Femmes, merci
- Hélène
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Femmes, merci
Le merci adressé au Seigneur pour son dessein sur la vocation et la mission de la femme dans le monde devient aussi un merci concret et direct aux femmes, à chacune des femmes, pour ce qu'elles représentent dans la vie de l'humanité.
Merci à toi, femme-mère, qui accueilles en ton sein l'être humain dans la joie et dans la peine d'une expérience unique par laquelle tu deviens sourire de Dieu pour l'enfant qui vient au monde, tu deviens le guide de ses premiers pas, le soutien de sa croissance, puis le point de repère sur le chemin de sa vie.
Merci à toi, femme-épouse, qui unis d'une façon irrévocable ton destin à celui d'un homme, dans une relation de don réciproque, au service de la communion et de la vie.
Merci à toi, femme-fille et femme-sœur, qui apportes au foyer familial puis dans le complexe de la vie sociale les richesses de ta sensibilité, de ton intuition, de ta générosité et de ta constance.
Merci à toi, femme-au-travail, engagée dans tous les secteurs de la vie sociale, économique, culturelle, artistique, politique, pour ta contribution irremplaçable à l'élaboration d'une culture qui puisse allier la raison et le sentiment, à une conception de la vie toujours ouverte au sens du « mystère », à l'édification de structures économiques et politiques humainement plus riches.
Merci à toi, femme-consacrée, qui, à la suite de la plus grande des femmes, la Mère du Christ, Verbe incarné, t'ouvres en toute docilité et fidélité à l'amour de Dieu, aidant ainsi l'Église et l'humanité entière à donner à Dieu une réponse « sponsale » qui exprime merveilleusement la communion qu'il veut établir avec sa créature.
Merci à toi, femme, pour le seul fait d'être femme ! Par la perception propre à ta féminité, tu enrichis la compréhension du monde et tu contribues à la pleine vérité des relations humaines.
Jean-Paul II
Merci à toi, femme-mère, qui accueilles en ton sein l'être humain dans la joie et dans la peine d'une expérience unique par laquelle tu deviens sourire de Dieu pour l'enfant qui vient au monde, tu deviens le guide de ses premiers pas, le soutien de sa croissance, puis le point de repère sur le chemin de sa vie.
Merci à toi, femme-épouse, qui unis d'une façon irrévocable ton destin à celui d'un homme, dans une relation de don réciproque, au service de la communion et de la vie.
Merci à toi, femme-fille et femme-sœur, qui apportes au foyer familial puis dans le complexe de la vie sociale les richesses de ta sensibilité, de ton intuition, de ta générosité et de ta constance.
Merci à toi, femme-au-travail, engagée dans tous les secteurs de la vie sociale, économique, culturelle, artistique, politique, pour ta contribution irremplaçable à l'élaboration d'une culture qui puisse allier la raison et le sentiment, à une conception de la vie toujours ouverte au sens du « mystère », à l'édification de structures économiques et politiques humainement plus riches.
Merci à toi, femme-consacrée, qui, à la suite de la plus grande des femmes, la Mère du Christ, Verbe incarné, t'ouvres en toute docilité et fidélité à l'amour de Dieu, aidant ainsi l'Église et l'humanité entière à donner à Dieu une réponse « sponsale » qui exprime merveilleusement la communion qu'il veut établir avec sa créature.
Merci à toi, femme, pour le seul fait d'être femme ! Par la perception propre à ta féminité, tu enrichis la compréhension du monde et tu contribues à la pleine vérité des relations humaines.
Jean-Paul II
"Le Père n'a dit qu'une seule Parole, c'est son Fils et, dans un éternel silence, il la prononce toujours". (Saint Jean de la Croix)
- Hélène
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Et pour faire suite à ce merci...une prière :
Prière franciscaine pour toutes les femmes
A l'occasion de la journée internationale de la femme - 8 mars 2006 - les Franciscains invitent à prier pour toutes les femmes à travers le monde, et ont composé à cette occasion une méditation sur une célèbre prière de François d'Assise.
Franciscan International
08/03/2006
Nous vous invitons à prier - avant, pendant et après le 8 mars - en pensant spécialement :
- aux femmes qui souffrent de discrimination ou d'abus ;
- aux femmes qui exercent des responsabilités religieuses, politiques ou sociales ;
- aux femmes seules, délaissées ou qui vivent dans la pauvreté ;
- et à toutes les femmes qui, dans notre vie, ont pris soin de nous et nous ont soutenus.
Seigneur, faits de moi un instrument de ta paix
Bénissez toutes les femmes qui oeuvrent chaque jour à apporter la paix à leur communauté, leur foyer et leur coeur.
Donnez-leur la force de continuer à changer les épées en socs.
Là où est la haine, que je mette l'amour
Nous vous prions pour toutes les femmes qui sont confrontées au préjudice, à l'inégalité et à la discrimination sexuelle.
Aidez-nous à voir et affronter la discrimination contre les femmes, quelle que soit la forme qu'elle prenne.
