Addiction et péché
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Addiction et péché
Un péché est tout ce qui peut nous couper de Dieu, nous éloigner de Lui. Commettre un péché nuit à notre relation avec Dieu.
Je me posais alors la question sur les "passions", les petites addictions que l'on a dans notre vie. Un exemple : internet. A partir du moment où une fois qu'on se connecte, on passe des heures sur internet, qu'on peut difficilement rester une journée sans se connecter et que internet occupe une grande place dans sa vie, que parfois, il se peut qu'on n'aime pas être dérangé pendant qu'on fait quelque chose sur le PC ... Celà ne constituerait-il pas un péché ?
Il me semble que ce genre de centre d'intérêt nuit à notre relation avec Dieu, car on peut perdre un temps fou sur le net, pour des bêtises et ce temps-là pourrait être utilisé pour prier, pour voir d'autres personnes, pour s'occuper de ses enfants, de son conjoint ...
En sachant qu'avec le pardon de Dieu reçu lors de la confession, on reçoit sa grâce qui nous aide à nous améliorer dans nos faiblesses, dans nos péchés. Si on a du mal à se passer d'internet, peut-on s'en confesser ?
Ceci est un exemple, mais finalement toute activité qui prendrait trop de place dans notre vie et dans nos pensées, serait en quelque sorte un péché, à partir du moment où on se rend compte que ce genre d'activité peut nous détourner de Dieu, nuit à notre relation avec Lui, peut être beaucoup trop envahissante dans notre vie ?
Si ça constitue un péché, je suppose que ça ne constitue pas un péché suffisemment grave pour contacter un prêtre de toute urgence ...
Qu'en pensez-vous ?
Je me posais alors la question sur les "passions", les petites addictions que l'on a dans notre vie. Un exemple : internet. A partir du moment où une fois qu'on se connecte, on passe des heures sur internet, qu'on peut difficilement rester une journée sans se connecter et que internet occupe une grande place dans sa vie, que parfois, il se peut qu'on n'aime pas être dérangé pendant qu'on fait quelque chose sur le PC ... Celà ne constituerait-il pas un péché ?
Il me semble que ce genre de centre d'intérêt nuit à notre relation avec Dieu, car on peut perdre un temps fou sur le net, pour des bêtises et ce temps-là pourrait être utilisé pour prier, pour voir d'autres personnes, pour s'occuper de ses enfants, de son conjoint ...
En sachant qu'avec le pardon de Dieu reçu lors de la confession, on reçoit sa grâce qui nous aide à nous améliorer dans nos faiblesses, dans nos péchés. Si on a du mal à se passer d'internet, peut-on s'en confesser ?
Ceci est un exemple, mais finalement toute activité qui prendrait trop de place dans notre vie et dans nos pensées, serait en quelque sorte un péché, à partir du moment où on se rend compte que ce genre d'activité peut nous détourner de Dieu, nuit à notre relation avec Lui, peut être beaucoup trop envahissante dans notre vie ?
Si ça constitue un péché, je suppose que ça ne constitue pas un péché suffisemment grave pour contacter un prêtre de toute urgence ...
Qu'en pensez-vous ?
Tu as frappé à la porte de mon cœur !
J'ai entendu ta voix et je t'ai ouvert.
Allume en mon cœur un grand feu de joie.
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Re: Confession
Heuuu... moi je suis d'accord...
D'ailleurs quelqu'un plus haut a rappelé l'importance, le dimanche, de s'abstenir non pas simplement "de travailler", mais de toute activité qui empêche la sanctification de ce jour : n'y aurait-il pas là une voie pour se débarrasser peu à peu de cette addiction* : en intensifiant nos efforts le dimanche, pour mieux sanctifier ce jour, et les vendredi, par esprit de sacrifice, puis en passant ensuite à la pensée que nous devons sanctifier chaque jour que Dieu fait et nous unir à ses souffrances par la moindre petite privation contre notre égoïsme chaque jour qu'Il fait...
Bon, ben, on s'y met... :-)
*oui, d'ailleurs, au fait, en psychiatrie est maintenant décrite l'addiction à internet, au vrai sens d'addiction, et l'addiction à l'information (le besoin de se sentir "informé" instantanément et d'accumuler les informations même objectivement inutiles).
