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par Arzur » ven. 10 juil. 2009, 14:39
AdoramusTe a écrit :Il n'y a pas d'expression parfaite: rite traditionnel, rite de Saint-Pie V, etc désignent la même chose et ne sont pas pire que forme extraordinaire.
par AdoramusTe » jeu. 02 juil. 2009, 9:40
steph a écrit :L'expression rite tridentin est cependant fâcheuse en ce sens qu'elle supposerait que c'est le rite de l'Eglise particulière de Trente... Or, il n'en est rien... C'est le Rite de l'Eglise de Rome tel que fixé suite au Concile de Trente par le pape saint Pie V ce qui n'en fait pourtant pas le "rite de saint Pie V" puisqu'il n'y a aucun rite d'une personne mais bien rite d'un lieu...
par steph » jeu. 02 juil. 2009, 3:01
par steph » jeu. 02 juil. 2009, 0:39
par archi » mer. 01 juil. 2009, 21:14
Arzur a écrit :Pour conclure ce message, je pense qu'il est important de bien faire attention au vocabulaire. (mais tout le monde peut se tromper, j'en suis la preuve avec mon histoire de rite romain seule rite de l'Église Latine...) En effet, dire, ou laisser sous entendre que la forme extraordinaire (missel du Bx Jean XXIII) est un rite différent que celui du missel de Paul VI est à mon avis néfaste, contre productif pour l'unité des catholiques ! Car c'est les deux formes ont le même fond, elles sont toutes deux expressions différentes du même rite, le rite romain. Commun à près de 90% des catholiques du monde ! J'espère être claire sur ce sujet assez complexe. In Christo Rege Arzur
par Arzur » mer. 01 juil. 2009, 16:17
Arzur a écrit :Il n'y a qu'un seul rite dans l'Église catholique de rite Latin !
steph a écrit :il y a de sensibles différences entre les deux formes...
steph a écrit :Je pense que tout en rectifiant, il faut pouvoir entendre "rite tridentin" comme la simplification "populaire" de "rite [romain dans sa forme] tridentin[e]" mais la nuance de forme est subtile et peut-être trop légère alors que rite est trop lourd... notamment pour ce qui est du calendrier, de l’office divin, de l’ordre de la messe...
par steph » mar. 30 juin 2009, 23:06
par AdoramusTe » mar. 23 sept. 2008, 11:35
wanderer a écrit : Vous abordez maintenant une autre dimension, celle des faits. Nous pouvons parler des faits, mais il faudra alors aussi parler de la crise des vocations, des paroisses qui se vident alors que les communautés traditionelles sont pleines de jeunes prêtres, de familles nombreuses, que leurs séminaires (comme celui du Christ roi) deviennent trop petits pour accueillir les séminaristes, etc...
par wanderer » ven. 19 sept. 2008, 22:50
François-Xavier a écrit :Pardon, mais je n'ai pas noté dans votre message un quelconque argument ni théologique ni historique. Ceux que donnent Thomas, s'appuient sur des choses nettement plus solides.
François-Xavier a écrit : Et notez que sa critique ne remet pas en cause l'ensemble de ce que j'ai écrit. Je suis donc tout à fait à admettre la qualité de ses arguments. Par contre, pour vous, l'essentiel de ce que vous m'opposez, c'est que "il n'y a pas photo".
par François-Xavier » jeu. 18 sept. 2008, 21:34
par wanderer » jeu. 18 sept. 2008, 21:22
par wanderer » jeu. 18 sept. 2008, 21:17
par François-Xavier » jeu. 18 sept. 2008, 18:25
Quand vous l'avez accepté par la suite en parlant de l'offertoire, les débats se sont vite arrêtés et vous n'avez plus répondu aux arguments que l'on vous opposait, sauf pour dire qu'ils étaient valables.
par wanderer » jeu. 18 sept. 2008, 18:13
François-Xavier a écrit : L'IBP est un institut particulier qui a des règles particulières ; il est né à la suite de circonstances dramatiques et il est aisément compréhensible que l'Eglise use pour lui de moyens d'exception.
François-Xavier a écrit : La forme extraordinaire du rite romain n'a jamais été abrogée... En tant que forme extraordinaire. Je sais très bien que vous allez me dire que c'est un argument qui ne vous sied pas, mais il est pourtant très fort : le missel romain, edition de 2002 est aujourd'hui la forme ordinaire du rite romain. Celle qu'utilise le pape. On le l'a pas vu, en France, célébrer soit avec l'une forme soit avec l'autre. Il est évident pour tous et pour lui, que c'est avec le missel actuel qu'il célèbre. A toute règle, il y a une exception. L'IBP en est une, pour des raisons graves et importantes.
François-Xavier a écrit : Que veut l'Eglise, que veut le Saint Père : 1 - l'éclosion d'un nouveau mouvement liturgique dans lequel tous les chrétiens retrouvent le goût et le sens de la liturgie. 2 - la réconciliation avec les lefebvriens. Ces deux objectifs peuvent s'appuyer mutuellement, car la crise de la liturgie est une des causes (pas la seule...) du schisme. Maintenant, cela ne doit pas faire perdre de vue l'idée suivante : le fait même que le missel romain de 2002 soit "ordinaire" signifie qu'elle est la forme première et privilégiée de la célébration de la liturgie. C'est un constat. Vous pouvez vous débattre autant que vous voulez à ce sujet. Mais c'est la réalité. L'Eglise dans son immense majorité prie avec la forme ordinaire, parce qu'elle s'impose à tous les catholiques "conventionnels". Le fait que cette forme ordinaire ne soit pas exclusive ne signifie pas que ces deux formes, au regard de la pratique du culte, soient strictement équivalentes. L'une est "dans l'ordre des choses", l'autre est "en dehors de l'ordre des choses". Ne cherchez pas d'arguments juridiques, il n'y en a pas : nous ne sommes pas là sur le plan juridique. Nous sommes dans le domaine de l'observation des faits.
par François-Xavier » lun. 15 sept. 2008, 9:32
Wanderer a écrit :François-Xavier a écrit : Mais cela ne m'enlève nullement l'obligation d'utiliser un nouveau plat C'est un argument non démontré que vous utilisez à loisir. Il est par ailleurs contraire aux statuts de l'IBP. Il n'y a pas d'obligation, il y a notre liberté de choisir les moyens adaptés pour une fin sur laquelle tous les gens raisonnables s'accordent.
François-Xavier a écrit : Mais cela ne m'enlève nullement l'obligation d'utiliser un nouveau plat
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