par Wistiti » sam. 17 janv. 2009, 7:58
Salut,
En tant que profane, les péchés viendraient d’occasions où l’on ne se pose pas de questions sur nos actes et où il y aurait éloignement de Dieu, de l’oublie de notre destiné sacrée avec, et de notre éternité. Les choses éphémères contribueraient à nous en éloigner. On fini par mener une vie où tout est à recommencer. Ne pas voir la beauté de notre destiné spirituel ou surnaturel nous empêche de connaître ce que l’on manque et ensuite l’effort pour le garder disparaît.
En tout cas, il est certain que c’était la façon de prêcher des Apôtres et ils attachaient les chrétiens à J.C. pour toujours et avec un amour capable de les conduire au martyre. Or de nos jours les prêtres ne parlent guère des exigences de cette sublime destinée. Aussi quel fléchissement dans la foi et les cœurs comme conséquence! Toute leur morale consiste à dire que telle chose est péché mortel, telle autre est permise… et, prenez-en tant que vous voudrez, il n’y a pas de mal à cela. Tout ce qu’on entend est ceci: c’est péché; ce n’est pas péché! C’est défendu! C’est permis!
Comme si Dieu n’était qu’un être sans péché! Donc tout bon païen vaut Dieu! Un païen qui ne pèche pas: voilà tout l’idéal que les prêtres donnent aux fidèles! Est-ce que le surnaturel, c’est tout ce qui n’est pas péché? Est-ce que le ciel, c’est tout ce qui n’est pas l’enfer? Les limbes, ce n’est pas l’enfer: alors c’est le ciel? Un bon païen sans péché, est-ce que c’est Dieu? Vivre en bon garçon, est-ce vivre en enfant de Dieu?
On voit l’immense tort que font les philosophes à la religion. Tout ce qu’ils peuvent concevoir n’est que du pur naturel; ils en sont satisfaits! Du moment qu’un homme ne commet pas de péché mortel, c’est un enfant de Dieu digne du ciel, même si sa mentalité est toute de la terre même, si son cœur est tout aux choses du monde.
http://membres.lycos.fr/misterlou/lacou ... -1-18.html
Salut,
En tant que profane, les péchés viendraient d’occasions où l’on ne se pose pas de questions sur nos actes et où il y aurait éloignement de Dieu, de l’oublie de notre destiné sacrée avec, et de notre éternité. Les choses éphémères contribueraient à nous en éloigner. On fini par mener une vie où tout est à recommencer. Ne pas voir la beauté de notre destiné spirituel ou surnaturel nous empêche de connaître ce que l’on manque et ensuite l’effort pour le garder disparaît.
[quote] En tout cas, il est certain que c’était la façon de prêcher des Apôtres et ils attachaient les chrétiens à J.C. pour toujours et avec un amour capable de les conduire au martyre. Or de nos jours les prêtres ne parlent guère des exigences de cette sublime destinée. Aussi quel fléchissement dans la foi et les cœurs comme conséquence! Toute leur morale consiste à dire que telle chose est péché mortel, telle autre est permise… et, prenez-en tant que vous voudrez, il n’y a pas de mal à cela. Tout ce qu’on entend est ceci: c’est péché; ce n’est pas péché! C’est défendu! C’est permis!
Comme si Dieu n’était qu’un être sans péché! Donc tout bon païen vaut Dieu! Un païen qui ne pèche pas: voilà tout l’idéal que les prêtres donnent aux fidèles! Est-ce que le surnaturel, c’est tout ce qui n’est pas péché? Est-ce que le ciel, c’est tout ce qui n’est pas l’enfer? Les limbes, ce n’est pas l’enfer: alors c’est le ciel? Un bon païen sans péché, est-ce que c’est Dieu? Vivre en bon garçon, est-ce vivre en enfant de Dieu?
On voit l’immense tort que font les philosophes à la religion. Tout ce qu’ils peuvent concevoir n’est que du pur naturel; ils en sont satisfaits! Du moment qu’un homme ne commet pas de péché mortel, c’est un enfant de Dieu digne du ciel, même si sa mentalité est toute de la terre même, si son cœur est tout aux choses du monde.[/quote]
[url]http://membres.lycos.fr/misterlou/lacouture/lac-1-18.html[/url]