D'ailleurs quelqu'un plus haut a rappelé l'importance, le dimanche, de s'abstenir non pas simplement "de travailler", mais de toute activité qui empêche la sanctification de ce jour : n'y aurait-il pas là une voie pour se débarrasser peu à peu de cette addiction* : en intensifiant nos efforts le dimanche, pour mieux sanctifier ce jour, et les vendredi, par esprit de sacrifice, puis en passant ensuite à la pensée que nous devons sanctifier chaque jour que Dieu fait et nous unir à ses souffrances par la moindre petite privation contre notre égoïsme chaque jour qu'Il fait...
Bon, ben, on s'y met... :-)
*oui, d'ailleurs, au fait, en psychiatrie est maintenant décrite l'addiction à internet, au vrai sens d'addiction, et l'addiction à l'information (le besoin de se sentir "informé" instantanément et d'accumuler les informations même objectivement inutiles).
“Il serait présomptueux de penser que ce que l'on sait soi-même n'est pas accessible à la majorité des autres hommes.”
[Konrad Lorenz]
“Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.”
[Konrad Lorenz]
Extrait de L'Agression
[Konrad Lorenz]
“Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.”
[Konrad Lorenz]
Extrait de L'Agression
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papillon
- Barbarus

Re: Confession
Oui, et il y a aussi, paraît-il, l'addiction aux débats et à l'argumentation, au vrai sens d'addiction...ti'hamo a écrit :*oui, d'ailleurs, au fait, en psychiatrie est maintenant décrite l'addiction à internet, au vrai sens d'addiction, et l'addiction à l'information (le besoin de se sentir "informé" instantanément et d'accumuler les informations même objectivement inutiles).
Re: Confession
Bonsoir Muigheal,muirgheal a écrit :Un péché est tout ce qui peut nous couper de Dieu, nous éloigner de Lui. Commettre un péché nuit à notre relation avec Dieu.
Je me posais alors la question sur les "passions", les petites addictions que l'on a dans notre vie. Un exemple : internet. A partir du moment où une fois qu'on se connecte, on passe des heures sur internet, qu'on peut difficilement rester une journée sans se connecter et que internet occupe une grande place dans sa vie, que parfois, il se peut qu'on n'aime pas être dérangé pendant qu'on fait quelque chose sur le PC ... Celà ne constituerait-il pas un péché ?
Il me semble que ce genre de centre d'intérêt nuit à notre relation avec Dieu, car on peut perdre un temps fou sur le net, pour des bêtises et ce temps-là pourrait être utilisé pour prier, pour voir d'autres personnes, pour s'occuper de ses enfants, de son conjoint ...
En sachant qu'avec le pardon de Dieu reçu lors de la confession, on reçoit sa grâce qui nous aide à nous améliorer dans nos faiblesses, dans nos péchés. Si on a du mal à se passer d'internet, peut-on s'en confesser ?
Ceci est un exemple, mais finalement toute activité qui prendrait trop de place dans notre vie et dans nos pensées, serait en quelque sorte un péché, à partir du moment où on se rend compte que ce genre d'activité peut nous détourner de Dieu, nuit à notre relation avec Lui, peut être beaucoup trop envahissante dans notre vie ?
Si ça constitue un péché, je suppose que ça ne constitue pas un péché suffisemment grave pour contacter un prêtre de toute urgence ...
Qu'en pensez-vous ?
Comme d'habitude, votre message est plein de bon sens.
Un petit commentaire, si vous le permettez.
D'abord, on a le droit de se détendre sans faire de scrupules.
Ensuite, quand on recommence une vie chrétienne, on est avide d'information, il y a beaucoup de nouveautés,... Ce n'est pas forcément mal de prendre du temps.
Et on arrive ainsi à la nécessité d'évaluer la moralité d'une ou l'autre de nos habitudes, comme de donner "trop" de temps à Internet. Il faut éviter de s'évaluer sur base d'une idée toute faite, héritée de notre culture, notre éducation ou de notre sur-moi.
D'où la nécessité de se poser de vraies questions morales :
- Qu'est-ce que je retire de cette activité ?
- Puis-je en tirer du bien, pour moi, pour les autres,... ?
- Est-ce en balance avec mon devoir d'état ?
La réponse à ces questions peut nous amener à penser que le péché est sinon grave, au moins sérieux.
La réponse n'est pas nécessairement très nette : elle peut être mitigée, un mélange d'éléments positifs, d'autres négatifs.
Je voudrais ouvrir ici une autre perspective.
Je verrais la prise de conscience comme un appel.
Alors, même s'il n'y a pas péché, n'est-ce pas l'occasion de quelques sacrifices ?
