par etienne lorant » mer. 26 août 2009, 16:20
Très belle illustration, merci ! Oui, il y a une montée en altitude dans la vie intérieure qui ne va pas sans accroc, sans douleur. Et plus on avance le pas, moins il est bon de regarder en arrière. Ce n'est d'ailleurs pas nécessaire: ceux que nous avons laissés derrière nous, eux aussi sont passés devant nous et nous attendent. Depuis quelques jours, sans savoir comment, je prie avec plus d'intensité qu'en d'autres périodes. Or, je sais très bien que j'en suis incapable par moi-même: cela m'est donné parce que j'en éprouve le besoin. La rentrée est là, cette rentrée qui va permettre de comprendre à quel point le "moral des troupes", dans le monde, a été affecté par la crise financière. De mon point de vue, par le petit bout de la lorgnette, je peux dire que beaucoup d'articles d'occasions, jusqu'à ce jour réputés "rares et chers" se sont vendus une bouchée de pain sur les brocantes. Nombreux aussi ceux qui souffrent (moralement) de la grippe A/H1N1 rien qu'en ayant lu la presse... et puis, il y a eu toutes ces festivités organisées dans les villes, ces "carnavals d'été", occasions de boire et de déboire ensuite. Les moins prévoyants s'y sont retrouvés, eux qui durant les mois d'hiver se regrouperont comme une volée de moineaux à la recherche d'un abri et de nourriture... J'ai entendu qu'il existe une nouvelle prophétie concernant le retour de Jésus: le livre s'appelle "J'arrive !"... et à peine en avais-je entendu parler qu'une paroissienne m'a regardé du coin de l'oeil en proclamant alentours: "même dans l'Eglise, il y en a qui n'y croient pas". Mais la montée spirituelle, c'est aussi un plus grand détachement, et là est la paix, "non pas comme le monde la donne..."
Très belle illustration, merci ! Oui, il y a une montée en altitude dans la vie intérieure qui ne va pas sans accroc, sans douleur. Et plus on avance le pas, moins il est bon de regarder en arrière. Ce n'est d'ailleurs pas nécessaire: ceux que nous avons laissés derrière nous, eux aussi sont passés devant nous et nous attendent. Depuis quelques jours, sans savoir comment, je prie avec plus d'intensité qu'en d'autres périodes. Or, je sais très bien que j'en suis incapable par moi-même: cela m'est donné parce que j'en éprouve le besoin. La rentrée est là, cette rentrée qui va permettre de comprendre à quel point le "moral des troupes", dans le monde, a été affecté par la crise financière. De mon point de vue, par le petit bout de la lorgnette, je peux dire que beaucoup d'articles d'occasions, jusqu'à ce jour réputés "rares et chers" se sont vendus une bouchée de pain sur les brocantes. Nombreux aussi ceux qui souffrent (moralement) de la grippe A/H1N1 rien qu'en ayant lu la presse... et puis, il y a eu toutes ces festivités organisées dans les villes, ces "carnavals d'été", occasions de boire et de déboire ensuite. Les moins prévoyants s'y sont retrouvés, eux qui durant les mois d'hiver se regrouperont comme une volée de moineaux à la recherche d'un abri et de nourriture... J'ai entendu qu'il existe une nouvelle prophétie concernant le retour de Jésus: le livre s'appelle "J'arrive !"... et à peine en avais-je entendu parler qu'une paroissienne m'a regardé du coin de l'oeil en proclamant alentours: "même dans l'Eglise, il y en a qui n'y croient pas". Mais la montée spirituelle, c'est aussi un plus grand détachement, et là est la paix, "non pas comme le monde la donne..."