Là où est l'offense, que je mette le pardon
Réconfortez toutes les femmes qui subissent la douleur de la guerre, de la violence et des abus.
Aidez-les à devenir les instruments de leur propre réconciliation et apaisement.
Là où est la discorde, que je mette l'union
Pardonnez à toutes les femmes et les hommes qui ont laissé les différences nourrir la haine et la discrimination.
Que l'exemple de votre respect pour toute la création nous aide à voir que nous sommes des partenaires égaux dans l'intendance de notre monde.
Là où est l'erreur, que je mette la vérité
Réconfortez toutes les femmes qui luttent dans l'obscurité de l'abus, de la pauvreté et de la solitude.
Puissions-nous nous tenir avec elles dans la lumière, pour reconnaître leur douleur et tâcher d'enlever les fardeaux de la honte ou de la gêne.
Là où est le doute, que je mette la foi
Nous vous prions pour toutes les femmes qui vivent dans la peur de leur mari, de leur frère, de leur père... et des forces qui contrôlent leur vie.
Aidez-les à devenir capables d'être elles-mêmes en vérité grâce à votre amour éternel et votre foi.
Là où est le désespoir, que je mette l'espérance
Nous vous prions pour toutes les femmes qui vivent dans le désespoir de la pauvreté, de la violence, du trafic, de l'esclavage, et des abus.
Que la lumière de votre amour leur porte l'espérance.
Là où est la tristesse, que je mette la joie
Aidez-nous à voir la force et la bonté dans chaque femme et chaque homme.
Transformez nos coeurs pour qu'ils célèbrent l'amour et la grâce de toutes les personnes.
Et puissions-nous être bénis avec le courage de Sainte Claire d'Assise pour suivre notre propre chemin d'amour pour vous et tous nos soeurs et frères.
Texte original en anglais
Traduction : inXL6
Quelques chiffres pour la Journée Internationale de la femme : http://www.franciscansinternational.org/IWD/
Hélène
Prière franciscaine pour toutes les femmes
A l'occasion de la journée internationale de la femme - 8 mars 2006 - les Franciscains invitent à prier pour toutes les femmes à travers le monde, et ont composé à cette occasion une méditation sur une célèbre prière de François d'Assise.
Franciscan International
08/03/2006
Nous vous invitons à prier - avant, pendant et après le 8 mars - en pensant spécialement :
- aux femmes qui souffrent de discrimination ou d'abus ;
- aux femmes qui exercent des responsabilités religieuses, politiques ou sociales ;
- aux femmes seules, délaissées ou qui vivent dans la pauvreté ;
- et à toutes les femmes qui, dans notre vie, ont pris soin de nous et nous ont soutenus.
Seigneur, faits de moi un instrument de ta paix
Bénissez toutes les femmes qui oeuvrent chaque jour à apporter la paix à leur communauté, leur foyer et leur coeur.
Donnez-leur la force de continuer à changer les épées en socs.
Là où est la haine, que je mette l'amour
Nous vous prions pour toutes les femmes qui sont confrontées au préjudice, à l'inégalité et à la discrimination sexuelle.
Aidez-nous à voir et affronter la discrimination contre les femmes, quelle que soit la forme qu'elle prenne.
Là où est l'offense, que je mette le pardon
Réconfortez toutes les femmes qui subissent la douleur de la guerre, de la violence et des abus.
Aidez-les à devenir les instruments de leur propre réconciliation et apaisement.
Là où est la discorde, que je mette l'union
Pardonnez à toutes les femmes et les hommes qui ont laissé les différences nourrir la haine et la discrimination.
Que l'exemple de votre respect pour toute la création nous aide à voir que nous sommes des partenaires égaux dans l'intendance de notre monde.
Là où est l'erreur, que je mette la vérité
Réconfortez toutes les femmes qui luttent dans l'obscurité de l'abus, de la pauvreté et de la solitude.
Puissions-nous nous tenir avec elles dans la lumière, pour reconnaître leur douleur et tâcher d'enlever les fardeaux de la honte ou de la gêne.
Là où est le doute, que je mette la foi
Nous vous prions pour toutes les femmes qui vivent dans la peur de leur mari, de leur frère, de leur père... et des forces qui contrôlent leur vie.
Aidez-les à devenir capables d'être elles-mêmes en vérité grâce à votre amour éternel et votre foi.
Là où est le désespoir, que je mette l'espérance
Nous vous prions pour toutes les femmes qui vivent dans le désespoir de la pauvreté, de la violence, du trafic, de l'esclavage, et des abus.
Que la lumière de votre amour leur porte l'espérance.
Là où est la tristesse, que je mette la joie
Aidez-nous à voir la force et la bonté dans chaque femme et chaque homme.
Transformez nos coeurs pour qu'ils célèbrent l'amour et la grâce de toutes les personnes.
Et puissions-nous être bénis avec le courage de Sainte Claire d'Assise pour suivre notre propre chemin d'amour pour vous et tous nos soeurs et frères.