Offrir à Jésus de limiter l'une ou l'autre de nos addictions, juste pour Lui dire qu'on L'aime, ou en offrande pour Lui demander l'une ou l'autre intervention.
Ce genre d'attitude fait fort "la nique au démon".
Bonne soirée,
Griffon.
Re: Confession
Merci Griffon pour votre réponse constructive
En effet, il serait intéressant de se poser ces questions morales dont vous faites part, pour juger de la pertinence de ce temps passé sur internet et s'il s'agit d'un péché ou pas.
Par contre, je n'adhère pas trop au concept "offrir un sacrifice en offrande pour Lui demander une intervention" (à tort peut-être). Je ne pense pas que Dieu marchande Ses interventions. Il nous connait, Il connait les efforts que l'on fait, Il sait ce qui nous tient à coeur pour notre entourage, pour des inconnus ou pour nous même et ceci car Il connait notre coeur, mais aussi de par nos prières. S'Il pense qu'il est bon de faire l'une ou l'autre intervention, Il la fera. Il me semble que les sacrifices personnels à faire, c'est plutôt dans le soucis de nous purifier,d'être plus sain, plus "conforme" à ce que Dieu attend de nous et donc d'améliorer notre relation avec Dieu.
Cordialement,
En effet, il serait intéressant de se poser ces questions morales dont vous faites part, pour juger de la pertinence de ce temps passé sur internet et s'il s'agit d'un péché ou pas.
- Qu'est-ce que je retire de cette activité ?
- Puis-je en tirer du bien, pour moi, pour les autres,... ?
- Est-ce en balance avec mon devoir d'état ?
Offrir un sacrifice en se limitant ou en supprimant nos addictions est une bonne idée et ne peut qu'améliorer notre relation avec le Seigneur. J'en ai fait une petite expérience lors du carême. J'étais plutôt accro au coca light et j'ai pris la ferme résolution de ne plus boire une goutte de cette boisson lors du carême. Ce fut plutôt difficile au début et j'offrais mon "sacrifice" bien dérisoire sans doute au Seigneur. Le carême est terminé depuis de très nombreuses semaines. Je rebois parfois un verre de coca, mais la plupart du temps je n'en bois pas une goutte. Je n'en ai plus envie. Alors que lorsque j'étais enceinte, je ne buvais pas non plus de cette boisson pour le bien de mon bébé, mais ça me manquait terriblement et dès que j'ai pu, j'ai rebu de cette boisson comme auparavant.Alors, même s'il n'y a pas péché, n'est-ce pas l'occasion de quelques sacrifices ?
Offrir à Jésus de limiter l'une ou l'autre de nos addictions, juste pour Lui dire qu'on L'aime, ou en offrande pour Lui demander l'une ou l'autre intervention.
Ce genre d'attitude fait fort "la nique au démon".
Par contre, je n'adhère pas trop au concept "offrir un sacrifice en offrande pour Lui demander une intervention" (à tort peut-être). Je ne pense pas que Dieu marchande Ses interventions. Il nous connait, Il connait les efforts que l'on fait, Il sait ce qui nous tient à coeur pour notre entourage, pour des inconnus ou pour nous même et ceci car Il connait notre coeur, mais aussi de par nos prières. S'Il pense qu'il est bon de faire l'une ou l'autre intervention, Il la fera. Il me semble que les sacrifices personnels à faire, c'est plutôt dans le soucis de nous purifier,d'être plus sain, plus "conforme" à ce que Dieu attend de nous et donc d'améliorer notre relation avec Dieu.
Cordialement,
Tu as frappé à la porte de mon cœur !
J'ai entendu ta voix et je t'ai ouvert.
Allume en mon cœur un grand feu de joie.
J'ai entendu ta voix et je t'ai ouvert.
Allume en mon cœur un grand feu de joie.
Re: Confession
Oh non ! Aucun sacrifice n'est dérisoire.muirgheal a écrit :Ce fut plutôt difficile au début et j'offrais mon "sacrifice" bien dérisoire sans doute au Seigneur.
C'est un cadeau d'amour, accepté comme tel par le Seigneur.
Vous êtes maman ?
Allez-vous repousser votre enfant qui revient de l'école avec un cadeau de fête des mères trop "dérisoire" ?
