J'ouvre ici une discussion - si cela intéresse certains, sinon ce n'est pas grave - sur l'intelligence humaine, car je ne suis pas tout à fait d'accord avec le fait de qualifier d'intelligence ce qui concerne l'animal. J'ai copié un extrait d'un post de ti'hamo qui m'a inspirée :
Je ne pense pas du tout que le poulpe comprenne quoi que ce soit. Je crois qu'il ressent une forme et si la forme est ronde, il ressent un mouvement circulaire possible. Et je pense que seules ses tentacules lui permettent de ressentir la forme circulaire.ti'hamo a écrit :J'ai bien compris (et j'ai déjà entendu rapporté le compte-rendu de l'expérience complète, avec les 2 poulpes) qu'il n'y a pas dressage, mais que l'animal comprend comment ouvrir le bocal ("du premier coup", pas vraiment, s'il n'a jamais eu auparavant de bocal dans les mains il galère un peu à trouver le truc...puis ensuite les ouvre du premier coup quand on lui en donne d'autres, indiquant par là sa capacité à mémoriser les résultats de ses expériences). "Les 12 preuves...", mardi 26 janvier.
Je pense que pour comprendre, il faut pouvoir analyser au-delà de nos besoins immédiats.
L'enfant humain, même s'il n'en a pas conscience, n'attend pas d'avoir faim ou besoin de quelque chose pour analyser un fonctionnement : c'est sa capacité d'analyse qui réclame nourriture pour se développer.
Selon moi les animaux n'ont aucune possibilité d'analyse et ne peuvent rien comprendre. Même le chien agit non pas parce qu'il comprend mais parce qu'il a besoin de plaire à son maître. C'est pour cela qu'on ne peut pas lui expliquer les choses mais seulement le dresser.
Selon moi l'intelligence sert à observer pour comprendre et tirer des déductions : ce, dans le but d'améliorer au moins une situation présente, au mieux un ensemble de choses pour un groupe de personnes, au-delà de nos petites besoins personnels immédiats.
A mon avis l'homme est le seul être vivant à posséder l'outil intelligence.
Cet outil lui permet en outre d'apprendre à aimer les autres en dehors de ses besoins personnels (aimer d'une manière charitable : les plus faibles, les brimés... par exemple).
L'animal ne s'appitoie pas sur le sort de ses congénères... tout simplement parce qu'il ne peut pas comprendre ce qu'il leur arrive et qu'il ne peut rien pour eux.
Et donc bien sûr, je ne crois pas au hasard, à l'évolutionnisme ou au Big-Bang.





