Fée Violine a écrit :S'il fait froid dehors et gris dans votre âme, ou l'inverse, regardez cette vidéo que je viens de trouver sur facebook et que j'ai dégustée avec jubilation ! C'est génial!
Fée Violine a écrit :S'il fait froid dehors et gris dans votre âme, ou l'inverse, regardez cette vidéo que je viens de trouver sur facebook et que j'ai dégustée avec jubilation ! C'est génial!
Merci Fée Violine pour tous ceux qui avaient froid dehors et gris dans leur âme ou vis versa sur ce forum, les voilà maintenant réchauffés et blanchis ou vis versa.
On est content pour eux.
L'unité de la souffrance et de la béatitude est le secret de Dieu, comme le don de sagesse surpasse celui d'intelligence. P. Varillon
Ne méprisez pas vos pieds
En faisant quelques recherches pour trouver d'où cela provenait, j'ai eu le plaisir de découvrir que ce fut réalisé tout près de chez moi (toute proportion gardée).
Chanté par le choeur "Chorus Niagara" dans une centre commercial de Welland, en Ontario, le Welland Seaway Mall.
L'unité de la souffrance et de la béatitude est le secret de Dieu, comme le don de sagesse surpasse celui d'intelligence. P. Varillon
Ne méprisez pas vos pieds
Fée Violine a écrit :S'il fait froid dehors et gris dans votre âme, ou l'inverse, regardez cette vidéo que je viens de trouver sur facebook et que j'ai dégustée avec jubilation ! C'est génial!
Il est sûr, pour moi, que certains morceaux de musique ont des réserves d'apaisement profond, de soulagement de peines, semblables à des baumes musicaux qui réussissent à extraire l'âme du tourment qu'elle subit; après une rupture sentimentale, en 1990,j'ai passé des jours et des semaines à travailler en écoutant des pièces de Bach telles que celle-ci, et je jurerais qu'une partie de moi s'envolait quelque part au plafond pour écouter changer les anges...
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Oui, Magnifique Etienne, paisible et si loin des "bruits musicaux..." de notre temps ! En ce qui me concerne, Bach a accompagné la naissance de mon premier fils, voici presque vingt ans : la voix de Barbara Hendricks, chantant "die Kantaten" résonnait dans notre appartement pendant tout un beau mois d'avril où mes pieds ne touchaient presque plus terre...
La musique tient une place importante dans notre vie; nous en écoutons beaucoup: opéra, pièces religieuses, chant grégorien, piano ...
La musique nous accompagne,aussi, dans les joies comme dans les peines. Pour mes 50 ans notre fille avait travaillé pour moi un morceau de Mozart qu'elle a joué le jour de mon anniversaire.
Nous avons passé ce même morceau pendant la communion, lors de sa messe d'Adieu ...
Pendant sa maladie et depuis sa mort, le chant chorale a été et reste encore pour moi, une forme thérapie; selon les moments, je ne pense à rien d'autre que le chant ou bien je chante pour elle.
" Entre filles " comme elle disait, nous avons, aussi, beaucoup écouté Julien Clerc et ABBA. A la fin de sa vie, alitée sans ne plus pouvoir parler ni bouger, je lui proposais des CD et quand elle souriait nous l'écoutions ensemble. La musique a été, je crois, un de ses derniers bonheurs ...
" Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu , car Dieu est Amour " I Jean 4,7.
Papillon, Aldous, en bûcheronnant j'ai repensé à vos mails et bien ri. Merci de votre invitation à chanter, mais je pense qu'une tronçonneuse donnera un résultat plus harmonieux!
L'unité de la souffrance et de la béatitude est le secret de Dieu, comme le don de sagesse surpasse celui d'intelligence. P. Varillon
Ne méprisez pas vos pieds
Kerniou a écrit :
Nous avons passé ce même morceau pendant la communion, lors de sa messe d'Adieu ...
Pendant sa maladie et depuis sa mort, le chant chorale a été et reste encore pour moi, une forme thérapie; selon les moments, je ne pense à rien d'autre que le chant ou bien je chante pour elle.
" Entre filles " comme elle disait, nous avons, aussi, beaucoup écouté Julien Clerc et ABBA. A la fin de sa vie, alitée sans ne plus pouvoir parler ni bouger, je lui proposais des CD et quand elle souriait nous l'écoutions ensemble. La musique a été, je crois, un de ses derniers bonheurs ...
Condoléances tardives mais sincères. Parfois Dieu nous unit dans la douleur et parfois Il nous demande, selon notre foi et nos forces, de Le rejoindre dans la sienne... On m'a souvent dit que Dieu ne souffre pas, mais j'ai lu que la Vierge a pleuré à La Salette. Comme je ne peux pas imaginer que la Vierge nous exprime un sentiment qui n'existerait pas au Ciel, alors je conclus qu'il existe une forme de souffrance en Dieu. Je sais qu'il y a moyen de contester tout cela, puisque Dieu se suffit à Lui-même. Cependant, le Christ lui-même parle d'un Roi qui se dit: 'ils ont tué tous ceux que je leur ai envoyés, mais mon fils, du moins, ils le respecteront ?"
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Nous sommes accros de la musique aussi longtemps que Dieu ne remplit pas totalement nôtre coeur de sa Présence.
L'unité de la souffrance et de la béatitude est le secret de Dieu, comme le don de sagesse surpasse celui d'intelligence. P. Varillon
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cracboum a écrit :Nous sommes accros de la musique aussi longtemps que Dieu ne remplit pas totalement nôtre coeur de sa Présence.
Ce n'est bien sûr que pressentiment des divines harmonies, mais vraiment pourquoi les bienheureux ont-ils si souvent parlé des louanges et chants célestes, pourquoi l'Eglise a-t-elle donné une telle place à la musique pour élever les coeurs à Dieu, les consoler, les guider vers le Bien suprême ? ...C'est toute l'iconographie des anges musiciens qu'on devrait faire disparaître en vous lisant cracboum....Bonjour les dégâts !!!
Coeurderoy, l'adoration fait taire toute musique, mais la louange qui en est comme le rayonnement est une explosion de couleurs, de vibrations, de danses, de musiques... Donc pas d'inquiétude !
L'unité de la souffrance et de la béatitude est le secret de Dieu, comme le don de sagesse surpasse celui d'intelligence. P. Varillon
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