D'accord, muirgheal, je me suis bien mal exprimé.muirgheal a écrit :Par contre, je n'adhère pas trop au concept "offrir un sacrifice en offrande pour Lui demander une intervention" (à tort peut-être). Je ne pense pas que Dieu marchande Ses interventions. Il nous connait, Il connait les efforts que l'on fait, Il sait ce qui nous tient à coeur pour notre entourage, pour des inconnus ou pour nous même et ceci car Il connait notre coeur, mais aussi de par nos prières. S'Il pense qu'il est bon de faire l'une ou l'autre intervention, Il la fera. Il me semble que les sacrifices personnels à faire, c'est plutôt dans le soucis de nous purifier,d'être plus sain, plus "conforme" à ce que Dieu attend de nous et donc d'améliorer notre relation avec Dieu.
Pourtant... il vaut la peine de réfléchir 2 minutes à la chose car cela n'a rien à voir avec du donnant-donnant. Elle tient plutôt de la communion des saints et trouve sa justification finale dans le sacrifice de notre Seigneur bien-aimé.
Soyons concret, si vous le voulez bien.
Votre mari souffre. Peu importe la raison.
Vous pouvez prier Dieu, bien sûr. Et, vous le savez, il entend notre prière et il agit en Père aimant.
Mais dans un second temps, Dieu se tourne vers vous et vous demande : "Mais, pourquoi attends-tu tout de Moi ? Tu n'es plus une enfant, et tu peux aussi participer à l'effort. Qu'es-tu prête à faire avec moi pour obtenir ce que tu veux pour ton mari ?"
Et de fait, vous le savez, nous sommes en train de nous constituer un trésor dans le ciel. Ce trésor ne doit pas dormir, il ne s'agit pas de l'accumuler pour le trouver plus tard, après notre mort. Il faut le faire travailler dès aujourd'hui. Comment ? En compensant par nos efforts, les efforts que ne peuvent faire ceux qui sont trop faibles, trop accablés (alors, on peut se mettre à plusieurs...),... Tout cela pour faire advenir le Royaume de Dieu ici bas, en communion (bien "dérisoire", je l'admets) avec les souffrances de Christ (qui se réjouit de nos pauvres efforts en communion avec Lui).
Quoiqu'il en soit,... essayez, et vous verrez.
Et la joie que vous en aurez sera pour vous la preuve que Dieu Lui-même se réjouit.
Amicalement,
Griffon.
Re: Confession
Cela ne me viendrait jamais à l'esprit. En effet, un sacrifice qui semble par après bien dérisoire, reste malgré tout un sacrifice que l'on a fait, une offrande à dieu. Et on n'en retire que du bien, on ressent même l'amour de Dieu pour nous.Griffon a écrit :Oh non ! Aucun sacrifice n'est dérisoire.
C'est un cadeau d'amour, accepté comme tel par le Seigneur.
Vous êtes maman ?
Allez-vous repousser votre enfant qui revient de l'école avec un cadeau de fête des mères trop "dérisoire" ?
Par rapport aux petites addictions que l'on a dans sa vie, le coca par exemple c'est de l'histoire ancienne. Pourtant ça n'est pas un péché de boire du coca, mais il faut bien admettre que c'est loin d'être l'idéal pour notre santé. Or nous devons prendre soin de notre corps, de notre santé et donc privilégier les aliments "sains".Griffon a écrit :Je voudrais ouvrir ici une autre perspective.
Je verrais la prise de conscience comme un appel.
Alors, même s'il n'y a pas péché, n'est-ce pas l'occasion de quelques sacrifices ?
Offrir à Jésus de limiter l'une ou l'autre de nos addictions, juste pour Lui dire qu'on L'aime, ou en offrande pour Lui demander l'une ou l'autre intervention.
Ce genre d'attitude fait fort "la nique au démon".
La prise de conscience de nos addictions doit sans doute en effet être pris comme un appel pour devenir plus "purs", plus "sains". Il n'y a aucun mal à boire du coca (tant que ça reste occasionnel), à passer du temps sur internet (tant que ça ne devienne pas un besoin et que son usage reste raisonnable pour la distraction ou pour l'information).
En repensant à tout ceci, et au fait que l'esprit saint agit sur nous, si nous le souhaitons, pour nous aider à nous transformer, pour suivre le Christ, ce genre de prise de conscience d'addictions banales devrait être prise au sérieux et faire réfléchir. Car en ayant de ces petites addictions, nous ne sommes pas vraiment libres.
Ces derniers temps, il m'arrive certaines prises de conscience à ce sujet là, ou je me trouve parfois dans des situations où je ressens un malaise (pour des choses aussi banales que le coca ou internet) et c'est sans doute un appel pour me dire : attention, ça commence à prendre trop de place dans ta vie - ça n'est pas bon pour la santé de manger trop de ceci ou de boire trop de celà ...
