par peter » Aujourd’hui, 0:55
Merci pour vos réponses, elles m’aident vraiment à approfondir.
Je comprends bien l’idée que le mal soit la conséquence de la capacité de l’homme à dire “non” au projet de Dieu, et que Dieu le tolère pour rendre possible un “oui” libre et authentique.
Cela me semble essentiel.
Là où mon questionnement persiste, c’est sur la nature même de cette “tolérance”.
Dire que Dieu fait une place au mal est déjà, en soi, quelque chose de très fort.
Car cela signifie que cette possibilité d’opposition n’est pas simplement un accident, mais qu’elle existe dans un cadre permis par Dieu.
Une image me vient pour essayer d’exprimer ce que je ressens, peut-être imparfaite :
celle d’une bobine de film.
Nous, en tant qu’êtres humains, nous vivons le film scène par scène, dans le temps, avec des choix réels à chaque instant.
Mais Dieu, étant hors du temps, verrait la “bobine” entière d’un seul regard : le début, le déroulement et la fin.
Cela ne voudrait pas dire qu’Il impose le jeu des acteurs, mais qu’Il connaît déjà l’ensemble de ce qui se déroule librement.
Et c’est là que mon questionnement revient :
si Dieu voit toute la “bobine”, et si cette opposition au bien est présente dans ce déroulement,
est-elle simplement tolérée…
ou a-t-elle, d’une certaine manière, une place dans ce cadre global que Dieu connaît ?
Je ne vais pas jusqu’à dire que le mal serait nécessaire en lui-même, ni qu’il serait équivalent au bien, mais je me demande s’il n’a pas, malgré tout, une forme de rôle dans l’économie du salut.
Non pas comme un bien… mais comme ce qui rend possible un choix réel, et donc un amour véritable.
Le livre de Job me trouble toujours à ce sujet, car la figure de Satan y agit dans un cadre permis, presque comme un agent d’épreuve.
Quant à l’image de l’ombre et de la lumière, elle me semble intéressante pour réfléchir, mais peut-être dangereuse si elle met le mal au même niveau que le bien.
Qu’en pensez-vous ?
Merci pour vos réponses, elles m’aident vraiment à approfondir.
Je comprends bien l’idée que le mal soit la conséquence de la capacité de l’homme à dire “non” au projet de Dieu, et que Dieu le tolère pour rendre possible un “oui” libre et authentique.
Cela me semble essentiel.
Là où mon questionnement persiste, c’est sur la nature même de cette “tolérance”.
Dire que Dieu fait une place au mal est déjà, en soi, quelque chose de très fort.
Car cela signifie que cette possibilité d’opposition n’est pas simplement un accident, mais qu’elle existe dans un cadre permis par Dieu.
Une image me vient pour essayer d’exprimer ce que je ressens, peut-être imparfaite :
celle d’une bobine de film.
Nous, en tant qu’êtres humains, nous vivons le film scène par scène, dans le temps, avec des choix réels à chaque instant.
Mais Dieu, étant hors du temps, verrait la “bobine” entière d’un seul regard : le début, le déroulement et la fin.
Cela ne voudrait pas dire qu’Il impose le jeu des acteurs, mais qu’Il connaît déjà l’ensemble de ce qui se déroule librement.
Et c’est là que mon questionnement revient :
si Dieu voit toute la “bobine”, et si cette opposition au bien est présente dans ce déroulement,
est-elle simplement tolérée…
ou a-t-elle, d’une certaine manière, une place dans ce cadre global que Dieu connaît ?
Je ne vais pas jusqu’à dire que le mal serait nécessaire en lui-même, ni qu’il serait équivalent au bien, mais je me demande s’il n’a pas, malgré tout, une forme de rôle dans l’économie du salut.
Non pas comme un bien… mais comme ce qui rend possible un choix réel, et donc un amour véritable.
Le livre de Job me trouble toujours à ce sujet, car la figure de Satan y agit dans un cadre permis, presque comme un agent d’épreuve.
Quant à l’image de l’ombre et de la lumière, elle me semble intéressante pour réfléchir, mais peut-être dangereuse si elle met le mal au même niveau que le bien.
Qu’en pensez-vous ?