Qui a envie d'être aimé?

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Fée Violine
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Qui a envie d'être aimé?

Message non lu par Fée Violine »

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Christophe
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Re: Qui a envie d'être aimé?

Message non lu par Christophe »

L'affiche a été réalisée par Jean-Jacques Sempé :

Image

Malheureusement, il n'est pas programmé près de chez moi…
« N'ayez pas peur ! » (365 occurrences dans les Écritures)
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Fée Violine
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Re: Qui a envie d'être aimé?

Message non lu par Fée Violine »

Une émission de KTO (en 2008):
http://www.ktotv.com/videos-chretiennes ... t/00039900

Le blog de Thierry Bizot:
http://bizot.blog.croire.com/
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St Paul
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Re: Qui a envie d'être aimé?

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Super ce film et cet interwiuw, c'est un peu ce qui m'arrive aussi. Je vais essayer de le voir et d'acheter le livre
Cordialement
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Aldous
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Sortie du film "Qui a envie d'être aimé?"

Message non lu par Aldous »

Sortie hier d'un film sur un sujet rare: la conversion d'un homme parisien d'aujourd'hui à la foi chrétienne.
Deux articles glanés sur la toile:...

France : Sortie au cinéma du film « Qui a envie d’être aimé ? »

Grand producteur de télévision, Thierry Bizot raconte sa conversion dans le best-seller, Catholique anonyme. Aujourd'hui sort en salles "Qui a envie d'être aimé ?" une adaptation au cinéma par Anne Giafferi, son épouse. C'est « l'un des meilleurs films français du moment » selon Le Point, « un subtil premier film sur la foi » pour 20 Minutes. Famille Chrétienne parle d'un film « atypique » qui touchera les lecteurs du livre dont il est tiré, « mais peut-être encore plus les autres ». Jean-Baptiste Maillard a rencontré Thierry Bizot et l'a interviewé pour Zenit.

J.-B. Maillard : Comment vous-êtes vous converti ?

Thierry Bizot : Je me suis converti très progressivement, à mon insu mais tout en douceur. Un jour mon fils a eu un mauvais bulletin, je suis allé voir son professeur pour lui demander conseil, et il m'a dit « vous êtes de grande de taille, impressionnant, bien établi... peut-être devriez-vous faire part à votre fils de vos propres doutes ». Cette parole m'a touché en plein cœur. J'étais en apparence sûr de moi, mais à l'intérieur, c'était tout le contraire, comme si je jouais un rôle, et mon fils s'en apercevait peut-être.

Quelque temps plus tard, j'ai reçu une invitation de ce professeur avec un petit mot « en souvenir d'une longue conversation ». Il s'agissait d'un parcours catéchétique ! Ne voulant pas vexer ce professeur envers qui je me sentais redevable, j'ai accepté son invitation. Je m'y suis rendu avec des pieds de plomb, sans ma femme.

Ma première impression fut de me dire : « Ces gens sont des pauvres types, ils n'ont rien d'autre d'intéressant dans leur vie ». Mais j'ai continué à suivre ces cours par intérêt intellectuel, comme des « cours de philo » du soir. Je pensais aussi pouvoir leur apporter quelque chose... Il m'a fallu deux mois pour me rendre compte que moi aussi, j'avais un bras cassé. Je ne vivais rien d'autre de mieux. Au contraire, j'étais plein de vanité, d'orgueil et d'arrogance. A la messe, on entend « dis seulement une parole et je serai guéri », de même ce professeur avait dit quelque chose et j'ai commencé à guérir.

Que s'est-il passé ensuite ?

A la fin de ce parcours de catéchèse, rien de plus ne s'était produit. Je l'ai vécu comme une sorte de « stage de récupération de points » du permis de conduire appliqué au spirituel ! C'était un « truc marrant » que je pouvais raconter dans les dîners en ville et je l'ai laissé dans un coin de ma tête. Un jour, dans un de ces dîners, un de mes amis, athée, se met à parler de Dieu. Je veux lui raconter ma petite histoire. Soudain, elle sort de ma bouche avec une grande émotion et une grande force. Cela avait travaillé, mûri en moi, pour prendre une place primordiale, que je ne soupçonnais même pas !

A partir de ce moment, j'ai commencé à raconter cette expérience dans les dîners, mais comme un témoignage. Les gens étaient si intéressés que ma femme m'a suggéré de la mettre par écrit pour en faire un livre, et mon éditeur m'a fait part de son enthousiasme à cette idée. Pourtant je n'étais pas encore capable de dire que j'avais la foi. Mais plus je témoignais, plus je la sentais en moi.

Quelle a été votre découverte majeure ?

Je me suis rendu compte de ma faiblesse, de ma petitesse, du non-contrôle de ma vie, le tout associé à une énorme force, paradoxale : être un enfant de Dieu, comme un petit bout de Dieu.

Qu'est-ce qui a depuis changé dans votre vie ?

Je suis beaucoup plus serein, beaucoup moins angoissé par la vie. Se sentir aimé par Jésus, ça règle pas mal de problèmes ! Récemment quelqu'un m'a dit « Personne ne comprend que Dieu vous nous sauver ». C'est vrai qu'un Dieu qui s'est fait homme, crucifié comme un voleur de poules, c'est presque étrange. Pourtant l'amour de Dieu est là.

Nous ne pouvons jamais totalement nous satisfaire de l'amour que nous donne notre famille, nos parents, nos frères et sœurs, nos époux... Nous n'avons jamais tout l'amour que nous voudrions et nous nous sentons seuls, comme des orphelins. Nous avons besoin d'un amour plus fort que tous les autres. C'est celui de Jésus, notre Père. Quand nous nous savons aimés par Lui, nous ne sommes plus orphelins.