Texte original en anglais
Traduction : inXL6
Quelques chiffres pour la Journée Internationale de la femme : http://www.franciscansinternational.org/IWD/
Hélène
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Le Saint-Siège demande des lois protégeant les femmes
[align=justify]Le Saint-Siège demande des lois protégeant les femmes de la violence sexuelle
Intervention devant le Conseil Economique et Social des Nations Unies
ROME, Vendredi 3 mars 2006 (ZENIT.org) – Le Saint-Siège demande à la communauté internationale l’adoption de lois protégeant les femmes de la violence sexuelle.
Marilyn Ann Martone est intervenue hier jeudi au nom du Saint-Siège, à la 50ème Session de la Commission sur le Statut des femmes du Conseil Economique et Social des Nations Unies (ECOSOC), réunie pour examiner des thèmes soulevés lors de la IVème Conférence sur la Femme et de la 23ème session spéciale de l’Assemblée Générale ayant pour titre « Femmes 2000 : égalité des genres, développement et paix pour le XXIe siècle ».
« Le Saint-Siège condamne à nouveau fermement la violence sexuelle qui a souvent pour objet les femmes et les filles, et encourage l’adoption de lois qui les protègent réellement de cette violence », a affirmé la représentante du Saint-Siège.
« Nous ne pouvons pas non plus, au nom du respect dû à la personne humaine, ne pas condamner la culture diffuse qui encourage l’exploitation systématique de la sexualité et corrompt même des filles très jeunes, en les conduisant à laisser utiliser leur corps pour le profit dans une industrie mondiale de 3 milliards de dollars », a ajouté Marylin Ann Martone.
« Le progrès pour la femme est un progrès pour tous », a déclaré la représentante du Vatican, en soulignant « l’interdépendance du développement, de la paix, de la sécurité et des droits humains ».
Parmi les initiatives de promotion de la femme, Madame Martone a évoqué le « micro-crédit » accordé aux femmes dans les pays en voie de développement, « un phénomène soutenu par les Eglises catholiques locales, à travers des plans parallèles et des petits prêts informels accordés aux pauvres ».
La représentante du Saint-Siège précise qu’il est « très encourageant de voir la patience, l’honnêteté et le dur labeur de femmes pauvres, récompensé de cette manière dans de nombreux endroits ».
« Ceci doit être encouragé par une attention portée à la réforme des structures qui soutiendront à leur tour la diffusion et le succès de nouvelles initiatives dans ce domaine », a ajouté Marylin Ann Martone.
Parmi les défis concernant la défense des droits de la femme, surtout dans les pays en proie à des conflits armés et à la pauvreté, la délégation vaticane souligne en particulier l’attention aux femmes âgées, aux femmes émigrées et la lutte contre l’exploitation sexuelle.
« Ce serait bon de reconsidérer les politiques concernant les femmes âgées, qui se sont souvent occupées des autres au cours de leur vie adulte, et qui, en toute justice, devraient recevoir à leur tour un soutien adapté ».
« Il n’est pas rare a par ailleurs souligné Marylin Ann Martone, que les femmes émigrées deviennent la principale source de revenu de leur famille. Les opportunités d’emploi les plus fréquentes pour les femmes, outre le travail domestique, consistent à s’occuper des personnes âgées, des malades, et à travailler dans le secteur hôtelier. Il s’agit là également de domaines où un traitement juste doit être assuré pour les femmes émigrées, par respect pour leur féminité en reconnaissance de leurs droits égaux ».
La représentante du Vatican a ensuite évoqué un autre défi : le trafic d’être humains qui « a un impact particulièrement négatif sur les femmes ».
« Il existe des femmes et des filles qui sont exploitées comme des esclaves dans leur travail, et fréquemment dans l’industrie du sexe », a dénoncé Madame Martone. La culture qui encourage l’exploitation systématique de la sexualité est aussi diffuse que malsaine pour la société et ne doit pas être affrontée qu’avec de beaux discours », a-t-elle poursuivi.
La représentante du Saint-Siège a poursuivi en évoquant la situation de la femme dans les pays en proie aux « conflits armés », où « les femmes et les filles sont également victimes de viols systématiques pour des raisons politiques ».
« Ceux qui permettent, encouragent ou commandent de tels actes méritent d’être punis de manière appropriée ainsi que les responsables directs de ces crimes », a déclaré Madame Martone, rappelant l’article 27 de la IVème Convention de Genève.
La représentante du Saint-Siège a conclu en affirmant que « le grand processus de libération de la femme » est un chemin « difficile et compliqué » qui a « sa part d’erreurs ». Il reste selon elle « essentiellement positif », « même s’il n’est pas achevé », toutes les personnes de bonne volonté s’efforçant encore « de faire en sorte que la femme soit prise en considération, respectée, appréciée dans sa dignité particulière ».
ZF06030302[/align]
Intervention devant le Conseil Economique et Social des Nations Unies
ROME, Vendredi 3 mars 2006 (ZENIT.org) – Le Saint-Siège demande à la communauté internationale l’adoption de lois protégeant les femmes de la violence sexuelle.
