par philémon.siclone » sam. 01 août 2009, 22:19
AnneT a écrit :Je crois qu'on peut tout-de-même s'entendre pour dire qu'ils étaient très compétents dans le genre!

D'ailleurs leur "compétence" de mages est précisément ce qui les conduisit à percevoir le "signe" de l'avènement du Christ. De plus, s'ils se déplacèrent de si loin, à leurs risques et périls, ce n'était certainement pas pour adorer un quelconque prince parmi tant d'autres, mais parce qu'ils voyaient dans ce Nouveau-Né un grand Roi investi d'une mission universelle.
Les mages, on les voit à l'oeuvre en Egypte, à Babylone, en Perse bien sûr, bref dans tout l'Ancien Testament, à la cour de tous les royaumes païens. Ce sont eux qui maîtrisent le savoir, la science, le don prophétique, l'interprétation des rêves, la contemplation du ciel. Lorsque se trouvent opposée à la sagesse de Dieu la sagesse des hommes, il s'agit certainement de cette sagesse des mages, qui est le sommet de la sagesse humaine, et qui n'en est pas moins vaine, car la gloire de l'homme tombe comme la fleur des champs.
Le prototype même du mage de l'Ancien Testament est Balaam. Convoqué par le roi de Moab pour venir maudire le peuple Hébreux, qui était en route vers sa terre promise, Balaam une fois sur place, se met à les bénir, à cause des paroles que Dieu lui avait adressées. On peut faire un parallèle entre ce récit et celui des mages de l'Evangile : la sagesse des hommes et des nations est finalement conduite à s'abaisser devant la sagesse de Dieu, pourtant revêtue ici-bas de faiblesse et de vulnérabilité.
[quote="AnneT"]Je crois qu'on peut tout-de-même s'entendre pour dire qu'ils étaient très compétents dans le genre!
;)[/quote]
D'ailleurs leur "compétence" de mages est précisément ce qui les conduisit à percevoir le "signe" de l'avènement du Christ. De plus, s'ils se déplacèrent de si loin, à leurs risques et périls, ce n'était certainement pas pour adorer un quelconque prince parmi tant d'autres, mais parce qu'ils voyaient dans ce Nouveau-Né un grand Roi investi d'une mission universelle.
Les mages, on les voit à l'oeuvre en Egypte, à Babylone, en Perse bien sûr, bref dans tout l'Ancien Testament, à la cour de tous les royaumes païens. Ce sont eux qui maîtrisent le savoir, la science, le don prophétique, l'interprétation des rêves, la contemplation du ciel. Lorsque se trouvent opposée à la sagesse de Dieu la sagesse des hommes, il s'agit certainement de cette sagesse des mages, qui est le sommet de la sagesse humaine, et qui n'en est pas moins vaine, car la gloire de l'homme tombe comme la fleur des champs.
Le prototype même du mage de l'Ancien Testament est Balaam. Convoqué par le roi de Moab pour venir maudire le peuple Hébreux, qui était en route vers sa terre promise, Balaam une fois sur place, se met à les bénir, à cause des paroles que Dieu lui avait adressées. On peut faire un parallèle entre ce récit et celui des mages de l'Evangile : la sagesse des hommes et des nations est finalement conduite à s'abaisser devant la sagesse de Dieu, pourtant revêtue ici-bas de faiblesse et de vulnérabilité.