par Libremax » ven. 17 juil. 2009, 14:07
L'amour en christianisme n'est pas à réduire au sentiment amoureux, ce qu'on a communément tendance à faire et ce dont parlait probablement votre ami thérapeute.
L'amour, pour le chrétien, c'est donner la vie. Et encore, cette phrase peut sonner bien creux, parce qu'après tout, ce ne sont que des mots, mais elle peut donner peut-être à comprendre que le seul sentiment amoureux ne saurait être considéré au même niveau ni refléter qu'une superficialité bien contingente de l'amour.
Toute la personne, jusqu'à nos actes, est impliquée dans l'amour. Si non, ce n'en est pas.
Qui dira que quelqu'un qui se contente d'un sentiment sans le traduire en actes est vraiment amoureux?
L'amour chrétien, à mon avis, n'est pas celui qui se soumet à la passion, au sentiment impérieux, mais d'abord celui qui, librement, en toute conscience et possession de ses moyens, se dispose au service et à l'accueil fraternel et tendre de l'Autre.
L'amour en christianisme n'est pas à réduire au sentiment amoureux, ce qu'on a communément tendance à faire et ce dont parlait probablement votre ami thérapeute.
L'amour, pour le chrétien, c'est donner la vie. Et encore, cette phrase peut sonner bien creux, parce qu'après tout, ce ne sont que des mots, mais elle peut donner peut-être à comprendre que le seul sentiment amoureux ne saurait être considéré au même niveau ni refléter qu'une superficialité bien contingente de l'amour.
Toute la personne, jusqu'à nos actes, est impliquée dans l'amour. Si non, ce n'en est pas.
Qui dira que quelqu'un qui se contente d'un sentiment sans le traduire en actes est [i]vraiment [/i]amoureux?
L'amour chrétien, à mon avis, n'est pas celui qui se soumet à la passion, au sentiment impérieux, mais d'abord celui qui, librement, en toute conscience et possession de ses moyens, se dispose au service et à l'accueil fraternel et tendre de l'Autre.