Les Missionnaires de la Miséricorde Divine

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jean_droit
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Les Missionnaires de la Miséricorde Divine

Message non lu par jean_droit »

Coup de projecteur sur cette petite communauté qui se développe à Toulon sous la protection de monseigneur REY.

L'abbé Loiseau, leur responsable, parle dans La Nef :

http://www.lanef.net/t_article/les-miss ... asp?page=1

Voici quelques passages pris dans le Salon Beige :

On voit bien qu'il est en parfaite adéquation avec monseigneur Rey. Il parle abondamment de la Nouvelle Evangélisation.
"La société comprend trois prêtres et une dizaine de séminaristes qui sont formés au séminaire diocésain de la Castille (...) La Miséricorde divine, la célébration de la Messe dans la forme extraordinaire avec l’adoration eucharistique et la nouvelle évangélisation (...) La célébration de la Messe dans sa forme extraordinaire me paraît essentielle aujourd’hui à cause de son insistance sur l’aspect sacrificiel et la présence réelle. Nous voulons vivre cette liturgie non pas comme une pièce de musée mais comme moyen de sanctification et d’évangélisation dans l’Église diocésaine.

Enfin la nouvelle évangélisation pour la communauté signifie une annonce directe de la Foi et une certaine visibilité : processions, chapelets publics, groupe de prière, porte à porte, évangélisation de rues, évangélisation des plages.
Dans le cadre de cette mission, nous avons un intérêt particulier pour les musulmans, nous prions pour qu’ils puissent découvrir Jésus Sauveur ; nous nous formons sur l’islam et nous essayons d’aller à leur rencontre pour vivre le dialogue et l’annonce de la Foi (...)

Il est important que les jeunes qui veulent devenir membres de la Société sachent à quoi ils s’engagent et qu’ils puissent, pendant leur année d’initiation appelée dans les séminaires « année propédeutique », vivre la spiritualité de la Société et le cycle complet d’une année liturgique dans sa forme extraordinaire (...)

La grande urgence aujourd’hui est la mission. Notre pays continue de se déchristianiser, nous devons continuer d’annoncer le Salut avec des laïcs et particulièrement les fidèles de la paroisse. Nous souhaitons donc développer notre mission à Toulon, l’évêque nous a confié en plus la charge d’une grande école libre, d’une petite école hors contrat (Anne de Guigné) et l’université de droit.
Mgr Pontier nous a confié aussi la célébration de la messe dans la forme extraordinaire à l’église Saint-Charles de Marseille : pour l’instant c’est l’abbé Gillet qui remplit cette mission que nous souhaitons bien sûr développer. Nous voulons renforcer aussi les liens avec les musulmans convertis au christianisme, ceux-ci se trouvent parfois dans une grande solitude."
jean_droit
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Re: Les Missionnaires de la Miséricorde Divine

Message non lu par jean_droit »

Un autre article de l'abbé Loiseau, sur la liturgie, cette fois.

http://www.diocese-frejus-toulon.com/Tr ... stion.html

Dont voici le début :
Trop de divisions sur la question liturgique

Publié le mercredi 10 mars 2010 , par Abbé Fabrice Loiseau

À l’approche de la semaine sainte, faut-il rappeler que la liturgie est en priorité l’action du Christ tout entier, elle est sanctificatrice puisque ceux qui la célèbrent au delà des signes sont déjà dans la liturgie céleste.

Ainsi à travers ses rites, l’Église nous met en communion avec le Seigneur, elle est à la fois don de Dieu, élévation de l’âme vers Dieu, mystère d’unité de tout le corps mystique.

À partir du moment où l’autorité compétente de l’Église reconnaît ou promulgue un rite, celui-ci ne saurait être intrinsèquement mauvais sinon nous tombons sous la condamnation du concile de Trente et de Pie VI. Des rites et des liturgies peuvent présenter bien des faiblesses mais s’ils ne sont pas créativité ou actes de désobéissance ils sanctifient les âmes.
jean_droit
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Les missionnaires de la Miséricorde Divine

Message non lu par jean_droit »

Cette toute nouvelle communauté est née à Toulon chez monseigneur Rey.
Petit à petit elle grandit.
Voilà deux sous-diacres qui sont ordonnés.
Alléluia !

http://misericordedivine.fr/Photos-de-l ... -sous.html

http://misericordedivine.fr/Naissance-d ... e-des.html
Naissance de la communauté des Missionnaires de la miséricorde

Petite histoire de la Société des missionnaires de la miséricorde divine, cette nouvelle communauté qui repose sur trois piliers : miséricorde, messe et mission et regroupe seize membres.

