par Toto2 » lun. 09 févr. 2026, 1:50
Je vous présente mes excuses si mes propos ont pu paraître blessants ; mon intention n'est pas de vous attaquer personnellement et, si cela a été ressenti ainsi, j'en fais bien volontiers mon mea culpa.
Excuses acceptées, mais je m'interroge sur la suite :
Ce qui m'interroge, au-delà de la joute technique, c'est cette tension fondamentale : comment concilier l'identité catholique avec un rejet en bloc des traductions utilisées par l'Église aujourd'hui ?
Nouvelle accusation de votre part, à savoir que je rejetterais les traductions utilisées. Mais où j'ai exprimé un tel rejet ? Nulle part. Pour mémoire, c'est vous seul qui avez décidé de rejeter la traduction approuvée par le Saint Siège. Je me borne à faire remarquer qu'elles n'ont pas été approuvées, et qu'entre des traductions non approuvées et une traduction approuvée, il vaut mieux à mon sens privilégier la traduction approuvée. Pas plus. Et il m'arrive fréquemment d'utiliser AELF, et j'ai la bible de Jérusalem sur mon étagère.
Je ne souhaite pas débattre ici de leur légitimité juridique — libre à vous de considérer qu'elle est insuffisante — mais sur un plan spirituel et communautaire, il me semble difficile de faire abstraction du texte avec lequel l'immense majorité des fidèles et des pasteurs prient chaque jour.
Pour l'instant, si je dois juger de leur légitimité juridique sur la base des éléments que vous avez apportés, c'est à dire aucun, elle n'est donc pas insuffisante, mais absente. Comme vous avez une fâcheuse tendance à lire de travers, je précise : je ne dis pas qu'elles n'ont pas de légitimité juridique, je dis que vous n'avez apporté aucun élément qui tendrait à démontrer une légitimité juridique.
Je vous renvoie le compliment : il me semble difficile de faire abstraction - en fait, c'est pire, c'est la balayer d'un revers de main, au nom du "progrès" - de la seule traduction approuvée officiellement par le Saint Siège, comme vous l'avez fait dans votre premier message.
Enfin, quand même, quelle ironie de voir que c'est un catéchumène, donc non catholique, qui va à la messe FSSPX (donc en latin, et chez des gens qui ne sont pas en pleine communion avec l'Eglise) qui cherche à décerner des brevets de catholicité et nous faire la réclame pour la bible AELF et les textes des messes en français qu'il ne doit pas écouter très souvent tout en nous suspectant de rejeter certaines choses d'Eglise ! Lunaire.
[quote]Je vous présente mes excuses si mes propos ont pu paraître blessants ; mon intention n'est pas de vous attaquer personnellement et, si cela a été ressenti ainsi, j'en fais bien volontiers mon mea culpa.[/quote]
Excuses acceptées, mais je m'interroge sur la suite :
[quote]Ce qui m'interroge, au-delà de la joute technique, c'est cette tension fondamentale : comment concilier l'identité catholique avec un rejet en bloc des traductions utilisées par l'Église aujourd'hui ? [/quote]
Nouvelle accusation de votre part, à savoir que je rejetterais les traductions utilisées. Mais où j'ai exprimé un tel rejet ? Nulle part. Pour mémoire, c'est vous seul qui avez décidé de rejeter la traduction approuvée par le Saint Siège. Je me borne à faire remarquer qu'elles n'ont pas été approuvées, et qu'entre des traductions non approuvées et une traduction approuvée, il vaut mieux à mon sens privilégier la traduction approuvée. Pas plus. Et il m'arrive fréquemment d'utiliser AELF, et j'ai la bible de Jérusalem sur mon étagère.
[quote]Je ne souhaite pas débattre ici de leur légitimité juridique — libre à vous de considérer qu'elle est insuffisante — mais sur un plan spirituel et communautaire, il me semble difficile de faire abstraction du texte avec lequel l'immense majorité des fidèles et des pasteurs prient chaque jour.[/quote]
Pour l'instant, si je dois juger de leur légitimité juridique sur la base des éléments que vous avez apportés, c'est à dire aucun, elle n'est donc pas insuffisante, mais absente. Comme vous avez une fâcheuse tendance à lire de travers, je précise : je ne dis pas qu'elles n'ont pas de légitimité juridique, je dis que vous n'avez apporté aucun élément qui tendrait à démontrer une légitimité juridique.
Je vous renvoie le compliment : il me semble difficile de faire abstraction - en fait, c'est pire, c'est la balayer d'un revers de main, au nom du "progrès" - de la seule traduction approuvée officiellement par le Saint Siège, comme vous l'avez fait dans votre premier message.
Enfin, quand même, quelle ironie de voir que c'est un catéchumène, donc non catholique, qui va à la messe FSSPX (donc en latin, et chez des gens qui ne sont pas en pleine communion avec l'Eglise) qui cherche à décerner des brevets de catholicité et nous faire la réclame pour la bible AELF et les textes des messes en français qu'il ne doit pas écouter très souvent tout en nous suspectant de rejeter certaines choses d'Eglise ! Lunaire.