Le nom de Joachim n'est pas mentionné dans les évangiles, mais on le trouve dans un apocryphe, le Protévangile de S. Jacques, dont la composition est généralement regardé comme très ancienne. Joachim signifie "préparation du Seigneur" ( Missel Dom Gaspard Lefebvre, 1951)
Les Évangiles apocryphes
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Re: Les évangiles apocryphes
Il ne faut pas oublier une chose, le nom du père de la Vierge Marie , Joachim que nous fêtons avec toute la Sainte Église, son nom est tiré d'un apocryphe..
Amicalement
La Chartreuse
Je suis soldat du Christ, si la Vérité est attaquée je parlerai, je tiendrai haut et ferme l'étendard de la foi, l'étendard de mon Dieu.
La Chartreuse
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Re: Les évangiles apocryphes
Je complète avec un extrait de l'abbé Guérin... sur les directives des Pontifes au sujet des apocryphes...
CONCILES DU VIe SIÈCLE,
CONCILES DE ROME, ANNÉES 496, 495, 499, SOI, 502, 503 ET 504.
(ROMANA.)
Les Conciles généraux et particulier
Abbé P. Guérin
T. I
Palmé, Éditeur
1868
pages 369-371
C'est par une compréhension profonde de la pensée de la Sainte Église, que l'illustre Mgr Gaume a pu écrire
Notons que le tort d'Eusèbe fut de louanger Origène !
CONCILES DU VIe SIÈCLE,
CONCILES DE ROME, ANNÉES 496, 495, 499, SOI, 502, 503 ET 504.
(ROMANA.)
CONCILE de l'an 494. — Touchant les livres apocryphes. — Ce premier Concile fut composé de soixante-dix évêques, avec lesquels le Pape Gélase dressa un décret touchant les livres apocryphes, et ceux que la sainte et catholique Eglise Romaine reçoit avec vénération. C'est ce qu'on lit dans les Collections dos Conciles, quoiqu'il y ait de la variété à cet égard, dans quelques anciens exemplaires qui attribuent ce décret, non à un Concile de Rome, mais a Gélase seul. Ce décret contient premièrement le catalogue des livres canoniques de l'Ancien et du Nouveau Testament, semblable à celui du Concile de Trente, si ce n'est que celui de Gélase ne compte qu'un livre des Machabées, au lieu que nous en comptons deux ; mais nos deux, dans la plupart des anciens exemplaires, n'en font qu'un.
Après les Ecritures de l'Ancien et du Nouveau Testament, Gélase reçoit aussi les quatre Conciles de Nicée, de Constantinople, d'Ephèse et de Chalcédoinc, et les autres Conciles autorisés des Pères. Il reçoit encore les ouvrages des Pères dont l'Eglise Romaine admet l'autorité. De ce nombre sont les écrits de saint Cyprien, de saint Grégoire de Nazianze, de saint Basile de Cappadoce, de saint Athanase, de saint Cyrille, de saint Chirysostome, de Théophile d'Alexandrie, de saint Hilaire de Poitiers, de saint Ambroise, de saint Augustin, de saint Jérôme, de saint Prosper; la lettre de saint Léon à Flavien ; les ouvrages de tous les autres Pères qui sont morts dans la communion de l'Eglise Romaine ; les décrétales des Papes et les actes des martyrs. Le Pape déclare ensuite que l'Eglise catholique ne recoit point les livres composés par les hérétiques,ou par les schismatiques, ou même par les catholiques qui se sont écartes, en quelque point, des sentiments de l'Eglise catholique, savoir : Tertullien, Eusèbe de Césarée, Lactance, Africain, Posthumien, etc.