Marilyn Ann Martone est intervenue hier jeudi au nom du Saint-Siège, à la 50ème Session de la Commission sur le Statut des femmes du Conseil Economique et Social des Nations Unies (ECOSOC), réunie pour examiner des thèmes soulevés lors de la IVème Conférence sur la Femme et de la 23ème session spéciale de l’Assemblée Générale ayant pour titre « Femmes 2000 : égalité des genres, développement et paix pour le XXIe siècle ».
« Le Saint-Siège condamne à nouveau fermement la violence sexuelle qui a souvent pour objet les femmes et les filles, et encourage l’adoption de lois qui les protègent réellement de cette violence », a affirmé la représentante du Saint-Siège.
« Nous ne pouvons pas non plus, au nom du respect dû à la personne humaine, ne pas condamner la culture diffuse qui encourage l’exploitation systématique de la sexualité et corrompt même des filles très jeunes, en les conduisant à laisser utiliser leur corps pour le profit dans une industrie mondiale de 3 milliards de dollars », a ajouté Marylin Ann Martone.
« Le progrès pour la femme est un progrès pour tous », a déclaré la représentante du Vatican, en soulignant « l’interdépendance du développement, de la paix, de la sécurité et des droits humains ».
Parmi les initiatives de promotion de la femme, Madame Martone a évoqué le « micro-crédit » accordé aux femmes dans les pays en voie de développement, « un phénomène soutenu par les Eglises catholiques locales, à travers des plans parallèles et des petits prêts informels accordés aux pauvres ».
La représentante du Saint-Siège précise qu’il est « très encourageant de voir la patience, l’honnêteté et le dur labeur de femmes pauvres, récompensé de cette manière dans de nombreux endroits ».
« Ceci doit être encouragé par une attention portée à la réforme des structures qui soutiendront à leur tour la diffusion et le succès de nouvelles initiatives dans ce domaine », a ajouté Marylin Ann Martone.
Parmi les défis concernant la défense des droits de la femme, surtout dans les pays en proie à des conflits armés et à la pauvreté, la délégation vaticane souligne en particulier l’attention aux femmes âgées, aux femmes émigrées et la lutte contre l’exploitation sexuelle.
« Ce serait bon de reconsidérer les politiques concernant les femmes âgées, qui se sont souvent occupées des autres au cours de leur vie adulte, et qui, en toute justice, devraient recevoir à leur tour un soutien adapté ».
« Il n’est pas rare a par ailleurs souligné Marylin Ann Martone, que les femmes émigrées deviennent la principale source de revenu de leur famille. Les opportunités d’emploi les plus fréquentes pour les femmes, outre le travail domestique, consistent à s’occuper des personnes âgées, des malades, et à travailler dans le secteur hôtelier. Il s’agit là également de domaines où un traitement juste doit être assuré pour les femmes émigrées, par respect pour leur féminité en reconnaissance de leurs droits égaux ».
La représentante du Vatican a ensuite évoqué un autre défi : le trafic d’être humains qui « a un impact particulièrement négatif sur les femmes ».
« Il existe des femmes et des filles qui sont exploitées comme des esclaves dans leur travail, et fréquemment dans l’industrie du sexe », a dénoncé Madame Martone. La culture qui encourage l’exploitation systématique de la sexualité est aussi diffuse que malsaine pour la société et ne doit pas être affrontée qu’avec de beaux discours », a-t-elle poursuivi.
La représentante du Saint-Siège a poursuivi en évoquant la situation de la femme dans les pays en proie aux « conflits armés », où « les femmes et les filles sont également victimes de viols systématiques pour des raisons politiques ».
« Ceux qui permettent, encouragent ou commandent de tels actes méritent d’être punis de manière appropriée ainsi que les responsables directs de ces crimes », a déclaré Madame Martone, rappelant l’article 27 de la IVème Convention de Genève.
La représentante du Saint-Siège a conclu en affirmant que « le grand processus de libération de la femme » est un chemin « difficile et compliqué » qui a « sa part d’erreurs ». Il reste selon elle « essentiellement positif », « même s’il n’est pas achevé », toutes les personnes de bonne volonté s’efforçant encore « de faire en sorte que la femme soit prise en considération, respectée, appréciée dans sa dignité particulière ».
ZF06030302[/align]
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Un des points les plus remarquables des enseignements de Saint Josémaría est la place qu’il prédit à la femme dans la société et la vie de l’Église. S’il assurait en janvier 1930 qu’il n’y aurait pas de femme dans l’Opus Dei... Dieu lui fait voir, le 14 février suivant, qu’elles y avaient au contraire toute leur place.
Dès lors, il s’emploiera à développer cette inspiration. Au sein de l’Opus Dei, les femmes dirigeront dès le commencement leurs propres initiatives apostoliques. À Rome, il se battra pour promouvoir le droit des femmes à enseigner les sciences sacrées.
En 1968, en même temps qu’il déclarait à un magazine féminin que « l’attention portée à la famille sera toujours pour la femme sa plus grande dignité », il soulignait qu’ « une société moderne, démocratique, doit reconnaître à la femme le droit de prendre part activement à la vie politique ».