Tu as frappé à la porte de mon cœur !
J'ai entendu ta voix et je t'ai ouvert.
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Allume en mon cœur un grand feu de joie.
Re: Confession
C'est bon de vous lire, muirgheal !
Vous avez cette faculté d'être claire avec vous-même.
Vous décrivez une prise de conscience : celle de réaliser que vous êtes le temple de l'Esprit-Saint.
Il vient en nous pour nous transformer et nous conformer à Jésus.
Ce que vous ressentez, ce sont des "motions" de l'Esprit qui vous guide et vous attire vers le Christ.
Soit vous répondez à ces motions, qui se feront alors de plus en plus exigeantes, jusqu'à vous conduire au travers de vos limites (car nous en avons tous), à la vraie connaissance de vous-même, à la connaissance de votre réel amour pour Dieu,...
Soit vous trouvez que cela ne vaut pas la peine, que ce sont des histoires pas importantes,... et vous vous asseyez sur la route.
Je ne puis que vous encourager... mais tenez donc votre père spi au courant, que le démon ne vienne pas vers vous avec un habit de lumière. Le truc, c'est de bien vérifier sur vous la motion, l'attirance et la joie paisible lors de votre réponse.
Cordialement,
Griffon.
Vous avez cette faculté d'être claire avec vous-même.
Vous décrivez une prise de conscience : celle de réaliser que vous êtes le temple de l'Esprit-Saint.
Il vient en nous pour nous transformer et nous conformer à Jésus.
Ce que vous ressentez, ce sont des "motions" de l'Esprit qui vous guide et vous attire vers le Christ.
Soit vous répondez à ces motions, qui se feront alors de plus en plus exigeantes, jusqu'à vous conduire au travers de vos limites (car nous en avons tous), à la vraie connaissance de vous-même, à la connaissance de votre réel amour pour Dieu,...
Soit vous trouvez que cela ne vaut pas la peine, que ce sont des histoires pas importantes,... et vous vous asseyez sur la route.
Je ne puis que vous encourager... mais tenez donc votre père spi au courant, que le démon ne vienne pas vers vous avec un habit de lumière. Le truc, c'est de bien vérifier sur vous la motion, l'attirance et la joie paisible lors de votre réponse.
Cordialement,
Griffon.
-
jewel eater
- Barbarus

Il y a un truc qui m'echape
bonjours a tous
excuser moi déjà pour mes faute de français
je ne vais pas y allé par 4 chemin
je suis alcoolique et chrétien
les association d'alcoolisme dise que l’alcoolisme est une maladie
la définition exacte de l’alcoolisme : une personne qui ne peu pas s’empêcher de boire
je ne veu pas parler de mon problème et si un jour vous tomber sur un alcoolique ne cherché pas a l'aider de peur de faire plus de mal que de bien (seul un alcoolique peu comprendre un autre alcoolique)
plusieurs étude aussi dise que le tabagisme et autre toxicomanie est aussi une maladie au même titre que l’alcoolisme et qui son étroitement liée (et utilise souvent la même metode pour régler les divers dépendance)
je voulé juste avoirs une renonce
la bible nous dit qu'une personne qui commet un péché est lier a ce pécher et ne peu s'en délivré seul
si l'on crois les asso d’alcoolisme on nous dit que alcoolisme est une maladie
avec cette base pouvons nous dire que le péché et une maladie ?
pouvons nous dire que monsieur X qui a succomber a Y péché au point d'en être lier et devenus malade de Y ?
excuser moi déjà pour mes faute de français
je ne vais pas y allé par 4 chemin
je suis alcoolique et chrétien
les association d'alcoolisme dise que l’alcoolisme est une maladie
la définition exacte de l’alcoolisme : une personne qui ne peu pas s’empêcher de boire
je ne veu pas parler de mon problème et si un jour vous tomber sur un alcoolique ne cherché pas a l'aider de peur de faire plus de mal que de bien (seul un alcoolique peu comprendre un autre alcoolique)
plusieurs étude aussi dise que le tabagisme et autre toxicomanie est aussi une maladie au même titre que l’alcoolisme et qui son étroitement liée (et utilise souvent la même metode pour régler les divers dépendance)
je voulé juste avoirs une renonce
la bible nous dit qu'une personne qui commet un péché est lier a ce pécher et ne peu s'en délivré seul
si l'on crois les asso d’alcoolisme on nous dit que alcoolisme est une maladie
avec cette base pouvons nous dire que le péché et une maladie ?
pouvons nous dire que monsieur X qui a succomber a Y péché au point d'en être lier et devenus malade de Y ?