La lettre d'Abgare à Jésus-Christ, celles de Jésus-Christ à Abgare sont mises entre les Apocryphes, de même que l'itinéraire de saint Pierre, sous le nom de saint Clément; les actes de saint André, de saint Thomas, de saint Pierre, de saint Philippe; les évangiles de saint Thadée,de saint Matthias, de saint Pierre, de saint Jacques, de saint Barnabé, de saint Barthélémi, de saint André, etc. Enfin Gélase condamne tous les caractères, ou billets préservatifs, qui portent le nom des anges, et, en général, tous les écrits des hérétiques et des schismatiques, ou de leurs adhérants, dont il marque les noms, depuis Simon le magicien, jusqu'à Acace de Constantinople, et leur dit à tous anathème. Il est aisé devoir par la liste des ouvrages déclarés apocryphes, dans ce Concile, qu'ils ne sont pas tous condamnés également, et que quelques-uns ne le sont qu'à certains égards ; par exemple, l'histoire d'Eusèbe, à cause des louanges qu'il y donne à Origène ; les écrits de saint Clément d'Alexandrie, à cause des erreurs dont les hérétiques avaient rempli les livres des Hypotiposes; ceux du Cassien, parce qne, dans la treizième conférence, il favorise les semi-Pélagiens ; ceux de saint Cyprien, parce qu'il y prend la défense de la rebaptisation contre le Pape saint Etienne.
Les Conciles généraux et particulier
Abbé P. Guérin
T. I
Palmé, Éditeur
1868
pages 369-371
C'est par une compréhension profonde de la pensée de la Sainte Église, que l'illustre Mgr Gaume a pu écrire
L'Église elle-même s'est servie contre les iconoclastes de la lettre d'Abgar, bien que rangée parmi les apocryphes par le Pape saint Gélase(1). Au VIIIe siècle, le Pape saint Grégoire II, qui connaissait apparemment le décret de son prédécesseur, ne craint pas d'écrire à l'empereur iconoclaste, Léon l'Isaurien : « Pendant que Notre-Seigneur parcourait les environs de Jérusalem, Abgar, roi d'Edesse, ayant entendu parler de ses miracles, lui écrivit une lettre. Notre-Seigneur daigna lui répondre de sa propre main et lui envoyer son adorable portrait. Allez vous-même, et envoyez à cette sainte image qui n'a pas été faite demain d'homme. Là, s'assemblent en foule pour prier les peuples d'Orient (2). »
Quelques années plus tard un autre Souverain Pontife, Adrien Ier, rend compte à Charlemagne de ce qui s'est passé au concile de Rome, tenu sous Etienne IV, et lui dit: « Notre prédécesseur, de sainte mémoire, le seigneur Etienne, présidant ce concile, rapporte un grand nombre de témoignages dignes de foi qu'il confirme lui-même; puis il donne cet enseignement: « Mais il ne faut pas omettre ce que nous avons souvent appris par la relation des fidèles qui viennent d'Orient. Il est vrai, l'Évangile ne parle pas de ce qu'ils rapportent, mais cela n'est nullement incroyable, l'Évangeliste lui-même disant que Notre-Seigneur a fait beaucoup de choses qui ne sont pas écrites dans l'Évangile. Ils affirment donc que le Rédempteur du genre humain, vers le temps de sa Passion, répondit une lettre au roi d'Édesse qui désirait le voir, et qui lui offrait un asile contre les persécutions des Juifs. » Vient ensuite la lettre de Notre-Seigneur.
Remarquons que saint Grégoire et Adrien écrivaient des lettres officielles a des empereurs, dont l'un était l'ennemi juré des saintes images. Si les lettres de Notre-Seigneur et d'Abgar, bien que rejetées du canon des Ecritures, n'avaient pas en une autorité fort respectable, comment les souverains Pontifes auraient-ils osé les produire avec assurance, en faveur du culte traditionnel des saintes images?
Notons que le tort d'Eusèbe fut de louanger Origène !
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La Chartreuse
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Re: Les évangiles apocryphes
Merci beaucoup La Chartreuse pour ces extraits très intéressant ! 
" Notre religion est sage et folle. Sage, parce qu'elle est celle qui est la plus confortée par la raison. Folle, parce que ce n'est point d'abord à cause de sa sagesse qu'on en fait partie." d'après une citation de Pascal
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Isabelle47
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Quid des apocryphes?
Nous sommes bien d'accord: les apocryphes ne sont pas des textes canoniques. Pourtant, dans le temps lointain de mon enfance, chez les soeurs dominicaines, on nous enseignait des récits de l'enfance de Marie et sa mère Anne et aussi de l'enfance de Jésus, tout droits sortis des apocryphes. Ces croyances populaires et poétiques, qui finalement servaient un peu à "remplir des blancs" dans les silences des textes canoniques - mais pas seulement - quel est leur statut aujourd'hui?
