par Catholique Zombie » jeu. 04 juin 2026, 17:17
Mais Dieu ne peut pas s'attendre à ce que nous puissions tout savoir, être omniscients nous-mêmes et à l'état naturel, si je puis dire. Ce que Dieu attendrais de nous tous, selon la Bible : reconnaître au moins de notre part qu'il existe, qu'il est juste, ami des hommes, qu'on peut lui faire confiance, qu'il s'est déjà révélé en partie via certains prophètes choisis par lui, que Jésus est bien bien celui qu'il disait être. Et, par suite, se montrer vraiment désireux de marcher avec lui, rechercher ce qui pourrait lui plaire. Rechercher ce qu'il aura promis qu'il donnera à ceux qui auront bien voulu être comptés parmi ses amis. Et, par-dessus tout, parce que cela serait de notre plus grand profit à la fin. Un avantage pour nous, pas autant que pour Dieu.
La question de la connaissance de première main (en savoir plus et mieux, obtenir enfin la connaissance maximale à laquelle un homme serait en droit d'aspirer pouvoir obtenir un jour, le meilleur éclairage, etc.) : cela porte un nom. C'est la vision béatifique. Voir Dieu. Et c'est une récompense en quelque sorte. On peut dire : une grâce. Il faut bien avoir mérité celle-ci d'une manière ou l'autre. Il est impossible d'en parler autrement.
C'est comme si Dieu désireux de se révéler ultimement en pleine lumière et ouvertement aux hommes par exemple n'en peut le faire toutefois qu'avec ceux-là qui auront pu aspirer positivement à cette révélation, et chez lesquels le désir pour cela aura pu avoir été creusé d'abord. Pourquoi ? Peut-être pour une question de joie, d'atteindre à un maximum de joie et de «faire sens» en même temps. La privation initiale permet de donner toute sa valeur à ce qui fini par être donné gratuitement comme un cadeau. A une part de mérite personnel indispensable correspond ensuite un cadeau hors de proportion.
Mais Dieu ne peut pas s'attendre à ce que nous puissions tout savoir, être omniscients nous-mêmes et à l'état naturel, si je puis dire. Ce que Dieu attendrais de nous tous, selon la Bible : reconnaître au moins de notre part qu'il existe, qu'il est juste, ami des hommes, qu'on peut lui faire confiance, qu'il s'est déjà révélé en partie via certains prophètes choisis par lui, que Jésus est bien bien celui qu'il disait être. Et, par suite, se montrer vraiment désireux de marcher avec lui, rechercher ce qui pourrait lui plaire. Rechercher ce qu'il aura promis qu'il donnera à ceux qui auront bien voulu être comptés parmi ses amis. Et, par-dessus tout, parce que cela serait de notre plus grand profit à la fin. Un avantage pour nous, pas autant que pour Dieu.
La question de la connaissance de première main (en savoir plus et mieux, obtenir enfin la connaissance maximale à laquelle un homme serait en droit d'aspirer pouvoir obtenir un jour, le meilleur éclairage, etc.) : cela porte un nom. C'est la vision béatifique. Voir Dieu. Et c'est une récompense en quelque sorte. On peut dire : une grâce. Il faut bien avoir mérité celle-ci d'une manière ou l'autre. Il est impossible d'en parler autrement.
C'est comme si Dieu désireux de se révéler ultimement en pleine lumière et ouvertement aux hommes par exemple n'en peut le faire toutefois qu'avec ceux-là qui auront pu aspirer positivement à cette révélation, et chez lesquels le désir pour cela aura pu avoir été creusé d'abord. Pourquoi ? Peut-être pour une question de joie, d'atteindre à un maximum de joie et de «faire sens» en même temps. La privation initiale permet de donner toute sa valeur à ce qui fini par être donné gratuitement comme un cadeau. A une part de mérite personnel indispensable correspond ensuite un cadeau hors de proportion.