La transcendance de Dieu

« Assurément, il est grand le mystère de notre religion : c'est le Christ ! » (1Tm 3.16)
Règles du forum
Forum de discussions entre chrétiens sur les questions de théologie dogmatique
Avatar de l’utilisateur
jpm
Ex Civitate
Ex Civitate
Messages : 155
Inscription : jeu. 10 sept. 2009, 8:40

Re: La transcendance de Dieu

Message non lu par jpm »

Bonjour à vous Monsieur Ti,

Merci pour vos précisions à vous quant à l'impression que vous font mes déclarations, etc.

"quand j'affirme que la somme "1/2 + 1/4 + 1/8 + 1/16 + ..." est égale à 1, je l'affirme parce que c'est un fait mathématique"

Vous n'affirmez rien, vous faites un copié/collé sur un concept différent de celui exprimé dans la Genèse.

Cher Monsieur Ti, au risque de vous décevoir, la théologie issue de la Genèse, n'est pas à géométrie variable, c'est-à- dire se calquant sut l'état des sciences à ce jour.

Que vous recherchiez d'autres voies philosophiques, soit.... mais vous n'émargez plus au concept formulé au moment de la rédaction du livre.
Avatar de l’utilisateur
Invité
Barbarus
Barbarus

Re: La transcendance de Dieu

Message non lu par Invité »

ti’hamo a écrit :
Autrement dit, sa solution est que l'infini n'est pas seulement un concept abstrait sans rapport direct avec la réalité
Depuis la géométrie projective de Desargues (17ème s) nous avons peut-être en effet le moyen de saisir la réalité de l’infini, alors que dans les démonstrations aristotéliciennes l’infini sert de repoussoir : c’est par la négation de la régression à l’infini qu’Aristote parvient à établir l’existence d’un premier moteur éternellement immobile, éternellement en acte.

Si vous regardez une perspective vous constatez qu’il existe un point de fuite ou point à l’infini où les droites parallèles convergent : ainsi cet infini insaisissable car toujours au-delà de ce que l’on peut considérer peut être identifié à un point parfaitement saisissable pourvu qu’on le mette en perspective. C’est ainsi qu’en géométrie l’on construit les espaces projectifs, par adjonction d’un point à l’infini.

Autre exemple saisissant, celui de la projection stéréographique ou projection du globe sur un plan (planisphère) :

Image

A tout point du plan (infini) correspond un point homologue sur la sphère (finie), mais le pôle nord ne correspond à aucun point du plan : on tend vers le pôle nord sur la sphère lorsque l’on tend à l’infini sur le plan, il s’agit du point à l’infini.

Supposons donc qu’il existe des habitants sur le plan et faisons leur correspondre des habitants homologues sur la sphère par la projection stéréographique : les habitants de la sphère peuvent atteindre le pôle nord par un déplacement fini, par contre les habitants du plan ne pourront jamais atteindre les points homologues du pôle nord qui se trouvent à l’infini de leur plan.

Donc nous voyons que suivant la façon dont la réalité est projetée, ce qui est saisissable dans la réalité peut ne plus l’être dans sa projection, ce que Platon avait pressenti en élaborant son mythe de la Caverne.

Cela permet même de rectifier la démonstration aristotélicienne du Premier Moteur qui présente un paradoxe : le premier moteur est immobile pour la raison suivante : tout mouvement implique un passage de la puissance à l’acte, or le premier moteur par définition (puisqu’il est premier) est éternellement en acte, donc il est sans mouvement. Mais comment un être sans mouvement peut-il communiquer le mouvement ou dit de façon équivalente comment en étant immobile peut-il être moteur ? Nous savons que cela viole la loi sur la quantité de mouvement : quantité de mouvement qui passe du moteur à l’être mû, donc quantité de mouvement qui initialement réside dans le moteur.

Nous savons que la quantité de mouvement peut-être représentée par un bipoint orienté d’une certaine longueur. Si l’on considère la projection stéréographique précédente, on s’aperçoit que plus un bipoint du plan d’une longueur donnée est éloigné de l’origine plus la longueur de son homologue sur la sphère est petite jusqu’à s’annuler au pôle (correspondant à l’infini sur le plan). Cela veut donc dire qu’un mouvement d’une certaine quantité dans le plan correspond à un mouvement de quantité nulle (donc aucun mouvement) sur la sphère au voisinage du pôle !

Le distinguo entre réalité et réalité projetée nous permet donc de comprendre comment le Premier Moteur tout en étant immobile peut être source du mouvement et même plus que cela il évite d’avoir à introduire un axiome ad hoc : la non régression à l’infini, puisque l’infini devient saisissable pourvu qu’on le saisisse dans sa réalité propre et non dans sa réalité projetée. Ou comment la projection platonicienne peut venir compléter et rendre consistante les démonstrations aristotéliciennes fondées sur l’acte et la puissance…


Autre point intéressant : un chemin infini du plan, rectiligne et passant par l’origine correspond à un cercle sur la sphère, cercle se refermant sur le pôle (le point à l’infini). Cela veut dire que les deux infinis opposés se rejoignent en réalité sur le même point de la sphère : l’alpha et l’oméga.
Avatar de l’utilisateur
jpm
Ex Civitate
Ex Civitate
Messages : 155
Inscription : jeu. 10 sept. 2009, 8:40

Re: La transcendance de Dieu

Message non lu par jpm »

Bonjour,

Votre démonstration concernant le premier moteur "ne tient pas la route":
Ce premier moteur existe en puissance et en acte....comment?:

-en acte, le moteur tourne, l'automobile roule.
-en puissance, ce moteur peut être ou va être déposé et placé sur une nouvelle plateforme.