"Aussi, croyez-moi, vous pratiquerez beaucoup mieux la vertu en considérant les perfections divines, qu'en tenant le regard fixé sur votre propre limon"
(Thérèse d'Avila)
(Thérèse d'Avila)
Re: Quid des apocryphes?
J'aime bien cette expression ...Isabelle47 a écrit :"remplir des blancs"
Bref ... un apocryphe reste un apocryphe.
Cordialement, Epsilon
Re: Quid des apocryphes?
Bonsoir tout le monde
Petite question qui peut peut-être vous sembler stupide mais...
Peut-on consulter ses évangiles apocryphes? Peut-on facilement les acheter, se les procurer?
Petite question qui peut peut-être vous sembler stupide mais...
Peut-on consulter ses évangiles apocryphes? Peut-on facilement les acheter, se les procurer?
Il y a ceux qui ne savent plus dire pardon, il y a ceux qui pensent qu'un "je t'aime" s'achète, il y a ceux qui s'en vont s'en regarder derrière, ceux qu'ils ont blessés. Il y a ceux qui ne se contentent de rien, il a ceux qui sont captifs de leur fierté, quand on joue de l'orgueil pour se sentir moins seul, on se souvient qu'ils nous ont aimés
Re: Quid des apocryphes?
ABSOLUMENT ... voir la collection de la Pléiade.nic nac a écrit :Bonsoir tout le monde
Petite question qui peut peut-être vous sembler stupide mais...
Peut-on consulter ses évangiles apocryphes? Peut-on facilement les acheter, se les procurer?
Bonne lecture, Epsilon
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Isabelle47
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- Inscription : mer. 22 juin 2011, 22:49
Re: Quid des apocryphes?
En effet, le mot "apocryphe" a déjà provoqué plusieurs réflexions; je ne souhaitais pas entrer dans une polémique supplémentaire car je respecte tout à fait l'ordre canonique et je sais aussi dans quel but les apocryphes ont été écrits et vers quelles dérives ils sont allés.
Je souhaitais simplement témoigner que, voilà quelques décennies, dans le cours dit : "histoire sainte", donné par des soeurs dominicaines, on nous enseignait des légendes sur la vie d'enfance de Jésus, de sa mère, de sa grand-mère Anne (sans nous dire qu'il s'agissait d'apocryphe ni de légende)
Il est vrai qu'à l'époque et dans la région où je vivais (Provence), ces croyances populaires étaient encore vivaces comme peut le démontrer la tradition familière de la crèche à Noël, avec l'âne et le boeuf et l'histoire des santons, par exemple.
Mais j'ai l'impression, en écrivant cela, d'être une extra terrestre
Je souhaitais simplement témoigner que, voilà quelques décennies, dans le cours dit : "histoire sainte", donné par des soeurs dominicaines, on nous enseignait des légendes sur la vie d'enfance de Jésus, de sa mère, de sa grand-mère Anne (sans nous dire qu'il s'agissait d'apocryphe ni de légende)
Il est vrai qu'à l'époque et dans la région où je vivais (Provence), ces croyances populaires étaient encore vivaces comme peut le démontrer la tradition familière de la crèche à Noël, avec l'âne et le boeuf et l'histoire des santons, par exemple.
Mais j'ai l'impression, en écrivant cela, d'être une extra terrestre
"Aussi, croyez-moi, vous pratiquerez beaucoup mieux la vertu en considérant les perfections divines, qu'en tenant le regard fixé sur votre propre limon"
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Re: Quid des apocryphes?
Je me souviens très bien de ces récits ; lorsque j’étais fillette on nous offrait des albums intitulés par exemple « Histoire sainte », où l’on voyait la Vierge Marie enfant, ses parents, etc.
Je me demande si ces récits ne venaient pas en fait de la Légende dorée. De mémoire, celle-ci ne s’appuie pas uniquement sur les apocryphes mais aussi sur des Pères de l’Église.
Je me demande si ces récits ne venaient pas en fait de la Légende dorée. De mémoire, celle-ci ne s’appuie pas uniquement sur les apocryphes mais aussi sur des Pères de l’Église.
