par Cadarac » jeu. 05 mars 2009, 20:48
Il y a aussi deux problèmes dont on ne parle jamais, c'est la disponibilité des prêtres, et le temps passé à chaque confession.
Parfois, ça tourne au bavardage ! Une confession doit-elle durer demi-heure ? N'y a-t-il pas une formation, dans les séminaires, pour apprendre à gérer le temps d'une confession, quand il y a devant le confessionnal une file de gens qui attendent, parfois pendant plus d'une heure ? Cette observation, c'est pour les lieux parisiens où il existe de véritables services de confession, comme quoi la demande existe.
Et puis, quelqu'un pourrait-il m'expliquer pourquoi, si souvent, bien sûr à l'exception de Paris intra-muros, les horaires d'accueil du prêtre du lieu sont du style : mardi 10h15 à 10h35 et vendredi 16h40 à 16h55 ? Que font-ils le reste du temps ? Je sais bien que la chute des vocations entraîne de lourdes charges qui pèsent sur les épaules du petit nombre qui reste, mais n'y a-t-il pas un parti pris d'être le moins possible en contact avec les gens, et de réduire au strict minimum (et encore, je trouve qu'on a même pas le strict minimum) le temps de présence sur place, et le temps passé à accueillir les fidèles ? On ne les voit jamais dans les églises, en dehors des rares messes. Et ces églises sont bien évidemment la plupart du temps fermées. Je me demande comment font les gens en province pour se confesser...
J'ai un peu de mal à comprendre cette situation.
En tout cas, pour rebondir à ce qu'ont dit certains, c'est certain que même dans les endroits où un curé est chargé d'une dizaine de paroisses (mais en général il n'est pas tout seul, il a au moins 2 ou 3 prêtres pour l'aider), vu le nombre complètement minuscule de fidèles qui viennent assister aux offices, il ne devrait pas passer plus de temps à confesser qu'un prêtre parisien. J'en suis persuadé ! Donc cet argument n'a aucune valeur. Le problème est bien ailleurs.
Il y a aussi deux problèmes dont on ne parle jamais, c'est la disponibilité des prêtres, et le temps passé à chaque confession.
Parfois, ça tourne au bavardage ! Une confession doit-elle durer demi-heure ? N'y a-t-il pas une formation, dans les séminaires, pour apprendre à gérer le temps d'une confession, quand il y a devant le confessionnal une file de gens qui attendent, parfois pendant plus d'une heure ? Cette observation, c'est pour les lieux parisiens où il existe de véritables services de confession, comme quoi la demande existe.
Et puis, quelqu'un pourrait-il m'expliquer pourquoi, si souvent, bien sûr à l'exception de Paris intra-muros, les horaires d'accueil du prêtre du lieu sont du style : mardi 10h15 à 10h35 et vendredi 16h40 à 16h55 ? Que font-ils le reste du temps ? Je sais bien que la chute des vocations entraîne de lourdes charges qui pèsent sur les épaules du petit nombre qui reste, mais n'y a-t-il pas un parti pris d'être le moins possible en contact avec les gens, et de réduire au strict minimum (et encore, je trouve qu'on a même pas le strict minimum) le temps de présence sur place, et le temps passé à accueillir les fidèles ? On ne les voit jamais dans les églises, en dehors des rares messes. Et ces églises sont bien évidemment la plupart du temps fermées. Je me demande comment font les gens en province pour se confesser...
J'ai un peu de mal à comprendre cette situation.
En tout cas, pour rebondir à ce qu'ont dit certains, c'est certain que même dans les endroits où un curé est chargé d'une dizaine de paroisses (mais en général il n'est pas tout seul, il a au moins 2 ou 3 prêtres pour l'aider), vu le nombre complètement minuscule de fidèles qui viennent assister aux offices, il ne devrait pas passer plus de temps à confesser qu'un prêtre parisien. J'en suis persuadé ! Donc cet argument n'a aucune valeur. Le problème est bien ailleurs.