Marie-Noëlle Muller
Secrétaire Générales de Tous les Chemins

Les questions précédentes se rapportaient aux fiançailles ; celle que je vous pose maintenant concerne le mariage. Quels conseils donneriez-vous à la femme mariée, pour que, les années passant, sa vie conjugale continue à être heureuse sans sombrer dans la monotonie ? Peut-être la question semble-t-elle peu importante, mais nous recevons à la revue beaucoup de lettres de lectrices intéressées par ce problème.
— Il me semble que c’est en effet un problème important et donc que le sont aussi les solutions possibles malgré leur modeste apparence.
Pour conserver dans le mariage la joie des premiers jours, la femme doit s’efforcer de conquérir son mari chaque jour ; et il faudrait en dire autant du mari en ce qui concerne sa femme. L’amour doit être conquis chaque jour et l’amour s’obtient par le sacrifice, avec des sourires et aussi de la sagacité. Si le mari rentre fatigué de son travail et que la femme entreprenne de lui raconter tout ce qui va mal à son avis, peut-on s’étonner que le mari perde patience ? Mieux vaut choisir pour ces propos sans agrément un moment plus opportun, où le mari sera moins fatigué, mieux disposé.
Autre détail : la tenue personnelle. Si quelque prêtre vous disait le contraire, je le tiendrais pour mauvais conseiller. Plus une personne qui vit dans le monde avance en âge, plus elle doit veiller non seulement à sa vie intérieure, mais encore — et précisément à cause de cela — à sa tenue pour être présentable : bien que, naturellement, toujours selon son âge et sa condition. J’ai l’habitude de dire, en plaisantant, que les façades, plus elles sont vieilles, plus elles ont besoin d’être restaurées. C’est le conseil d’un prêtre. Un vieux proverbe castillan dit que la femme bien mise fait revenir le mari à la maison.
C’est pourquoi j’ose affirmer que les femmes sont responsables, à quatre-vingts pour cent, des infidélités de leurs maris, parce qu’elles ne savent pas les conquérir chaque jour, elles ne trouvent pas les gentillesses qu’il faut. L’attention d’une femme mariée doit se porter sur le mari et sur les enfants. De même que celle du mari, sur sa femme et ses enfants. Et il faut consacrer du temps et de l’effort pour y arriver, pour le bien faire. Tout ce qui s’oppose à cette tâche est mauvais, ne convient pas.
Aucune excuse ne permet d’échapper à cet aimable devoir. Le travail hors du foyer n’en est pas une, sans aucun doute, pas plus que la vie même de piété qui, si on ne la rend pas compatible avec les obligations de chaque jour, n’est pas bonne, Dieu n’en veut pas. La femme mariée doit d’abord s’occuper de son foyer. Je me rappelle une chanson de mon pays qui dit : la femme qui, pour l’église, laisse brûler la marmite, est ange pour une moitié, et diable pour l’autre moitié. Quant à moi, elle me paraît diable en entier.
Entretiens avec Mgr Escrivá, La femme dans la vie du monde et de l’Église, point 107
Dès lors, il s’emploiera à développer cette inspiration. Au sein de l’Opus Dei, les femmes dirigeront dès le commencement leurs propres initiatives apostoliques. À Rome, il se battra pour promouvoir le droit des femmes à enseigner les sciences sacrées.
En 1968, en même temps qu’il déclarait à un magazine féminin que « l’attention portée à la famille sera toujours pour la femme sa plus grande dignité », il soulignait qu’ « une société moderne, démocratique, doit reconnaître à la femme le droit de prendre part activement à la vie politique ».
Marie-Noëlle Muller
Secrétaire Générales de Tous les Chemins

Les questions précédentes se rapportaient aux fiançailles ; celle que je vous pose maintenant concerne le mariage. Quels conseils donneriez-vous à la femme mariée, pour que, les années passant, sa vie conjugale continue à être heureuse sans sombrer dans la monotonie ? Peut-être la question semble-t-elle peu importante, mais nous recevons à la revue beaucoup de lettres de lectrices intéressées par ce problème.
— Il me semble que c’est en effet un problème important et donc que le sont aussi les solutions possibles malgré leur modeste apparence.
Pour conserver dans le mariage la joie des premiers jours, la femme doit s’efforcer de conquérir son mari chaque jour ; et il faudrait en dire autant du mari en ce qui concerne sa femme. L’amour doit être conquis chaque jour et l’amour s’obtient par le sacrifice, avec des sourires et aussi de la sagacité. Si le mari rentre fatigué de son travail et que la femme entreprenne de lui raconter tout ce qui va mal à son avis, peut-on s’étonner que le mari perde patience ? Mieux vaut choisir pour ces propos sans agrément un moment plus opportun, où le mari sera moins fatigué, mieux disposé.