Sur le plan des existences passagères, la puissance d'être était envisagée comme transmissible d'une génération à une autre. Idem
à l'échelle cosmogonique.


Votre démonstration sur la sphère, bien que cohérente, ne répond pas au concept de la Genèse.

Le Monde était perçu et dessiné comme un fut de colonne, les savants grecs de l'école ionienne -700 environ) ont fait écho de cela:

Anaximandre (610-547) , recopié [1] et sans doute mutilé décrit la terre comme centre du monde, sous forme d'une d'un fût de colonne dont le diamètre vaut 3 pour 1 en profondeur, suspendue dans le vide et entourée par des flammes, puis par les astres, la lune et le soleil éloignés suivant les proportions 9/10, 18/20, et 27/28 diamètres terrestres.

"Il dit que la Terre est de forme cylindrique,
et que sa profondeur est égale au tiers de sa
largeur. Il dit qu'à l'origine de ce monde
une chose capable de produire le chaud et
le froid fut séparée de l'éternel. Il s'en
forma une sphère de flamme qui se
développa autour de l'air qui encercle la
Terre, comme l’écorce croît autour d'un
arbre. Quand elle eut été déchirée et
enfermée en de certains anneaux, le soleil,
la lune et les étoiles vinrent à l'existence".
— PS. Plut. Strom.fr. 2. (R. P. 19 ; DV, 2,10.)
image1926.jpg
image1926.jpg (23.43 Kio) Consulté 1434 fois
Rejoignant l'idée égyptienne :n.djer.f "sans limite" sans affirmer l'existence d'un champ de lumière, Anaximandre' qualifie cet infini comme substance et source d'abondance universelle.

"Anaximandre de Milet, fils de Praxiadès,
concitoyen et associé de Thales disait que
la cause matérielle et l'élément premier des
choses était l'infini, et il fut le premier à
appeler de ce nom la cause matérielle. Il
déclare que ce n'est ni l'eau ni aucun autre
des prétendus éléments, mais une
substance différente de ceux-ci, qui est
infinie, et de laquelle procèdent tous les
cieux et les mondes qu'ils renferment. Et
les choses retournent à ce dont elles sont
sorties «comme il est prescrit ; car elles se
donnent réparation et satisfaction les unes
aux autres de leur injustice, suivant le
temps marqué », comme il le dit en ces
termes quelque peu poétiques". Phys. Op.
fr. 2 (R. P. 16; DV2, 9).
"Il

Les Hébreux, en utilise la forme d'un rouleau, pour décrire le Principe. Ce fut de colonne est présent dans le Psautier de Paris.
image1694.jpg
image1694.jpg (40.96 Kio) Consulté 1434 fois

Le "couvercle" de ce fût se nommait Les Cieux, et avait la forme d'une demie sphère. ou était fixée, là ou votre démonstration place l'infini visuel et géométrique , l'étoile polaire, qualifiée de nombril du monde, lieu du pilier céleste. Ce pilier sur le plafond astronomique de Dendérah, prend la forme d'une patte arrière de bovidé , d'où émerge un être plus petit.
image2215.gif
image2215.gif (82.41 Kio) Consulté 1434 fois
Avatar de l’utilisateur
jpm
Ex Civitate
Ex Civitate
Messages : 155
Inscription : jeu. 10 sept. 2009, 8:40

Re: La transcendance de Dieu

Message non lu par jpm »

image2216.gif
image2216.gif (4.67 Kio) Consulté 1432 fois
[/quote]
Anti N.O.M&Babylone
Civis
Civis
Messages : 6
Inscription : mer. 24 nov. 2010, 23:17

Re: La transcendance de Dieu

Message non lu par Anti N.O.M&Babylone »

Bonjours ,


regardez la nature !


plonger vous dans une écorce d'arbre vous traversez les ages !


plongez vous dans une fleure vous traversez les ages !

La nature est Dieu ,Dieu est dans la nature la nature est dans Dieu ! la nature ne te mentiras pas !

elle te dira "Dieu est ton Père" !

et vous pourrez vous envolez :toast:

et vous plongerez dans le temps là vous comprendrez que Dieu est partout !


cordialement

Anti N.O.M&Babylone !
Jme barre Jah oh Jah jme barre vous prouver apellés les flics ou fermer la porte jmen fout jpassrais

par la fenétre besoin d'aller respirer autre part jah jah le foyer jme barre !



étains ta télé et leur émission d'arriérer étains ta télé avant de finir complètement aliéné


eh connards j'ai pas besoin de vous j'ai besoin que de Dieu et sont amours eh bande de bouffon rattraper moi !

! j'ai besoin de vivre pour l'instant je suis mort, et je suis en enfer !

je ne vois pas ce qui à d'hérétique de vouloir l'amoure comme lame pour notre arme !

partisan de la théorie du complots et fière de l être

Anti Nouvel Ordre Mondial & Babylone
Répondre

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 16 invités