Oui...ça s'appelle des blessés de la vie...en voulons-nous davantage ?Leviathan a écrit :Il n'y a pas besoin d'avoir un sexe défini pour soutenir un enfant. S'il ne s'agit pas des parents, un grand parent, oncle, ou cousin peut très bien jouer ce rôle. Il existe certains enfants qui n'ont pratiquement aucun rapport avec leurs parents.
Écoutez, si Dieu a pris la peine de les créer homme et femme, c'est qu'il trouvait que tout cela était très bon et c'est ainsi qu'il désirait que l'oeuvre de la création se perpétue : multipliez-vous...
Le multipliez-vous, il faudra bien l'admettre un jour, ne peut qu'être accompli par un homme et une femme. Vous aurez beau dire que les méthodes artificielles peuvent en faire autant mais à ce que je sache, deux ovules ne produiront jamais un être humain et deux spermatozoïdes ne produiront jamais un être humain. Ça prend pour cela, un spermatozoïde et une ovule. Allez-vous nier cette simple évidence ? Ceci étant dit, faire un enfant hors de l'amour livré dans la relation charnelle des parents ne fera jamais un enfant, fruit de l'amour (qui est la somme de 1 parent mâle + 1 parent femelle) ce à quoi nous sommes appelés : aimer et être aimé, se recevoir d'un amour plus grand, qui vient d'en haut. C'est la déshumanisation qui est inquiétante ; quelle race allons-nous inventer nous les petits dieux en laboratoire ? Une race d'enfants humanoïdes, sans racine, sans repère, sans référence, sans altérité...sans amour charnel de la rencontre entre un homme et une femme. La différence est voulue par Dieu. Nous baignons en pleine con-"fusion"...dans le fusionnel. Ça n'est pas à cela que l'anthropologie biblique nous appelle : c'est à la communion des différences. L'unité dans la différence. Il me semble que nous répétons sans cesse les mêmes arguments. Ça ne vous dirait pas de lire les fils de discussions au complet parce que nous avons déjà débattu sur la question de l'altérité, de la communion des différences, de l'oeuvre de la création, etc. Tout ce que nous racontons est théologiquement fondé.
Cordialement,
Hélène





