par Petit Matthieu » jeu. 24 sept. 2009, 16:22
La scène date d'aujourd'hui.
Je marche tranquillement dans la rue quand je vois un homme, plutôt discret me dire si j'étais d'accord pour faire un petit sondage. Il parle très doucement, et il me dit qu'il fait des prières chez ceux qui en ont besoin. Il demande aux gens comment ils ressentent la crise, et chez ceux qui vont mal il propose de venir avec d'autres évangélistes pour faire une prière commune, évidemment gratuite (de cela je n'en doute pas une seconde).
Je lui dit que je suis chrétien, catholique à 95 % (vous savez :> ) et il me sourit et me dit que j'ai de la chance de connaître Dieu, du moins de le chercher. Nous parlons de la crise et du parallèle qu'il voulait montrer avec des histoires comme celle de Job. Il me dit qu'il faut pratiquer et s'activer pour répandre la bonne nouvelle, mais qu'en métropole (il est des Antilles) c'est difficile, les gens étant très méfiant.
Bref, cet homme a la foi, il croit, il ne veut servir que Dieu, il donne de son temps pour parler des Evangiles, il n'a pas peur du ridicule en parlant de prière à des inconnus.
N'allez pas croire une seconde que je trouvais séduisant leur façon de vivre l'Evangile et que je veux faire une critique de la confession catholique : je suis à l'opposé de cette idée.
Mais avant, en bon rationnel, la vérité dogmatique, les interprétations théologiques, quand bien même je m'en méfie, sont très importantes pour moi. L'illusion et la mauvaise interprétation étant la peste et le choléra du croyant, je suis catholique car je trouve sain les interprétations de l'Eglise.
Et donc, à la première seconde où j'ai su qu'il était évangéliste, j'ai eu une réaction d'opposition, que je n'ai pas manifesté. En face de moi, j'avais l'ennemi de la raison, la proie des illusions et des mauvaises interprétations. Nous connaissons les déviances de l'interprétation évangéliste.
Et pourtant j'ai pris conscience d'une chose : j'avais en face de moi un chrétien. Plus qu'un frère comme le sont tous les hommes et femmes de cette terre, j'avais en face de moi un frère de foi ce qui nous rapproche bien davantage ! Aussi, face à cet homme qui respirait le bien et la sincérité, comment aurai-je pu oser lui donner une quelconque leçon ? Il croyait en Dieu, reconnaissait Jésus, aimait son prochain, craignait Dieu et répandait la parole de Dieu.
Même si je savais cet homme dans l'erreur dogmatique, théologique, je ne pouvais le considérer come un adversaire mais comme un frère de foi. Aussi nous sommes identiques à 90 % ! Surement, ces 10 % nous ne pouvons pas nous asseoir dessus, mais j'ai compris que la manière d'en parler n'était pas l'opposition violente par un combat d'argument.
Nous ne devons pas combattre nos frère de foi, mais parler avec eux, s'asseoir à côté d'eux et bien montrer que nous sommes dans le même camp, le même maison ! Certainement pas rivaux. Ensuite une discussion alimentée d'une bienveillance mutuelle pourra ouvrir les yeux à certains, ôter certaines illusions à d'autres.
J'ai vu aujourd'hui que dans la famille des croyants et des "craignants Dieu" nous ne devons pas chercher la confrontation quand bien même nous aurions raison, mais ils nous faut montrer que nous sommes frères au degrés le plus intime puisqu'il s'agit de la foi, cadeau le plus précieux que Dieu offre aux hommes.
La scène date d'aujourd'hui.
Je marche tranquillement dans la rue quand je vois un homme, plutôt discret me dire si j'étais d'accord pour faire un petit sondage. Il parle très doucement, et il me dit qu'il fait des prières chez ceux qui en ont besoin. Il demande aux gens comment ils ressentent la crise, et chez ceux qui vont mal il propose de venir avec d'autres évangélistes pour faire une prière commune, évidemment gratuite (de cela je n'en doute pas une seconde).
Je lui dit que je suis chrétien, catholique à 95 % (vous savez :> ) et il me sourit et me dit que j'ai de la chance de connaître Dieu, du moins de le chercher. Nous parlons de la crise et du parallèle qu'il voulait montrer avec des histoires comme celle de Job. Il me dit qu'il faut pratiquer et s'activer pour répandre la bonne nouvelle, mais qu'en métropole (il est des Antilles) c'est difficile, les gens étant très méfiant.
Bref, cet homme a la foi, il croit, il ne veut servir que Dieu, il donne de son temps pour parler des Evangiles, il n'a pas peur du ridicule en parlant de prière à des inconnus.
N'allez pas croire une seconde que je trouvais séduisant leur façon de vivre l'Evangile et que je veux faire une critique de la confession catholique : je suis à l'opposé de cette idée.
Mais avant, en bon rationnel, la vérité dogmatique, les interprétations théologiques, quand bien même je m'en méfie, sont très importantes pour moi. L'illusion et la mauvaise interprétation étant la peste et le choléra du croyant, je suis catholique car je trouve sain les interprétations de l'Eglise.
Et donc, à la première seconde où j'ai su qu'il était évangéliste, j'ai eu une réaction d'opposition, que je n'ai pas manifesté. En face de moi, j'avais l'ennemi de la raison, la proie des illusions et des mauvaises interprétations. Nous connaissons les déviances de l'interprétation évangéliste.
Et pourtant j'ai pris conscience d'une chose : j'avais en face de moi un chrétien. Plus qu'un frère comme le sont tous les hommes et femmes de cette terre, j'avais en face de moi un frère de foi ce qui nous rapproche bien davantage ! Aussi, face à cet homme qui respirait le bien et la sincérité, comment aurai-je pu oser lui donner une quelconque leçon ? Il croyait en Dieu, reconnaissait Jésus, aimait son prochain, craignait Dieu et répandait la parole de Dieu.
Même si je savais cet homme dans l'erreur dogmatique, théologique, je ne pouvais le considérer come un adversaire mais comme un frère de foi. Aussi nous sommes identiques à 90 % ! Surement, ces 10 % nous ne pouvons pas nous asseoir dessus, mais j'ai compris que la manière d'en parler n'était pas l'opposition violente par un combat d'argument.
Nous ne devons pas combattre nos frère de foi, mais parler avec eux, s'asseoir à côté d'eux et bien montrer que nous sommes dans le même camp, le même maison ! Certainement pas rivaux. Ensuite une discussion alimentée d'une bienveillance mutuelle pourra ouvrir les yeux à certains, ôter certaines illusions à d'autres.
J'ai vu aujourd'hui que dans la famille des croyants et des "craignants Dieu" nous ne devons pas chercher la confrontation quand bien même nous aurions raison, mais ils nous faut montrer que nous sommes frères au degrés le plus intime puisqu'il s'agit de la foi, cadeau le plus précieux que Dieu offre aux hommes.