Oui vous avez raison. Il m'arrive de réagir en "chien méchant", et je le regrette. En fait, ce que je disais ne visait pas notre ami Antoine spécialement. J'ai simplement fini par comprendre, sans doute parce que je suis un solitaire aigri, que ces fêtes ne sont que du vent. Le capitalisme consumériste nous organise tout ça pour nous pousser à la dépense, à l'endettement, et aux vains enthousiasmes. En réalité, il n'y a pas de raison de faire des actions spéciales plus à Noël qu'à d'autres moments de l'année. Je préfèrerais faire le bien de façon constante, et ne pas être différent à Noël, à Pâques, pendant le Carême, ou que sais-je ? le 14 juillet !, plutôt que de vivre dans l'indifférence totale envers mon prochain toute l'année, et tout à coup me souvenir qu'il existe pendant quelques jours parce que c'est Noël, parce que c'est Vendredi Saint, ou je ne sais quoi...coeurderoy a écrit :C'est l'inquiétude du lendemain qui est ici visée, mais Jésus se sert de nos voix, nos yeux et nos bras pour établir son Royaume ici-bas non ? (j'oubliais lephilémon.siclone a écrit : A chaque jour suffit sa peine, demain se souciera bien assez de lui-même. Signé : Jésus.... impardonnable !)
Et la prévoyance est aussi louée à propos de ceux qui veulent bâtir un édifice et prennent les mesures en conséquence pour que celui-ci soit stable : prévoir comment on pourra effectivement Le servir et L'annoncer en se rendant disponible est donc tout-à-fait louable...
Tenez : un moment dans l'année où il faudrait être auprès des pauvres, c'est le mois d'août, le mois le plus vulgaire des 12, où 95 % des médecins abandonnent leurs patients pour aller se faire rôtir à St-Tropez, où toutes les associations caritatives cessent tout à coup leurs activités, et où toutes les églises se mettent subitement à fermer.