- Olivier C
- Consul

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- Inscription : jeu. 13 août 2009, 22:44
- Conviction : Catholique
- Localisation : Forum Segusiavorum
- Contact :
Re: il y a un truc qui m'echape
Bonsoir,si l'on crois les asso d’alcoolisme on nous dit que alcoolisme est une maladie
avec cette base pouvons nous dire que le péché et une maladie ?
Ce point de vu est une manière pour les associations et autres organismes de santé de déculpabiliser la situation, c'est aussi pour cette raison que l'on préfère le terme pudique "d'addiction" aujourd'hui...
Mais pour bien guérir il faut reconnaitre son mal. La grande différence entre le péché et une maladie quelconque est la liberté de la personne par rapport à l'acte posé. Les fameuses "addictions" sont donc en réalité des péchés. Sans tomber dans le culpabilisme, j'ai toujours pensé que l'on guérit d'autant mieux d'un mal de ce type que l'on en reconnaitra sa part de responsabilité.
Une personne arrivé à un stade très avancée dans l'alcoolisme possède une liberté très réduite sur son initiative, il est évident que l'attraction due à l'habitude prise est telle qu'elle peut difficilement s'empêcher de boire. L'implication libre de cette personne peut être réduit à son strict minimum.
Mais avant d'en arriver là cette personne avait tout de même un minimum de liberté dans ses premières années d'alcoolisation (en tenant compte là encore d'une influence de l'entourage, d'une fragilité psychologique, d'un épisode dépressif, etc). Avec le temps, cette personne a acquit un habitus dans une chose désordonnée (ici l'alcoolisation, mais ce peut être tout autre chose), un habitus sur lequel sa liberté n'a plus gère d'emprise, autrement dit : un vis.
Au fond, le péché n'est pas d'abord un problème de culpabilité, il s'agit de reconnaitre en moi que j'ai introduis une déchirure entre Dieu et moi. J'en porte les conséquences, plus ou moins graves, qu'elles soient physiques ou sociales, et il ne tiens qu'à mois d'accueillir le pardon de Dieu, déjà offert. Dans le but de chercher une voie d'amélioration, je peux reconnaitre ma part de responsabilité et, si je suis chrétien, me présenter tel que je suis au Seigneur. Toute la question est de savoir si je suis prêt à recevoir ce pardon, cela peut prendre du temps, ne se fait pas en une fois...
Bon courage,
En union de prière,
Olivier
Je suis un simple serviteur, je ne fais que mon devoir.
Re: il y a un truc qui m'echape
Bonjour,
Saint Thomas d'Aquin nous enseigne que nous développons des habitus, aussi bien dans le péché que dans la vertu : nos actes créent en nous des inclinaisons qui s'enracinent en nous.
Pour l'alcoolisme, le problème est plus complexe car il y a une vraie addiction physiologique. En cela, ce qui pouvait être un péché au départ (consommer immodérément de l'alcool) devient peu à peu une maladie qui entrave notre liberté. Il y a des addictions à l'alcool, à la drogue, au sexe, à la nourriture, etc.
Bref, je ne suis pas diplômé en théologie morale mais j'aurais tendance à dire ceci (on me corrigera si je me trompe) : le péché nécessitant de poser un acte libre, et l'alcoolique voyant sa liberté amputée par son addiction physiologique, la gravité du péché qui en découle est aussi amoindrie. Cela ne signifie pas, bien entendu, que la personne souffrant d'addiction à l'alcool ne doit pas tout mettre en oeuvre - à la fois sur les plans physique, psychologique et spirituel (fréquentation régulière des sacrements, temps avec le Seigneur,...) - mais il faut tenir compte du fait que cette addiction nuit à l'exercice plénier de sa liberté, l'empêchant ainsi de s'ordonner pleinement au bien.
J'espère avoir pu vous aider. Mais en avez-vous parlé à un prêtre ?
Fraternellement,
Saint Thomas d'Aquin nous enseigne que nous développons des habitus, aussi bien dans le péché que dans la vertu : nos actes créent en nous des inclinaisons qui s'enracinent en nous.
