Si cette fonction a déjà existé dans l'Église, j’aimerais bien savoir, où dans l'Histoire c'est dit?
Ne serait-ce pas plutôt une nouveauté??
Les diaconesses étaient des veuves et des vierges qui étaient employées à certains ministères ecclésiastiques. Les diaconesses étaient chargées de déshabiller les femmes et les filles qu'on baptisait.
Ce rôle n'était jamais sacerdotal et conférait un rôle strictement laïc aux femmes.
Donc, ce n'était pas des diaconesses sédévacantistes, je présume....
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Si cette fonction a déjà existé dans l'Église, j’aimerais bien savoir, où dans l'Histoire c'est dit?
Ne serait-ce pas plutôt une nouveauté??
Les diaconesses étaient des veuves et des vierges qui étaient employées à certains ministères ecclésiastiques. Les diaconesses étaient chargées de déshabiller les femmes et les filles qu'on baptisait.
Ce rôle n'était jamais sacerdotal et conférait un rôle strictement laïc aux femmes.
Bonjour,
Merci de votre gentillesse et de votre réponse.
Amicalement
La Chartreuse
Je suis soldat du Christ, si la Vérité est attaquée je parlerai, je tiendrai haut et ferme l'étendard de la foi, l'étendard de mon Dieu.
Il existe un ouvrage fort intéressant d'Alexandre Faivre (professeur à l'université catholique de Strasbourg) : "Naissance d'une hiérarchie", qui étudie en particulier le diaconat féminin à partir des cérémoniaires des premiers siècles de l'Église (jusqu'au VIIème). Les femmes diacres avaient une place dans les processions, derrière les diacres et devant les sous-diacres, donc un rôle liturgique.
D'autre part, à partir de Vatican II s'est mis en place un sacrement de l'ordre "triangulaire", prêtres et diacres reliés à l'évêque, sans dépendance prêtre-diacre. Le motu proprio remet en place l'ancienne hiérarchie "linéaire" : évêque-prêtre-diacre.