par Théophane » mar. 14 avr. 2009, 12:42
J'ai regardé l'œuvre depuis la fin de la deuxième partie jusqu'au chœur final qui clôt l'oratorio. D'un point de vue purement musical, il n'y a rien à dire : les chanteurs sont compétents et l'interprétation est très bonne, expressive et originale.
Quant à la mise en scène, je partage assez les remarques ci-dessus. Je ne dirais pas que j'ai été choqué, mais cela m'a assez déconcerté. L'oratorio se définit précisément par l'absence de mise en scène, de costumes et de décors, ce qui est déplacé dans un concert dont le sujet est religieux.
J'ai déjà vu des choses du même genre à la télévision : une représentation de Rinaldo totalement fantaisiste et moderne, et une d'Alcina dans laquelle la chanteuse qui tient le rôle-titre se déshabille sur scène à un moment donné...
Moi non plus je ne suis pas sûr que Haendel, qui pourtant n'était pas un conservateur, aurait apprécié cela !
Malgré tout, on peut aussi trouver des mises en scènes modernes qui respectent l'œuvre et n'enlèvent rien à son charme.
J'ai regardé l'œuvre depuis la fin de la deuxième partie jusqu'au chœur final qui clôt l'oratorio. D'un point de vue purement musical, il n'y a rien à dire : les chanteurs sont compétents et l'interprétation est très bonne, expressive et originale.
Quant à la mise en scène, je partage assez les remarques ci-dessus. Je ne dirais pas que j'ai été choqué, mais cela m'a assez déconcerté. L'oratorio se définit précisément par l'absence de mise en scène, de costumes et de décors, ce qui est déplacé dans un concert dont le sujet est religieux.
J'ai déjà vu des choses du même genre à la télévision : une représentation de [i]Rinaldo[/i] totalement fantaisiste et moderne, et une d'[i]Alcina[/i] dans laquelle la chanteuse qui tient le rôle-titre se déshabille sur scène à un moment donné...
Moi non plus je ne suis pas sûr que Haendel, qui pourtant n'était pas un conservateur, aurait apprécié cela !
Malgré tout, on peut aussi trouver des mises en scènes modernes qui respectent l'œuvre et n'enlèvent rien à son charme.