Autre détail : la tenue personnelle. Si quelque prêtre vous disait le contraire, je le tiendrais pour mauvais conseiller. Plus une personne qui vit dans le monde avance en âge, plus elle doit veiller non seulement à sa vie intérieure, mais encore — et précisément à cause de cela — à sa tenue pour être présentable : bien que, naturellement, toujours selon son âge et sa condition. J’ai l’habitude de dire, en plaisantant, que les façades, plus elles sont vieilles, plus elles ont besoin d’être restaurées. C’est le conseil d’un prêtre. Un vieux proverbe castillan dit que la femme bien mise fait revenir le mari à la maison.
C’est pourquoi j’ose affirmer que les femmes sont responsables, à quatre-vingts pour cent, des infidélités de leurs maris, parce qu’elles ne savent pas les conquérir chaque jour, elles ne trouvent pas les gentillesses qu’il faut. L’attention d’une femme mariée doit se porter sur le mari et sur les enfants. De même que celle du mari, sur sa femme et ses enfants. Et il faut consacrer du temps et de l’effort pour y arriver, pour le bien faire. Tout ce qui s’oppose à cette tâche est mauvais, ne convient pas.
Aucune excuse ne permet d’échapper à cet aimable devoir. Le travail hors du foyer n’en est pas une, sans aucun doute, pas plus que la vie même de piété qui, si on ne la rend pas compatible avec les obligations de chaque jour, n’est pas bonne, Dieu n’en veut pas. La femme mariée doit d’abord s’occuper de son foyer. Je me rappelle une chanson de mon pays qui dit : la femme qui, pour l’église, laisse brûler la marmite, est ange pour une moitié, et diable pour l’autre moitié. Quant à moi, elle me paraît diable en entier.
Entretiens avec Mgr Escrivá, La femme dans la vie du monde et de l’Église, point 107
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
Bienheureux Álvaro del Portillo (1914-1994)
Bienheureux Álvaro del Portillo (1914-1994)
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Féminisme
Hélène,
J’aurais voulu répondre sur le fil que vous aviez débuté au sujet du féminisme.
Je vais essayer d’apporter ma contribution.
D’abord à travers l’intercession des Laudes de ce mardi :
« O Christ, tu as choisi des femmes pour annoncer ta Résurrection aux Apôtres.
Fais que nous recevions leur témoignage.
Exauce-nous Seigneur de gloire !
Tu t’es fait connaître de Marie qui te cherchait parmi les morts.
Prononce le nom qui nous retournera vers toi.
Exauce-nous Seigneur de gloire !
Tu as vidé le tombeau.
Garde-nous de te chercher où tu n’es pas.
Exauce-nous Seigneur de gloire !
Tu es monté vers Ton Père et notre Père.
Suscite parmi tes frères des témoins de Ta présence.
Exauce-nous Seigneur de gloire !
Amen ! »
Au sein de la Bonne Nouvelle nous voyons bien des femmes présentes tout autour de notre Seigneur. A commencer par Marie, mère de dieu !
Dans les premiers siècles les femmes ont toujours été très présentes et actives parmi les chrétiens. Que d’exemples d’Espérance et de Foi dans leurs vies et dans leurs martyrs.
Que d’humilité et que de confiance en Dieu, comme ce fut le cas de Sainte Monique.
En notre siècle bien des figures féminines ont éclairé notre foi. Il suffit de penser à Mère Térésa.
A côté de cela il semble que la hiérarchie catholique soit un peu hésitante pour ce qui est des femmes.
Avez vous remarqué que l’on parle beaucoup des prêtres et des vocations masculines mais bien peu des sœurs et des vocations féminines ?
Lors de messe chrismale j’ai été choqué de voir que, sauf erreur de ma part, ceux qui renouvelaient leurs vœux étaient les évêques, les prêtres et les diacres. Pour compenser ce machisme un peu trop voyant monseigneur Vingt Trois avait demandé aux supérieures des principaux de couvents de Paris de remettre un cahier où devaient être consignées leurs prières en faveur des catéchumènes.
Heureusement que Benoît XVI est conscient du problème. Deux fois déjà j’ai lu des informations sur sa volonté de promouvoir la place de la femme dans l’Eglise.
Bien sûr, il ne faut pas attendre de révolution surtout après l’échec de la révolution « soixante huitarde ».
Disons que l’on peut penser que, de petits gestes en petits gestes, la place des femmes sera plus importante et plus équilibrée dans le futur. A nous, aussi, les fidèles d’y contribuer.
On peut aller jusqu’à rêver que soit rétabli les diaconesses comme aux premiers siècles de l’Eglise.
Hélène,
J’aurais voulu répondre sur le fil que vous aviez débuté au sujet du féminisme.
Je vais essayer d’apporter ma contribution.
D’abord à travers l’intercession des Laudes de ce mardi :
« O Christ, tu as choisi des femmes pour annoncer ta Résurrection aux Apôtres.
Fais que nous recevions leur témoignage.
Exauce-nous Seigneur de gloire !
Tu t’es fait connaître de Marie qui te cherchait parmi les morts.
Prononce le nom qui nous retournera vers toi.
Exauce-nous Seigneur de gloire !
