par archi » ven. 05 avr. 2013, 12:44
Johnny a écrit :C'est aussi la conséquence de l'exode rural...
Comme à Buenos Aires, le palais épiscopal n'est pas vraiment nécessaire à l'évangélisation, et il absorbe des ressources de l’Église en frais d'entretien, qui peuvent être mieux utilisées ailleurs (par exemple pour faire fonctionner les séminaires).
Pas la peine en effet de vivre au-dessus de ses moyens.
Sachant que contrairement à une église ou chapelle consacrée, un palais épiscopal n'est pas, sauf erreur de ma part, un édifice sacré, qui ne peut être légué à un autre usage que celui du culte divin.
Par contre, si je comprends bien, le Conseil Général est resté propriétaire du lieu depuis la Révolution, l'évêché restant affectataire et ne payant, je pense, qu'une partie des frais d'entretien.
Est-ce-que les frais à la charge du diocèse étaient devenus si prohibitifs? Je suppose que l'évêque et ses collaborateurs devront être relogés. Peut-être y a-t-il d'autres locaux qui ont la place de l'accueillir?
C'est vrai que je ne connais pas la taille de l'édifice. S'il y a mettons 5000 m2 de pièces mal isolées à chauffer pour permettre à 5 personnes de travailler, ça peut revenir cher en chauffage... (c'est juste une hypothèse).
Par contre, si jamais c'est uniquement (on peut l'imaginer aussi, dans le cadre d'une certaine mentalité) pour se dégager d'un standing jugé trop ostentatoire, quitte à payer plus cher une location ou un achat de bureaux... alors c'est de la mauvaise gestion du patrimoine de l'Eglise. Je ne dis pas que c'est le cas ici (je n'ai aucun élément pour en juger)!
In Xto,
archi.
[quote="Johnny"]C'est aussi la conséquence de l'exode rural...
Comme à Buenos Aires, le palais épiscopal n'est pas vraiment nécessaire à l'évangélisation, et il absorbe des ressources de l’Église en frais d'entretien, qui peuvent être mieux utilisées ailleurs (par exemple pour faire fonctionner les séminaires).[/quote]
Pas la peine en effet de vivre au-dessus de ses moyens.
Sachant que contrairement à une église ou chapelle consacrée, un palais épiscopal n'est pas, sauf erreur de ma part, un édifice sacré, qui ne peut être légué à un autre usage que celui du culte divin.
Par contre, si je comprends bien, le Conseil Général est resté propriétaire du lieu depuis la Révolution, l'évêché restant affectataire et ne payant, je pense, qu'une partie des frais d'entretien.
Est-ce-que les frais à la charge du diocèse étaient devenus si prohibitifs? Je suppose que l'évêque et ses collaborateurs devront être relogés. Peut-être y a-t-il d'autres locaux qui ont la place de l'accueillir?
C'est vrai que je ne connais pas la taille de l'édifice. S'il y a mettons 5000 m2 de pièces mal isolées à chauffer pour permettre à 5 personnes de travailler, ça peut revenir cher en chauffage... (c'est juste une hypothèse).
Par contre, si jamais c'est uniquement (on peut l'imaginer aussi, dans le cadre d'une certaine mentalité) pour se dégager d'un standing jugé trop ostentatoire, quitte à payer plus cher une location ou un achat de bureaux... alors c'est de la mauvaise gestion du patrimoine de l'Eglise. Je ne dis pas que c'est le cas ici (je n'ai aucun élément pour en juger)!
In Xto,
archi.