YESSOEUR! Parle-moé de d'ça: une réponse "short and sweet" !Hélène a écrit :On niaise pas ayk la puck !AnneT a écrit :Affaire classée !
Ah ! Si tout pouvait se régler d'même...

YESSOEUR! Parle-moé de d'ça: une réponse "short and sweet" !Hélène a écrit :On niaise pas ayk la puck !AnneT a écrit :Affaire classée !

Griffon, j'ai bien connu des enfants maltraités qui boudaient parcequ'ils n'étaient pas aimés et qu'un peu de tendresse et de compréhension auraient déboudés sans peine, comme je peux le constater sur d'autres enfants élevés différemment, sans brutalité mais avec délicatesse.Griffon a écrit :Oh gentil athée,
On dirait bien que vous n'êtes pas confronté à de jeunes enfant,.. Ou que vous avez oublié.
Quand un enfant est difficile, et qu'on doit intervenir, il arrive qu'il se mette à bouder.
Il reste à l'écart, et lance à la famille des regards fermés.
Il voudrait bien laisser tomber toute résistance, mais voilà, c'est comme s'il renonçait à lui-même. Et voilà la grande affaire. C'est intellectuellement et vu de l'extérieur que l'orgueil semble un poids inutile, mais pour beaucoup, c'est une question d'existence.

Jean Baptiste, la question de Gentil Athée est la preuve vivante de la persistance du péché originel : connaître pour être parfaits, et vous lui répondez en vous recommandant d'une meilleure connaissance. Les preuves du péché originel abondent.jeanbaptiste a écrit :En fait, voyez-vous, c'est encore une conséquence de notre péché originel (orgueil lié à la connaissance) que de croire que si nous savions, nous ne ferions pas.
Si nous connaissions tous, si Dieu ne nous avait rien caché, nous serions parfaits.
L'idée qu'un ange ne peut être que bon c'est au fond une reproduction du péché originel : croquez la pomme de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, et vous aurez la vie éternelle.
Mais la vérité, et Saint Paul l'a bien montré, c'est que quand bien même nous connaissons ce qui est bien et mal, nous continuons de faire le mal.
D'une certaine manière, votre question est la preuve vivante de la persistance, et donc de l'existence, du péché originel
Vous avez raison, Cracboum, mais vous êtes déjà dans le pathos en nous proposant des enfants en souffrance. Ca révèle un besoin de croire qu'il y a une raison au mal, qui ne serait qu'une réaction. Ce n'était pas mon exemple qui présentait un cadre familial d'amour.cracboum a écrit :Griffon, j'ai bien connu des enfants maltraités qui boudaient parcequ'ils n'étaient pas aimés et qu'un peu de tendresse et de compréhension auraient déboudés sans peine, comme je peux le constater sur d'autres enfants élevés différemment, sans brutalité mais avec délicatesse.
Je me demande si on peut ramener la chute des anges à une bouderie.
Bien des gens ont résisté au prix de leur existence parceque l'idée qu'ils se faisaient d'eux-même et du monde le leur imposait.
On parle ici de connaissance naturelle. En disant oui à Dieu, on passe à une connaissance surnaturelle, qui suppose la nature mais qui la dépasse, la divinise. Il me semble donc qu'actuellement la connaissance sur Dieu des bons anges surpasse celle de Lucifer, car ils connaissent désormais Dieu du "dedans", sans toutefois jamais le connaître parfaitement.cracboum a écrit :Cette connaissance est proportionnelle à la nature de chacun et aucune ne surpasse celle de Lucifer,

Bonjour Griffon,Griffon a écrit :
Comment devient-on si mauvais ? On croit facilement que la nature est mauvaise en soi.
En fait, il n'en est pas ainsi. On y arrive par une accumulation de choix.

Je suis étonné que 1) vous n'ayez pas saisi ce sur quoi portait mon propos et 2) que vous ayez soudainement perdu le sens de l'humour dont vous faite preuve fréquemment.Jean Baptiste, la question de Gentil Athée est la preuve vivante de la persistance du péché originel : connaître pour être parfaits, et vous lui répondez en vous recommandant d'une meilleure connaissance. Les preuves du péché originel abondent.

Peut-être... Mais ne faudrait-il pas d'abord préciser ce qu'on appelle le Mal (voire distinguer le mal physique du Mal moral, etc.) ? En effet, si une créature a bien certaines perfections, je ne suis pas certain qu'on puisse dire qu'elle peut s'enfoncer indéfiniment dans le Mal moral, comme si celui-ci était une sorte d'abîme infini. Après tout, si le Mal moral est le refus du Bien - et sa négation -, une fois que le Bien est totalement refusé, il n'y a plus de progression possible dans le Mal.Un gentil athée a écrit :Donc ma première question est la suivante : est-il possible, d'après l'Église catholique, qu'une créature (un être humain par exemple), soit si mauvaise qu'elle soit même plus mauvaise que Satan ?
En vous lisant, un passage du livre de la Sagesse m'est revenu en mémoire : Tu aimes en effet tout ce qui existe, tu n'as de répulsion envers aucune de tes œuvres, car tu n'aurais pas créé un être en ayant de la haine envers lui. Et comment aurait-il subsisté, si tu ne l'avais pas voulu ? Comment aurait-il conservé l'existence, si tu ne l'y avais pas appelé ? (Sagesse 11, 24-25)Un gentil athée a écrit :- D'après le catholicisme, il faut aimer tout le monde, même les pécheurs, même ceux qui nous persécutent. Par conséquent, doit-on aimer Satan et les démons ? Surtout sachant que ce sont des créatures de Dieu et donc qu'elles reflètent à leur niveau sa Gloire.
Non, puisque les démons ne peuvent se convertir.Un gentil athée a écrit :- D'après le catholicisme, il faut prier pour la conversion des pécheurs. Doit-on de même prier pour la conversion de Satan et des démons (quand bien même leur choix est tenu pour définitif du point de vue de l'Église catholique) ?
touriste a écrit : Pourtant si l’on en reste à la définition orthodoxe du mal c’est à dire une privation de bien,
touriste a écrit : force est de constater que toutes les créatures sont ontologiquement déficientes.
touriste a écrit :
Notre nature nous incline parfois à faire des choses que notre volonté réprouve et dans ces cas-là c’est parfois même très dur parce qu’il faut résister, c’est la guerre entre notre volonté et nos inclinations naturelles, et nous devons en appeler à Dieu pour qu’il ne nous laisse pas succomber à la tentation.
touriste a écrit :
Et sans Dieu, livrés à notre seule nature pourrions-nous faire les bons choix ? Je ne le crois pas ou alors autant dire que nous pourrions faire notre salut nous même.
touriste a écrit :
D’ailleurs l’acte de refuser Dieu est-il véritablement un acte ? N’est-ce pas plutôt l’absence d’un acte, l’absence d’un oui ?
il y a quelque chose d'autre qui me turlupine. Il me semble qu'il y a un triangle infernal (c'est le cas de le dire), entre ces trois propositions :
1. Toute créature cherche à être le plus heureux possible (c'est ce qui motive ses actions).
2. Satan sait qu'il serait plus heureux à suivre Dieu.
3. Satan refuse de suivre Dieu.
Ces trois propositions prises ensemble se contredisent.


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