par Cinci » lun. 07 nov. 2011, 15:02
Petit Matthieu,
Vous disiez :
Vous désirez une force catholique d'état et une propagande. Vous parlez franc jeu, et je peux comprendre qu'on souhaite cela.
Je m'explique :
Non. C'est très correct qu'un gouvernement civil soit indépendant de l'Église et vice-versa. Je n'envierais pas le césaro-papisme byzantin d'une autre époque en tant que modèle de gouvernance. Je ne proposerais pas non plus qu'on donne le pouvoir à des évêques pour gérer un système carcéral, espérant ainsi réduire à l'impuissance et au silence des opposants à la tête mal faite.
Le pouvoir politique ce sont les élus qui en disposent. La force est prêtée à ceux-là et ainsi qu'une capacité de propagande. D'une manière ou d'une autre, mais tous les gouvernements se livrent à des activités de propagandistes. Il ne s'agit pas d'une invention ou souhaiter introduire une pratique bizarre que le monde ne connaîtrait pas jusqu'ici. C'est simplement de faire remarquer comment l'administration normale et régulière d'un pays pourrait fort bien en réalité conduire une politique anti-islamique, à peu près de la même manière ou presque que l'oncle Sam aura conduit sa politique anti-communiste durant la Guerre froide.
Le pays n'était pas une sombre dictature pendant ce temps-là (rétrospectivement, si l'on se reporte) et personne suggérât jamais d'abattre à vue tout communiste pouvant se trouver sur le territoire. On n'aura pas créer de geôles en 1953 où torturer jusqu'à ce que mort s'ensuive le moindre citoyen amateur des idées de Karl Marx (!)
AINSI
Pour le bien supérieur de ses propres intérêts d'administrateurs, et ainsi que ceux de l'ensemble des citoyens chez lui, un État moderne peut fort bien décider que l'islamisme est un poison à rat idéologiquement parlant. Et le dire officiellement, oui le dire clairement jusqu'aux enfants à la maternelle. En fait, la machine administrative ne prêtera aucune légitimité dans le pays à des Ramadan-Tariq; aucune respectabilité et n'entretiendra aucun dialogue avec ses agents (cf. dialogue, manière de parler de l'activité frénétique des lobbyistes religieux attachés à corrompre les politiciens pour les amener à leurs vues). Dans une pareille politique de salubrité publique (oui, oui, Vive Robespierre !), la police peut ramasser par le fond de culotte les illégaux en prière sur la voie publique, tout comme peut être pisté, mis sur écoute électronique les fameux leaders négatifs (imams, etc), pour être coffrés et ensuite expulsés vers le Tadjikistan, l'Iran ou l'Arabie saoudite.
C'est faire en sorte que le gouvernement aide, facilite et supporte la recherche critique sur le Coran, inspire la mise en place de chaires ou de tribunes par où la bonne parole anti-islamique peut être diffusée largement, comme une société de télévision peut faire de la place dans sa grille horaire pour des invités pertinents, des Rémi Brague-type, des Anne-Marie Delcambre et cie. En un mot, la recette anti-rouge qui aura eu cours entre 1948 et 1989. Enseignement, contrôle et filtrage à l'entrée du pays.
La porte est verrouillée à double-tour pour le candidat se présentant en djellaba, recouvert d'un body-bag, porteur d'une barbe de 80 cm, avec une kalachnikov démontée dans les bagages, détenteur d'une carte de membre du parti ( = transit offert à Drancy avec des nounous en uniforme, en attendant la réponse du Qatar ou de la Jordanie). Il s'agit simplement d'appliquer une politique cohérente, conséquente, de s'en donner les moyens, après avoir mis au clair l'objectif. Ex : non à l'islamisme.
No passaran. Nul souci pour le mahgrebin déjà sur place, non-revendicateur, intégré, français de coeur, pratiquant ses trucs sans nuire à personne et reconnaissant qu'à Rome l'on fait comme les Romains, acceptant la personnalité historique du pays et sans s'imaginer que l'Allemagne est une province de la Turquie. Loin de la dictature ! C'est tout simplement valoriser et donner la parole aux opposants du Coran et originaires du Liban, de la Syrie, de la Turquie, de l'Iran, d'Israël, d'Irak, d'Égypte; donner une voix aux Coptes, donner une voix en France par exemple aux féministes originaires de ces pays, aux libres-penseurs de cinq couleurs de peau différente et qui seront venu demander asile, refuge et protection contre le régime des coupeurs de tête.