Notre communauté est née de la rencontre entre deux hommes, deux pasteurs : mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, et l’abbé Fabrice Loiseau, alors prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre.

L’évêque était en quête d’une communauté attachée à la fois à l’ancien rite et à l’unité diocésaine ; le prêtre recherchait cette même unité et la possibilité d’être profondément missionnaire par la spiritualité de la Miséricorde.

Après plusieurs rencontres dans le diocèse de Fréjus-Toulon, dont des camps d’évangélisation sur les plages du Var, le projet de communauté naît pour répondre à ces différentes aspirations.

Les abbés Jean-Raphaël Dubrule et Eloi Gillet, alors séminaristes, adhèrent au projet et terminent leur formation au séminaire diocésain à La Castille. D’autres jeunes rejoignent la communauté et deviennent séminaristes diocésains à La Castille, où ils prient avec la liturgie Paul VI en semaine et retouvent la liturgie traditionnelle le week-end en paroisse et pendant leurs apostolats.

La Société des Missionnaires de la Miséricorde Divine naquit en septembre 2005, comme association de droit diocésain rattachée au diocèse de Fréjus-Toulon.

Trois piliers ont naturellement émergé :

le témoignage de la Miséricorde, comme le Christ l’a révélé à sœur Faustine,

une grande dévotion eucharistique avec un attachement particulier à la célébration de la liturgie dans le rite de saint Pie V dans l’esprit du Motu Proprio Summorum Pontificum

un zèle missionnaire pour la Nouvelle Évangélisation, particulièrement envers les musulmans.

Le 22 septembre 2007, jour de l’ordination de l’abbé Jean-Raphaël Dubrule, mgr Dominique Rey reconnait canoniquement la communauté ad experimentum, après seulement deux ans d’existence.

Le 26 septembre 2009, est ordonné prêtre l’abbé Eloi Gillet en la cathédrale de Toulon.

A la rentrée 2009, la Société des Missionnaires de la Miséricorde Divine est composée de :

seize membres, dont trois prêtres incardinés dans le diocèse de Fréjus-Toulon, sept séminaristes, trois jeunes en propédeutique et trois en discernement.
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Ginepra
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Re: Les missionnaires de la Miséricorde Divine

Message non lu par Ginepra »

Ils sont super !!! je les aime beaucoup ! quand on va à l'office chez eux, c'est tout beau, tout tradi, ça monte majestueusement à la chair en chasuble brodée et là.... un vrai prêche de chacha ! j'aime.
:dance:

des tradismatiques !! :-D
Bo bo bo... ! molto dico poco fo !
jean_droit
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Re: Les missionnaires de la Miséricorde Divine

Message non lu par jean_droit »

Voilà un nouvel article sur les Missionnaires de la Miséricorde Divine paru dans Famille Chrétienne :

Beau programme.

Je leur souhaite plein succès ....

http://tradinews.blogspot.fr/2015/09/al ... TradiNews)

Copie partielle :
[Alexia Vidot - Famille Chrétienne] Les Missionnaires de la miséricorde divine, sans complexes!
SOURCE - Alexia Vidot - Famille Chrétienne - 2 septembre 2015
"Depuis sa fondation il y a dix ans, cette petite société de prêtres allie tradition et audace charismatique au service de la mission.

Depuis la châsse où repose son corps, le Curé d’Ars assiste à une inhabituelle dramaturgie. À ses pieds et dos à une quinzaine de Missionnaires de la miséricorde divine, l’abbé Fabrice Loiseau, leur supérieur, célèbre une messe selon la forme extraordinaire du rite romain. Une liturgie fort belle, quoique un peu saisissante : le latin y côtoie le français. Le Pater Noster est chanté par toute l’assemblée. Et les mélodies grégoriennes alternent avec des chants de la Communauté charismatique de l’Emmanuel.

.......

