Cher Jean-Baptiste,
jeanbaptiste a écrit :
Et, de plus, il me semble bon de faire "bouger" les choses dans nos propres paroisses, et dans la mesure de nos moyens, afin d'aider ceux qui souffrent parfois sans le savoir d'une liturgie détournée de son orientation primordiale : la louange faite à Dieu.
oui, certes, mais vous ne répondez toujours pas à la question.
jeanbaptiste a écrit :
Ce matin j'ai eu le malheur d'assister à ma première messe "sociale". Jésus cet "homme" (le prêtre a bien insisté sur cette vérité, mais a omis sa divinité) qui guérit le lépreux un jour de sabbat nous montre ce qu'est la "révolution chrétienne" (oui oui) : aider son prochain quitte à enfreindre la loi des religieux.
La première?
Sans vouloir jouer au "vétéran", ce n'est encore pas grand chose cette messe "sociale"!
jeanbaptiste a écrit :
Tout cela nous conduit à quoi ?
À une messe anthropo-centrée au lieu d'être théo-centrée, et à un perte claire de la foi.
Tout cela nous a conduit à quoi?
Mais à des destructions pures et simples dans l'Eglise catholique...
jeanbaptiste a écrit :
Ce sont nos paroisses qu'il nous faut aider.
Non, ce sont les catholiques ordinaires qu'il faut aider. Dans leur paroisse.
Et pas seulement eux.
Et vous n'avez malheureusement toujours pas répondu à la question.
Pour une raison très simple, c'est qu'il n'y a pas de réponse générale à cette question.
Il n'y a que des réponses particulières.
Les cas particuliers de tous ces gens simples, peut être pas très nombreux, qui ne sont parfois ni "intégristes" ni même "tradi", qui veulent simplement vivre leur foi de catholique avec un peu de sérieux, mais ne savent pas toujours se défendre ou parler, à qui d'ailleurs on ne donne jamais l'occasion de s'exprimer, et qui sont livrés à l'arbitraire et aux caprices de clercs livrés à eux-mêmes.
En l'absence de tout droit, de toute justice et, c'est le plus honteux, de toute charité.
Leurs enfants ne sont souvent pas ou plus catholiques. Ils en souffrent mais n'en disent trop rien.
Ils vont encore à la messe. Parfois ils n'y vont plus. Comme je l'ai entendu dire si souvent, presqu'en cachette, à la sortie de certaines messe, "c'est comme ça, il n'y a rien à espérer"...
Ceci étant, je n'entends pas faire ici la morale aux catholiques.
Pas plus que je ne prétends expliquer ce qu'il faudrait ou ne faudrait pas faire.
Un sens vraiment très anémié, disons presque ou quasiment inexistant de ce qu'est l'Eglise.
Une liturgie détournée de son sens véritable.
Une transmission de l'enseignement doctrinal pour le moins déficiente.
Pour combien de temps encore, dans
ma paroisse?
Amicalement.
Virgile.