Pour l'alcoolisme, le problème est plus complexe car il y a une vraie addiction physiologique. En cela, ce qui pouvait être un péché au départ (consommer immodérément de l'alcool) devient peu à peu une maladie qui entrave notre liberté. Il y a des addictions à l'alcool, à la drogue, au sexe, à la nourriture, etc.
Bref, je ne suis pas diplômé en théologie morale mais j'aurais tendance à dire ceci (on me corrigera si je me trompe) : le péché nécessitant de poser un acte libre, et l'alcoolique voyant sa liberté amputée par son addiction physiologique, la gravité du péché qui en découle est aussi amoindrie. Cela ne signifie pas, bien entendu, que la personne souffrant d'addiction à l'alcool ne doit pas tout mettre en oeuvre - à la fois sur les plans physique, psychologique et spirituel (fréquentation régulière des sacrements, temps avec le Seigneur,...) - mais il faut tenir compte du fait que cette addiction nuit à l'exercice plénier de sa liberté, l'empêchant ainsi de s'ordonner pleinement au bien.
J'espère avoir pu vous aider. Mais en avez-vous parlé à un prêtre ?
Fraternellement,
« Dieu fournit le vent. A l'homme de hisser la voile. » (Saint Augustin)
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Re: il y a un truc qui m'echape
_____
Bonjour,
Nous commettons tous des péchés. Mais il y a des cas où les péchés deviennent une habitude à laquelle on ne peut pas se soustraire, ou encore un mauvais état spirituel général. Alors nous sommes vraiment esclaves de ces péchés : c'est un asservissement. Ces situations sont particulièrement "graves", et nous devons demander à Dieu de nous en délivrer.
___________
Bonjour,
Nous commettons tous des péchés. Mais il y a des cas où les péchés deviennent une habitude à laquelle on ne peut pas se soustraire, ou encore un mauvais état spirituel général. Alors nous sommes vraiment esclaves de ces péchés : c'est un asservissement. Ces situations sont particulièrement "graves", et nous devons demander à Dieu de nous en délivrer.
___________
- PaxetBonum
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- Inscription : lun. 21 juin 2010, 19:01
Re: Il y a un truc qui m'echape
Non et oui à la fois.jewel eater a écrit : avec cette base pouvons nous dire que le péché et une maladie ?
pouvons nous dire que monsieur X qui a succomber a Y péché au point d'en être lier et devenus malade de Y ?
Le péché est une chute dont il faut se relever.
Trop boire est un péché.
Mais boire sans cesse en plus d'être un péché devient une maladie.
Ainsi le péché quand il devient aliénant peut montrer ses effets sur le corps lui-même par la maladie.
Donc Monsieur x qui succombe au péché Y au point d'en être l'esclave présente des symptômes physiques de son péché Y.
Mais le danger serait de faire le chemin inverse : je pèche car je suis malade.
Là on chercherait à transformer la cause de la maladie (le péché) en conséquence d'une maladie.
Ce raisonnement serait à l'origine d'une perte de culpabilité : ce n'est pas moi qui pèche, c'est à cause de ma maladie.
Même si comme l'a souligné Raistlin la conscience et la culpabilité peut être amoindrie par la maladie.
Que Dieu vous accorde la Paix et la Joie
Pax et Bonum !
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dépendances et péché mortel
Bonjour,
je me pose régulièrement les questions suivantes :
selon la morale catholique, un péché est mortel quand il porte sur une matière grave et est commis en
connaissance de cause et de propos délibéré. Les écrits spirituels classiques disent tous qu'une tentation
quelle qu'elle soit devient péché si elle est acceptée par la volonté.
Tout cela semble très simple. Mais...
La volonté elle-même peut être malade. Je pense à tous les types de dépendances ou addictions : à des substances,
au jeu, les achats dits compulsifs, à des pratiques sexuelles. Dans ces cas-là, la volonté accepte bel et bien de se livrer
par exemple à la boisson ou autre chose; mais cette volonté est-elle pleinement libre ?... Non !
Dans de tels cas, la personne est souvent divisée jusque dans sa volonté car elle voudrait sincèrement être libre, et
en même temps, de par la dépendance, elle veut continuer tel acte. Ce n'est pas simple. C'est surtout une souffrance
incroyable, sans parler que les addictions portent souvent les personnes qui en souffrent à des actes qui peuvent
répugner, amener son entourage à la juger comme "vicieuse", alors qu'elle est simplement malade. Comment toutes ces
personnes seront-elles jugées ? Sont-elles condamnées d'office ? Quelle espérance et quelle miséricorde pour elles ?...
je me pose régulièrement les questions suivantes :
selon la morale catholique, un péché est mortel quand il porte sur une matière grave et est commis en
connaissance de cause et de propos délibéré. Les écrits spirituels classiques disent tous qu'une tentation
quelle qu'elle soit devient péché si elle est acceptée par la volonté.