Pendant que le gouvernement gère sa politique ainsi, en tout indépendance du pape, sans être inféodé aux avis du conseil des évêques, le même gouvernement peut bien laisser les bonnes âmes organiser la collecte de vêtements ou de nourritures pour «les internés temporaires à Drancy», la croix-rouge peut leur envoyer du chocolat pendant que des aumôniers chrétiens peuvent les visiter, pas des imams ! Le pays peut accepter les heureuses surprises que seraient à l'occasion le cas de l'interné qui craquerait, confessant finalement ses doutes sur l'Islam et le Djihad, annonçant qu'il se converti au christianisme ou à la philosophie de Voltaire. Il y a une porte de sortie qui n'est pas la cheminée du four et en fonction du choix des intéressés.
C'est tout simplement le fait qu'en démocratie libérale de l'Ouest, des représentants de la nation, dûment élus, agissant pour le bien réel de la majorité, peuvent conduire une politique consistant à mettre en place les conditions pour assurer la reconduite d'un type de société au détriment d'un autre. Du reste, c'est le type d'activité (révolutionnaire en réalité) auquel se livre l'élites européenne actuelle malgré cet allure de bon papa gâteau inoffensif. Sauf, il est tout à fait loisible d'inverser l'objectif. Au lieu de saper la nation au profit des imams, on peut choisir d'anihiler politiquement l'islamisme au profit de la nation.
Il aura fallu tout un conditionnement idéologique et de propagande en préalable pour qu'il arrivât jamais que des Français tiennent pour «fasciste» le genre de truc que je viens de dire, à tenir pour dangereux l'idée de mettre dehors l'islamisme à coup de tatane au badaboum, pour trouver si confortable l'idée de vivre à l'ombre des minarets, de la guerre civile permanente et des jets de cocktails Molotov.
J'espère être assez clair dans mon propos.
Petit Matthieu,
Vous disiez :
[quote]Vous désirez une force catholique d'état et une propagande. Vous parlez franc jeu, et je peux comprendre qu'on souhaite cela.[/quote]
Je m'explique :
Non. C'est très correct qu'un gouvernement civil soit indépendant de l'Église et vice-versa. Je n'envierais pas le césaro-papisme byzantin d'une autre époque en tant que modèle de gouvernance. Je ne proposerais pas non plus qu'on donne le pouvoir à des évêques pour gérer un système carcéral, espérant ainsi réduire à l'impuissance et au silence des opposants à la tête mal faite.
Le pouvoir politique ce sont les élus qui en disposent. La force est prêtée à ceux-là et ainsi qu'une capacité de propagande. D'une manière ou d'une autre, mais tous les gouvernements se livrent à des activités de propagandistes. Il ne s'agit pas d'une invention ou souhaiter introduire une pratique bizarre que le monde ne connaîtrait pas jusqu'ici. C'est simplement de faire remarquer comment l'administration normale et régulière d'un pays pourrait fort bien en réalité conduire une politique anti-islamique, à peu près de la même manière ou presque que l'oncle Sam aura conduit sa politique anti-communiste durant la Guerre froide.
Le pays n'était pas une sombre dictature pendant ce temps-là (rétrospectivement, si l'on se reporte) et personne suggérât jamais d'abattre à vue tout communiste pouvant se trouver sur le territoire. On n'aura pas créer de geôles en 1953 où torturer jusqu'à ce que mort s'ensuive le moindre citoyen amateur des idées de Karl Marx (!)
