par Gaudens » mar. 01 sept. 2026, 22:54
Bonsoir Bekkeval,
[size=150
]Combien de dogmes catholiques n'ont été affirmés par le Magistère papal que récemment :
Visiblement vous avez de toutes les sources de la Révélation et de la vie de l’Eglise une conception que je qualifierai de fixiste :
Pour vous :
-la Bible devrait contenir dès l’origine toutes les réalités humaines, scientifiques ou autres, avec tous leurs détails, même celles qui se passeraient des milliers d’années plus tard,Là c’est ,comme vous l’écrivez, du concordisme mais poussé à l’extrême.
-la Tradition de l’Eglise ne serait valable que si d’emblée elle avait couvert toutes les perceptions, toutes réalités ecclésiales à venir. De plus la manière exacte dont vivaient les communautés chrétiennes à l’âge apostolique devraient se retrouver telles quelles dans les célébrations de l’Eglise (parlers en langue au milieu de la messe,etc…).Des dogmes tardifs devraient avoir été confessés tels quels par les Apôtres et leurs communautés primitives.
Vous faites fi de l’accompagnement de l’Eglise par l’Esprit Saint et, selon Sa promesse, par le Christ Lui-même.
Je vous conseille la lecture de John Cardinal Newman, venu de l’anglicanislme, qui a bien exposé la notion de développement, en particulier des dogmes. La Tradition constante de l’Eglise ne signifie pas qu’elle soit sortie toute armée du cerveau des Apôtres, elle toute de maturation .
Quand vous parlez du célibat sacerdotal en Occident (en effet, l’Orient le vit autrement), vous oubliez que l’Eglise avait cherché à le généraliser dès les Conciles mérovingiens, avec certes un faible succès (la chair est faible…).Il fallut l’obstination de Grégoire VII, les exhortations du Concile de Latran et peut-être aussi de Trente, pour y arriver et encore …
Je conçois que ces réalités soient difficiles à percevoir pour un protestant, au surplus appartenant à une branche fondamentaliste, comme m’apparaissent les Pentecôtistes. Peut-êytre vous manque-t-il une représentation de l’Esprit Saint comme l’Etre de liberté par excellence ; celui qui « souffle où Il veut – mais pas n’importe comment et n’importe où comme certains semblent le croire aujourdhui …- et qui se manifeste en une brise légère quand le feu et l’orage sont passés.
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Bonsoir Bekkeval,
[size=150[quote]]Combien de dogmes catholiques n'ont été affirmés par le Magistère papal que récemment :
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Visiblement vous avez de toutes les sources de la Révélation et de la vie de l’Eglise une conception que je qualifierai de fixiste :
Pour vous :
-la Bible devrait contenir dès l’origine toutes les réalités humaines, scientifiques ou autres, avec tous leurs détails, même celles qui se passeraient des milliers d’années plus tard,Là c’est ,comme vous l’écrivez, du concordisme mais poussé à l’extrême.
-la Tradition de l’Eglise ne serait valable que si d’emblée elle avait couvert toutes les perceptions, toutes réalités ecclésiales à venir. De plus la manière exacte dont vivaient les communautés chrétiennes à l’âge apostolique devraient se retrouver telles quelles dans les célébrations de l’Eglise (parlers en langue au milieu de la messe,etc…).Des dogmes tardifs devraient avoir été confessés tels quels par les Apôtres et leurs communautés primitives.
Vous faites fi de l’accompagnement de l’Eglise par l’Esprit Saint et, selon Sa promesse, par le Christ Lui-même.
Je vous conseille la lecture de John Cardinal Newman, venu de l’anglicanislme, qui a bien exposé la notion de développement, en particulier des dogmes. La Tradition constante de l’Eglise ne signifie pas qu’elle soit sortie toute armée du cerveau des Apôtres, elle toute de maturation .
Quand vous parlez du célibat sacerdotal en Occident (en effet, l’Orient le vit autrement), vous oubliez que l’Eglise avait cherché à le généraliser dès les Conciles mérovingiens, avec certes un faible succès (la chair est faible…).Il fallut l’obstination de Grégoire VII, les exhortations du Concile de Latran et peut-être aussi de Trente, pour y arriver et encore …
Je conçois que ces réalités soient difficiles à percevoir pour un protestant, au surplus appartenant à une branche fondamentaliste, comme m’apparaissent les Pentecôtistes. Peut-êytre vous manque-t-il une représentation de l’Esprit Saint comme l’Etre de liberté par excellence ; celui qui « souffle où Il veut – mais pas n’importe comment et n’importe où comme certains semblent le croire aujourdhui …- et qui se manifeste en une brise légère quand le feu et l’orage sont passés.
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