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Isabelle47
- Tribunus plebis

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- Inscription : mer. 22 juin 2011, 22:49
Re: Quid des apocryphes?
En effet, les récits concernaient particulièrement la vie de Marie, la nativité et l'enfance de Jésus (selon le protévangile de Jacques, particulièrement).
Même s'ils sont apocryphes, ces évangiles ont certainement servi de supports sérieux à la vénération à Marie des catholiques.
Différentes représentations de ces scènes sont présentes dans les églises sous forme de tableaux et de sculptures.
Un des portails de Notre Dame de Paris est d'ailleurs consacré à Sainte Anne, la mère de Marie.
Dans la légende provençale de Noël, on parle d'une étoile surgie lors de la naissance de Jésus au dessus de la grotte (ou étable) où il est né. Et aussi de la présence d'un âne et d'un boeuf. Ces détails n'apparaissent pas dans les évangiles canoniques; ils proviennent des apocryphes et croyances populaires en découlant, tout comme l'étoile guidant les rois mages...
Même s'ils sont apocryphes, ces évangiles ont certainement servi de supports sérieux à la vénération à Marie des catholiques.
Différentes représentations de ces scènes sont présentes dans les églises sous forme de tableaux et de sculptures.
Un des portails de Notre Dame de Paris est d'ailleurs consacré à Sainte Anne, la mère de Marie.
Dans la légende provençale de Noël, on parle d'une étoile surgie lors de la naissance de Jésus au dessus de la grotte (ou étable) où il est né. Et aussi de la présence d'un âne et d'un boeuf. Ces détails n'apparaissent pas dans les évangiles canoniques; ils proviennent des apocryphes et croyances populaires en découlant, tout comme l'étoile guidant les rois mages...
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- françois67
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- Inscription : jeu. 28 avr. 2011, 14:37
Re: Quid des apocryphes?
Bonjour,
En fait, Isabelle, vos enseigantes vous on sûrement parlé de scènes décrites par le protévangile de Jacques. Ce texte apocryphe date du IIème siècle. Il est très utile historiquement pour montrer que déjà si tôt la Vierge avait beaucoup d'importance et que l'oncroyait déjà à la Virginité pérpetuelle etc.
Cependant, cela est inquiétant: il a des tendances gnostiques à ce que j'ai pu lire. Certes, bien moins marquées que dans les "évangiles" de Judas ou de Pierre, mais apparemment tout de même.
Bien à vous.
En fait, Isabelle, vos enseigantes vous on sûrement parlé de scènes décrites par le protévangile de Jacques. Ce texte apocryphe date du IIème siècle. Il est très utile historiquement pour montrer que déjà si tôt la Vierge avait beaucoup d'importance et que l'oncroyait déjà à la Virginité pérpetuelle etc.
Cependant, cela est inquiétant: il a des tendances gnostiques à ce que j'ai pu lire. Certes, bien moins marquées que dans les "évangiles" de Judas ou de Pierre, mais apparemment tout de même.
Bien à vous.
Avertissement: j'ai sur ce forum peut-être exprimé des avis contraires à la position de l'Église, et /ou de sa sainte Tradition, et/ou à l'avis qui se doit d'être celui d'un vrai chrétien catholique: ne me prenez donc en RÉFÉRENCE POUR RIEN. Ne soyez pas victimes de scandale. Que mon exemple soit rejeté et en aucun cas suivi. Si vous trouvez un endroit où une de mes interventions serait au moins douteuse, si ce n'est pire, faites-en moi part, notamment par mp. Je m'excuse profondément.
Les textes apocryphes
Bonjour
J'ai entendu parlé que la bible a été créé dans les premiers siècles avec un recueil de différentes sources.
Est-ce qu'il y a des traductions françaises de textes qui aurait pu être intégré dans la bible mais qu'il ne l'ont pas été ?
Les textes apocryphes je crois que c'est comme ça qu'on dit.
J'ai entendu parlé que la bible a été créé dans les premiers siècles avec un recueil de différentes sources.
Est-ce qu'il y a des traductions françaises de textes qui aurait pu être intégré dans la bible mais qu'il ne l'ont pas été ?
