissement, alors qu'eux mêmes n'en ont reçu que 2..
En bref et en résumé, je trouve que nous serions avisés de ne pas susciter de division entre ceux qui reçoivent 2 mines et ceux qui en reçoivent 5, comme certains semblent y tenir, car cette division ne me semble profitable ni pour le maître, ni comme facteur de sa croissance.
Ne devrions nous pas plutôt harmoniser et accompagner cette croissance que de favoriser une certaine décroissance par la division ?