D’un revers de leur cape – qu’ils ont blanche –, les Missionnaires de la miséricorde divine bousculent ainsi les catégories en vogue dans le monde « catho ». À Toulon, Marseille et Draguignan où la jeune communauté est installée, le « tradi » en perd son latin. Quant au «chacha », les bras lui en tombent. Mais les deux sont séduits. «Pourquoi devrait-on opposer l’ancrage dans la Tradition et l’audace charismatique en liturgie comme ailleurs ? », s’interroge l’abbé Loiseau en « vacances pèlerinage » à Ars avec ses quinze ouailles. Et voilà ramassée en une question l’ADN de cette petite bande inclassable (cinq prêtres, sept séminaristes, un frère et trois en propédeutique) qui, en septembre, fêtera ses 10 ans.

.....
En 2003, il confie ses aspirations à Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon. Celui-ci est justement à la recherche d’une communauté attachée à la fois au rite ancien et à l’unité diocésaine. « Ce qui se vivait dans son diocèse, ces missions directes sur les plages par exemple, allait dans le sens de mes intuitions spirituelles. Quand Mgr Rey m’a courageusement appelé à fonder une communauté chez lui, j’ai donc dit oui ! »

De son diocèse francilien de Créteil, l’abbé Loiseau descend à Toulon et fonde en 2005 la Société des Missionnaires de la miséricorde divine. Il est nommé curé de la chapelle toulonnaise Saint-François-de-Paule, que Mgr Rey érige en «paroisse personnelle » pour les personnes attachées à la liturgie traditionnelle. « La première en Europe », précise l’abbé Loiseau. Dans son équipe fondatrice, trois jeunes recrues et deux séminaristes.

« J’ai été bluffé… »

Depuis, Éloi Gillet est devenu prêtre et responsable de la paroisse Saint-Charles à Marseille. Lui aussi ancien membre de la Fraternité Saint-Pierre, il se réjouit d’avoir rejoint, dès ses débuts, « ce projet missionnaire qui entendait se déployer dans un cadre ouvert, large et ecclésial ». Il le confie sans hésiter : « Je ne voulais pas être un “aumônier de tradis”, mais un pasteur dans une paroisse, pleinement intégré à la vie de l’Église locale ».

Hugues l’admet lui aussi, c’est le « côté tradis ouverts » des Missionnaires qui l’a attiré : « Quand je me suis posé la question du sacerdoce, j’ai vite discerné que je voulais célébrer dans la forme extraordinaire, mais aussi être dans un diocèse, attaché à un évêque», explique le séminariste de 25 ans en empoignant la croix bien visible sur sa soutane immaculée. Il commence en septembre sa dernière année de séminaire diocésain à La Castille – une formation complétée au monastère bénédictin du Barroux.

On les repère de loin, les Missionnaires. Avant même que leur habit ne vous attrape le regard, leurs chants entonnés à tue-tête vous avertissent de leur présence. ..........

« Notre habit ostensible et notre vie fraternelle bon enfant permettent un contact direct et servent notre zèle missionnaire», s’amuse Gonzague, séminariste en soutane. Et c’est justement sur le terrain de l’évangélisation que la couleur «tradismatique » de la communauté saute aux yeux. « Porte-à-porte, missions de rue et de plage… j’ai été bluffé par leur manière de vivre la mission : directe, frontale, fréquente, fraternelle, joyeuse, marquée par la louange », s’enthousiasme Clément avec la fraîcheur de ses 20 ans.

Un style décoiffant dont il a appris l’art sur les plages du Var en participant, il y a trois ans, au camp d’évangélisation Spes que la communauté organise chaque été. « Me voilà en “propé” chez ces “fous” parce qu’ils tiennent ensemble la forme extraordinaire du rite et une annonce carrément charismatique du Christ », résume-t-il tout sourire.

 Missionnaires en terre d'islam

Enroulés dans leur « burnous » blanc, ils annoncent tout de suite la couleur : les Missionnaires de la miséricorde divine brûlent d’évangéliser les musulmans. À la suite des Pères Blancs et du bienheureux Charles de Foucauld, ils se veulent témoins du Christ miséricordieux en terre d’islam. .........

Le dialogue est systématiquement recherché. Et débouche toujours sur l’annonce directe et franche de l’Évangile."
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