AINSI
Pour le bien supérieur de ses propres intérêts d'administrateurs, et ainsi que ceux de l'ensemble des citoyens chez lui, un État moderne peut fort bien décider que l'islamisme est un poison à rat idéologiquement parlant. Et le dire officiellement, oui le dire clairement jusqu'aux enfants à la maternelle. En fait, la machine administrative ne prêtera aucune légitimité dans le pays à des Ramadan-Tariq; aucune respectabilité et n'entretiendra aucun dialogue avec ses agents (cf. dialogue, manière de parler de l'activité frénétique des lobbyistes religieux attachés à corrompre les politiciens pour les amener à leurs vues). Dans une pareille politique de salubrité publique (oui, oui, Vive Robespierre !), la police peut ramasser par le fond de culotte les illégaux en prière sur la voie publique, tout comme peut être pisté, mis sur écoute électronique les fameux leaders négatifs (imams, etc), pour être coffrés et ensuite expulsés vers le Tadjikistan, l'Iran ou l'Arabie saoudite.
C'est faire en sorte que le gouvernement aide, facilite et supporte la recherche critique sur le Coran, inspire la mise en place de chaires ou de tribunes par où la bonne parole anti-islamique peut être diffusée largement, comme une société de télévision peut faire de la place dans sa grille horaire pour des invités pertinents, des Rémi Brague-type, des Anne-Marie Delcambre et cie. En un mot, la recette anti-rouge qui aura eu cours entre 1948 et 1989. Enseignement, contrôle et filtrage à l'entrée du pays.
La porte est verrouillée à double-tour pour le candidat se présentant en djellaba, recouvert d'un body-bag, porteur d'une barbe de 80 cm, avec une kalachnikov démontée dans les bagages, détenteur d'une carte de membre du parti ( = transit offert à Drancy avec des nounous en uniforme, en attendant la réponse du Qatar ou de la Jordanie). Il s'agit simplement d'appliquer une politique cohérente, conséquente, de s'en donner les moyens, après avoir mis au clair l'objectif. Ex : non à l'islamisme. [i]No passaran[/i]. Nul souci pour le mahgrebin déjà sur place, non-revendicateur, intégré, français de coeur, pratiquant ses trucs sans nuire à personne et reconnaissant qu'à Rome l'on fait comme les Romains, acceptant la personnalité historique du pays et sans s'imaginer que l'Allemagne est une province de la Turquie. Loin de la dictature ! C'est tout simplement valoriser et donner la parole aux opposants du Coran et originaires du Liban, de la Syrie, de la Turquie, de l'Iran, d'Israël, d'Irak, d'Égypte; donner une voix aux Coptes, donner une voix en France par exemple aux féministes originaires de ces pays, aux libres-penseurs de cinq couleurs de peau différente et qui seront venu demander asile, refuge et protection contre le régime des coupeurs de tête.
Pendant que le gouvernement gère sa politique ainsi, en tout indépendance du pape, sans être inféodé aux avis du conseil des évêques, le même gouvernement peut bien laisser les bonnes âmes organiser la collecte de vêtements ou de nourritures pour «les internés temporaires à Drancy», la croix-rouge peut leur envoyer du chocolat pendant que des aumôniers chrétiens peuvent les visiter, pas des imams ! Le pays peut accepter les heureuses surprises que seraient à l'occasion le cas de l'interné qui craquerait, confessant finalement ses doutes sur l'Islam et le Djihad, annonçant qu'il se converti au christianisme ou à la philosophie de Voltaire. Il y a une porte de sortie qui n'est pas la cheminée du four et en fonction du choix des intéressés.
C'est tout simplement le fait qu'en démocratie libérale de l'Ouest, des représentants de la nation, dûment élus, agissant pour le bien réel de la majorité, peuvent conduire une politique consistant à mettre en place les conditions pour assurer la reconduite d'un type de société au détriment d'un autre. Du reste, c'est le type d'activité (révolutionnaire en réalité) auquel se livre l'élites européenne actuelle malgré cet allure de bon papa gâteau inoffensif. Sauf, il est tout à fait loisible d'inverser l'objectif. Au lieu de saper la nation au profit des imams, on peut choisir d'anihiler politiquement l'islamisme au profit de la nation.
Il aura fallu tout un conditionnement idéologique et de propagande en préalable pour qu'il arrivât jamais que des Français tiennent pour «fasciste» le genre de truc que je viens de dire, à tenir pour dangereux l'idée de mettre dehors l'islamisme à coup de tatane au badaboum, pour trouver si confortable l'idée de vivre à l'ombre des minarets, de la guerre civile permanente et des jets de cocktails Molotov.
J'espère être assez clair dans mon propos.