Tout cela semble très simple. Mais...
La volonté elle-même peut être malade. Je pense à tous les types de dépendances ou addictions : à des substances,
au jeu, les achats dits compulsifs, à des pratiques sexuelles. Dans ces cas-là, la volonté accepte bel et bien de se livrer
par exemple à la boisson ou autre chose; mais cette volonté est-elle pleinement libre ?... Non !
Dans de tels cas, la personne est souvent divisée jusque dans sa volonté car elle voudrait sincèrement être libre, et
en même temps, de par la dépendance, elle veut continuer tel acte. Ce n'est pas simple. C'est surtout une souffrance
incroyable, sans parler que les addictions portent souvent les personnes qui en souffrent à des actes qui peuvent
répugner, amener son entourage à la juger comme "vicieuse", alors qu'elle est simplement malade. Comment toutes ces
personnes seront-elles jugées ? Sont-elles condamnées d'office ? Quelle espérance et quelle miséricorde pour elles ?...
"Il n'y a qu'une douleur, c'est d'avoir perdu le jardin de volupté, et il n'y a qu'une espérance ou qu'un désir qui est de le retrouver. Le poète le cherche à sa manière, et le plus sale débauché à la sienne. C'est l'unique objet. Napoléon à Tilsitt et l'ivrogne immonde ramassé dans le ruisseau ont exactement la même soif. Il leur faut l'eau des Quatre Fleuves du Paradis." Léon Bloy
Re: dépendances et péché mortel
Bonjour Aline-Marie,
Il me semble difficile de donner une réponse à votre question, car cela dépend des cas à mon avis. Seul Dieu sait ce qu'il y a dans le plus profond de notre cœur, seul Dieu connaît toutes choses, et notre degré de liberté par rapport à une dépendance.
Il y a en effet bien des gens qui se sentent emprisonnés dans les chaînes de l'addiction, quelle qu'elle soit, et qui ne souhaiteraient qu'une chose, s'en libérer, tandis que d'autres semblent s'y complaire et tournent délibérément le dos à Dieu et à son pardon... Ce qui est déterminant, ce n'est pas la quantité ou la gravité de nos péchés, mais l'attitude de la personne face à Dieu.
En effet, David a été pardonné pour un adultère et un meurtre.... La grâce de Dieu est infinie pour quiconque se repend de ses péchés...
A tout instant, même au dernier moment, il est possible de revenir à Dieu et de lui demander pardon. Le bandit sur la croix à côté de Jésus en est un exemple (Luc 23.38-46). Sur la confession de son péché : "pour moi ce n'est que justice!", Jésus lui a promis le paradis : "Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis » (v. 43) ! Il a suffit au bandit de reconnaître Jésus comme son Seigneur et son sauveur : « Seigneur, souviens-toi de moi ! » (v. 42).
Fraternellement.
Chipsy
Il me semble difficile de donner une réponse à votre question, car cela dépend des cas à mon avis. Seul Dieu sait ce qu'il y a dans le plus profond de notre cœur, seul Dieu connaît toutes choses, et notre degré de liberté par rapport à une dépendance.
Il y a en effet bien des gens qui se sentent emprisonnés dans les chaînes de l'addiction, quelle qu'elle soit, et qui ne souhaiteraient qu'une chose, s'en libérer, tandis que d'autres semblent s'y complaire et tournent délibérément le dos à Dieu et à son pardon... Ce qui est déterminant, ce n'est pas la quantité ou la gravité de nos péchés, mais l'attitude de la personne face à Dieu.
En effet, David a été pardonné pour un adultère et un meurtre.... La grâce de Dieu est infinie pour quiconque se repend de ses péchés...
A tout instant, même au dernier moment, il est possible de revenir à Dieu et de lui demander pardon. Le bandit sur la croix à côté de Jésus en est un exemple (Luc 23.38-46). Sur la confession de son péché : "pour moi ce n'est que justice!", Jésus lui a promis le paradis : "Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis » (v. 43) ! Il a suffit au bandit de reconnaître Jésus comme son Seigneur et son sauveur : « Seigneur, souviens-toi de moi ! » (v. 42).
Fraternellement.
Chipsy
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