Les textes apocryphes je crois que c'est comme ça qu'on dit.
Re: Les textes apocryphes
Oui, il y a des traductions, mais en aucune manière ces textes n'auraient pu être intégrés dans la Bible car ils sont douteux, contradictoires, voire fantaisistes avec les Évangiles authentiques.seba15 a écrit :Bonjour
J'ai entendu parlé que la bible a été créé dans les premiers siècles avec un recueil de différentes sources.
Est-ce qu'il y a des traductions françaises de textes qui aurait pu être intégré dans la bible mais qu'il ne l'ont pas été ?
Les textes apocryphes je crois que c'est comme ça qu'on dit.
Bien que les Evangiles présentent entre eux des différences mineures, leur cohérence dogmatique permet de reconnaître les récits des témoins directs ou des "scribes" qui ont recueilli ces témoignages directs, et les ont transcrits avec l'aide du Saint-Esprit.
Se croire soi-même imparfait et trouver les autres parfaits, voilà le bonheur. (Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus)
Ce qui attire le plus de grâces du bon Dieu, c'est la reconnaissance, car si nous le remercions d'un bienfait, il est touché et s'empresse de nous en faire dix autres et si nous le remercions encore avec la même effusion, quelle multiplication incalculable de grâces ! (idem)
Ce qui attire le plus de grâces du bon Dieu, c'est la reconnaissance, car si nous le remercions d'un bienfait, il est touché et s'empresse de nous en faire dix autres et si nous le remercions encore avec la même effusion, quelle multiplication incalculable de grâces ! (idem)
- Olivier C
- Consul

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Re: Les textes apocryphes
Heureusement qu'il y ait eu d'autres textes contemporains aux écrits bibliques, la culture judéo-chrétienne ne se résume pas à la Bible! Les journalistes aiment faire passer la théorie d'un complot ecclésiastique qui aurait escamoté des écrits. La théorie du complot a toujours fait monter l'audimat... Il suffit pourtant d'aller dans une bibliothèque spécialisées et de rechercher les écrits apocryphes et intertestamentaires en question pour les retrouver.
Il y a plusieurs types d'apocryphes. Par simplification mettons-les en deux catégories :
1. Ceux qui sont d'inspiration chrétienne, mais sont hérétique (comme l'Evangile de Thomas). Ils étaient déjà identifiés comme hérétiques par les premiers pères de l'Eglise, c'est donc normal qu'ils n'aient pas eu de place dans le canon bilbique.
2. Des écrits chrétiens, dont la doctrine est correcte, mais dont les croyants n'ont pas jugés bon de les insérer au seins du canon, bien qu'ils aient pu l'être dans telle ou telle église local dans les premiers âges du christianisme. Ils ne sont pas apocryphes au sens stricts du terme. Typiquement, la lettre à Diognète (je vous conseille sa lecture) et la Didachée (ou Doctrine des 12 apôtres), font partie de ceux-ci. Ces derniers livres sont tous disponibles dans un seul ouvrage (18 euros ce jour) : Les pères apostoliques, aux éditions du Cerf.
Il y a plusieurs types d'apocryphes. Par simplification mettons-les en deux catégories :
1. Ceux qui sont d'inspiration chrétienne, mais sont hérétique (comme l'Evangile de Thomas). Ils étaient déjà identifiés comme hérétiques par les premiers pères de l'Eglise, c'est donc normal qu'ils n'aient pas eu de place dans le canon bilbique.
2. Des écrits chrétiens, dont la doctrine est correcte, mais dont les croyants n'ont pas jugés bon de les insérer au seins du canon, bien qu'ils aient pu l'être dans telle ou telle église local dans les premiers âges du christianisme. Ils ne sont pas apocryphes au sens stricts du terme. Typiquement, la lettre à Diognète (je vous conseille sa lecture) et la Didachée (ou Doctrine des 12 apôtres), font partie de ceux-ci. Ces derniers livres sont tous disponibles dans un seul ouvrage (18 euros ce jour) : Les pères apostoliques, aux éditions du Cerf.
Je suis un simple serviteur, je ne fais que mon devoir.
Re: Les textes apocryphes
Merci pour ses précieuses informations.
J'achèterai ce livre.
J'achèterai ce livre.
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