Tu as vidé le tombeau.
Garde-nous de te chercher où tu n’es pas.
Exauce-nous Seigneur de gloire !
Tu es monté vers Ton Père et notre Père.
Suscite parmi tes frères des témoins de Ta présence.
Exauce-nous Seigneur de gloire !
Amen ! »
Au sein de la Bonne Nouvelle nous voyons bien des femmes présentes tout autour de notre Seigneur. A commencer par Marie, mère de dieu !
Dans les premiers siècles les femmes ont toujours été très présentes et actives parmi les chrétiens. Que d’exemples d’Espérance et de Foi dans leurs vies et dans leurs martyrs.
Que d’humilité et que de confiance en Dieu, comme ce fut le cas de Sainte Monique.
En notre siècle bien des figures féminines ont éclairé notre foi. Il suffit de penser à Mère Térésa.
A côté de cela il semble que la hiérarchie catholique soit un peu hésitante pour ce qui est des femmes.
Avez vous remarqué que l’on parle beaucoup des prêtres et des vocations masculines mais bien peu des sœurs et des vocations féminines ?
Lors de messe chrismale j’ai été choqué de voir que, sauf erreur de ma part, ceux qui renouvelaient leurs vœux étaient les évêques, les prêtres et les diacres. Pour compenser ce machisme un peu trop voyant monseigneur Vingt Trois avait demandé aux supérieures des principaux de couvents de Paris de remettre un cahier où devaient être consignées leurs prières en faveur des catéchumènes.
Heureusement que Benoît XVI est conscient du problème. Deux fois déjà j’ai lu des informations sur sa volonté de promouvoir la place de la femme dans l’Eglise.
Bien sûr, il ne faut pas attendre de révolution surtout après l’échec de la révolution « soixante huitarde ».
Disons que l’on peut penser que, de petits gestes en petits gestes, la place des femmes sera plus importante et plus équilibrée dans le futur. A nous, aussi, les fidèles d’y contribuer.
On peut aller jusqu’à rêver que soit rétabli les diaconesses comme aux premiers siècles de l’Eglise.
- Hélène
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Il est vrai que Marie n'est pas très importante dans l'Église Catholique... :blink: Et puis Thérèse d'Avila...et puis Thérèse de Lisieux...deux Docteurs de l'Église...pas très importantes...jean_droit a écrit :A côté de cela il semble que la hiérarchie catholique soit un peu hésitante pour ce qui est des femmes.
Le bien et le beau ne font pas de bruit...Avez vous remarqué que l’on parle beaucoup des prêtres et des vocations masculines mais bien peu des sœurs et des vocations féminines ?
Pourquoi être choqué que des prêtres, des évêques et des diacres renouvellent leurs voeux ? Ne devrions-nous pas plutôt nous réjouir avec eux et pour eux et pour l'Église, notre Mère ? Peut-être ont-ils besoin de les renouveler par humilité et parce qu'ils en ont le plus besoin ? :unsure:Lors de messe chrismale j’ai été choqué de voir que, sauf erreur de ma part, ceux qui renouvelaient leurs vœux étaient les évêques, les prêtres et les diacres. Pour compenser ce machisme un peu trop voyant monseigneur Vingt Trois avait demandé aux supérieures des principaux de couvents de Paris de remettre un cahier où devaient être consignées leurs prières en faveur des catéchumènes.
Personnellement, je n'ai pas de problème avec la "place" de la femme dans l'Église. Il suffit de voir qu'elle a sa place aux côtés de l'homme mais dans un charisme et une vocation différente...complémentaire. Il faudrait lire "La femme sacerdotale: le sacerdoce du coeur" de Jo Croissant, "La grâce d'être femme" et "Femme selon le coeur de Dieu" de Georgette Blaquière.Heureusement que Benoît XVI est conscient du problème. Deux fois déjà j’ai lu des informations sur sa volonté de promouvoir la place de la femme dans l’Eglise.
Heureusement j'y ai échappé ! Je suis née en '69 ! Ouf ! :lol:Bien sûr, il ne faut pas attendre de révolution surtout après l’échec de la révolution « soixante huitarde
Ça n'est pas la position de l'Église qu'il y ait des injustices ou je ne sais quoi...mais c'est la position "d'hommerie dans l'Église"...Je ne crois pas non plus que cela vienne de la haute hiérarchie mais plutôt de l'esprit du monde.Disons que l’on peut penser que, de petits gestes en petits gestes, la place des femmes sera plus importante et plus équilibrée dans le futur. A nous, aussi, les fidèles d’y contribuer.
Pourquoi pas ? Et des prophétesses comme Anne. Ou des mères anonymes (qui fait la volonté de Dieu, celui-ci est ma mère, ma soeur, mon frère...) qui enfantent le Christ au monde sans faire de bruit dans la banalité du quotidien... ;-)On peut aller jusqu’à rêver que soit rétabli les diaconesses comme aux premiers siècles de l’Eglise.
Dernière modification par Hélène le ven. 21 avr. 2006, 2:54, modifié 1 fois.
"Le Père n'a dit qu'une seule Parole, c'est son Fils et, dans un éternel silence, il la prononce toujours". (Saint Jean de la Croix)
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laiglejo
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jean_droit
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Dites moi Hélène ?
N'ai-je pas dit AUSSI :
"Au sein de la Bonne Nouvelle nous voyons bien des femmes présentes tout autour de notre Seigneur. A commencer par Marie, mère de Dieu !
Dans les premiers siècles les femmes ont toujours été très présentes et actives parmi les chrétiens. Que d’exemples d’Espérance et de Foi dans leurs vies et dans leurs martyrs.
Que d’humilité et que de confiance en Dieu, comme ce fut le cas de Sainte Monique."
Question : Les soeurs prononcent-elles aussi des voeux ? A voir la messe chrismale il semble que non !
Je coupe le fil !
N'ai-je pas dit AUSSI :
"Au sein de la Bonne Nouvelle nous voyons bien des femmes présentes tout autour de notre Seigneur. A commencer par Marie, mère de Dieu !
Dans les premiers siècles les femmes ont toujours été très présentes et actives parmi les chrétiens. Que d’exemples d’Espérance et de Foi dans leurs vies et dans leurs martyrs.
Que d’humilité et que de confiance en Dieu, comme ce fut le cas de Sainte Monique."
Question : Les soeurs prononcent-elles aussi des voeux ? A voir la messe chrismale il semble que non !
Je coupe le fil !
- Hélène
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Bonjour Jean,jean_droit a écrit :Dites moi Hélène ?
N'ai-je pas dit AUSSI :
"Au sein de la Bonne Nouvelle nous voyons bien des femmes présentes tout autour de notre Seigneur. A commencer par Marie, mère de Dieu !
Dans les premiers siècles les femmes ont toujours été très présentes et actives parmi les chrétiens. Que d’exemples d’Espérance et de Foi dans leurs vies et dans leurs martyrs.
Que d’humilité et que de confiance en Dieu, comme ce fut le cas de Sainte Monique."
Pardon, je ne voulais pas vous offenser par mon intervention et il est vrai que parfois nous ne lisons pas avec toute l'attention le message entier de notre interlocuteur (moi aussi...
Ceci étant dit, j'avais bien remarqué les paroles que vous re-citez concernant Marie. Seulement, il me semblait que vous déclariez cette attitude positive envers la femme comme quelque chose d'attribuable à l'Église primitive et non à l'Église d'aujourd'hui. Comme si cela n'était plus de nos jours alors que je pourrais vous citer un tas d'exemples de la "position" privilégiée de la femme dans l'Église. Pour ne pas en nommer, j'ai une connaissance personnelle qui a été nommée par le pape Jean Paul II pour être Présidente de l'Oeuvre pontificale de saint Pierre Apôtre pour le Canada. Elle est une femme de tête, laïque, mère de famille et d'une profondeur spirituelle à un point tel qu'elle prêche des retraites pour les prêtres et les séminaristes en plus d'écrire de nombreux billets spirituels pour la version canadienne du Prions en Église. Mais aussi, je me demande si le nombre restreint de femmes dans les hautes fonctions de l'Église ne serait pas plutôt dû non pas à une "inégalité" mais plutôt au fait que les femmes ont une autre fonction dans l'Église qu'aucun homme ne pourra jamais se vanter d'avoir ni de le revendiquer : être au service de la vie, sans oublier de mettre au monde des prêtres.
Bien sûr que les moniales prononcent des voeux. Mais je ne suis pas sûre que ce soit lors de la Messe chrismale qu'elles doivent les renouveler. Peut-être que je me trompe mais le renouvellement des voeux lors de la Messe Chrismale n'est-il pas réservé à ceux qui ont reçu l'ordination puisque cela se passe dans le cadre du Jeudi Saint alors que le Seigneur Jésus a institué la Sainte Messe ? :unsure: Les voeux des soeurs ne sont pas une ordination ni un Sacrement. Je crois que les consacrées redisent leur oui lors de la fête de la Présentation du Seigneur, journée de la Vie Consacrée, si je ne m'abuse...Question : Les soeurs prononcent-elles aussi des voeux ? A voir la messe chrismale il semble que non !
Ce qui veut dire ? :???:Je coupe le fil !
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:lol:C’est pourquoi j’ose affirmer que les femmes sont responsables, à quatre-vingts pour cent, des infidélités de leurs maris, parce qu’elles ne savent pas les conquérir chaque jour, elles ne trouvent pas les gentillesses qu’il faut.
Pauvre mari... Incapable de contrôler sa libido... Ca me fait penser aux musulmans avec leur voile...
:lol: La marmite est brûlée, mettons la femme dans la marmite ! Il était marié celui-là ?La femme mariée doit d’abord s’occuper de son foyer. Je me rappelle une chanson de mon pays qui dit : la femme qui, pour l’église, laisse brûler la marmite, est ange pour une moitié, et diable pour l’autre moitié. Quant à moi, elle me paraît diable en entier.
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