Que vous apporte la foi ?

Les gens pensent souvent que la foi sert à mourir, que ça rassure, comme une « assurance vie ». Non, la foi permet au contraire de bien vivre, d'être heureux. C'est comme être amoureux. La foi est une rencontre amoureuse avec Jésus qui vous aide dans votre vie de tous les jours. On est alors plus présent à sa famille. Dans le film, le héros comprend que son fils a besoin de lui pour se sentir aimé, et qu'il a lui-même besoin de se réconcilier avec son propre père. « Rappelle-toi de l'enfant que tu as été par rapport à ton père, pour être vraiment le père que tu veux être par rapport à ton enfant ». Nous avons tous besoin de nous réconcilier avec notre père ou avec Dieu, c'est souvent lié.

Pourquoi avoir adapté votre histoire au cinéma ?

Je me convertis à chaque fois que je témoigne, j'ai donc pensé que cela m'aiderait encore à me convertir ! C'est ma femme qui m'a proposé de le réaliser. Scénariste depuis 15 ans, je connais son talent. Elle voulait depuis longtemps faire un film, plusieurs sujets étaient à l'étude mais elle a constaté que la question de Dieu est un sujet porteur, que beaucoup de gens s'y intéressent. Pour elle qui se dit non-croyante, l'histoire de Catholique anonyme est une sorte de « thème star ». Un sondage paru dimanche dernier dans Le Parisien le prouve : 62% des personnes aimeraient pouvoir discuter des questions qu'elles se posent sur Dieu avec quelqu'un mais cela reste un tabou puisque près de la moitié trouve le sujet trop intime.

Votre film aide donc à parler de Dieu ?

Oui, il permet de libérer la parole sur ce sujet crucial. C'est un témoignage pour évangéliser mais ce n'est pas non plus un film prosélyte au sens péjoratif du terme. Les gens ne veulent pas être évangélisés et le gros reproche fait aux catholiques est de s'imposer, de vouloir donner des leçons de morale, d'assener des vérités toutes faites. Dans le film, nous avons représenté les cathos comme ils sont réellement, avec leurs défauts et leurs qualités : on ne peut pas reprocher à Qui a envie d'être aimé ? d'être complaisant. D'ailleurs, quand nous avons testé le film auprès du public, nous avons eu la grande surprise de découvrir que les non-croyants avaient encore plus aimé que les catholiques pratiquants !

Quel parallèle peut-on établir avec le film de Xavier Beauvois, Des Hommes et des Dieux ?

Ce film est un film magnifique, une histoire d'hommes qui ont donné leur vie pour être moines et qui vont jusqu'à la donner tout court, comme des résistants. Qui a envie d'être aimé ? est l'histoire ordinaire entre un Dieu et un homme. Un jour, au coin de la rue, la foi peut vous tomber dessus sans prévenir, alors que vous ne serez jamais moine à Thibhirine. Ainsi, chacun a la liberté de se projeter dans le personnage.

Votre film peut donc toucher n'importe qui ?

Aujourd'hui c'est difficile de croire qu'on puisse s'enfermer dans un monastère, mais qui ne peut pas aimer de grands saints comme saint Vincent de Paul ou saint François d'Assise ? Accepter d'être faible, faillible, cela peut être un soulagement pour beaucoup de monde, et un retour aux sources. Dans le film il y une scène très importante, quand le héros, fâché avec sa femme, se retrouve chez sa sœur. Elle lui dit : « Quand t'étais petit, t'étais fan de Fred Astaire. Après, ça a été Mick Jagger, et maintenant, Jésus ! Catholique, quand même pas très sexy... ». Puis ils se rappellent quand, enfants, ils allaient encore à la messe. Tout témoignage est une histoire dans laquelle le fil est renoué avec Dieu. Ceux qui témoignent de leur foi le savent bien, ils ne disent jamais « Je crois en Dieu parce que sur un plan métaphysique, c'est une chose qui me semble possible » mais « Je crois en Dieu car il m'a sauvé d'un cancer ». Aujourd'hui, tout le monde cherche à être aimé, sans forcément y parvenir. Le film y répond à sa manière : primo, toi, tu es aimé. Secondo, ça va bien se passer entre Dieu et toi !

En quoi le cinéma peut-il être un moyen de témoigner de sa foi ?

Avec le cinéma, vous avez un très long temps d'écoute assuré, qu'aucun autre média ne permet. Qui a envie d'être aimé ? est un message d'une heure trente assuré. Le succès du film Des hommes et des Dieux est aussi sans doute dû à cela : dans une société de la rapidité permanente, de l'urgence, un film très long, très lent, permet au spectateur de s'arrêter et de réfléchir. On capte l'attention des gens de façon fabuleuse ! De la même façon, avec des amis, nous avons lancé les "dîners du silence" : sous les magnifiques voûtes du Collège des Bernardins, 80 convives écoutent des moines du Couvent des Carmes de Paris lire l'Evangile. Et cela remporte un grand succès !

Pensez-vous que d'autres personnalités du monde des médias feront leur « coming-out spirituel » dans les années qui viennent ?

Si cela devient moins « ringard » de se convertir, alors oui, beaucoup d'autres suivront !

Qui a envie d'être aimé ?, une comédie réalisée par Anne Giafferi avec Eric Caravaca, Benjamin Biolay, Arly Jover, en salles le 9 février. Lien vers la page du film sur Allociné (séances, bande-annonce http://www.allocine.fr/film/fichefilm_g ... 88254.html ). Le blog de Thierry Bizot : http://bizot.blog.croire.com/

http://www.zenit.org/article-26912?l=french


.......................

« Le film "Qui a envie d’être aimé ?" m’a bouleversé »

Notre journaliste Cyril Douillet a été profondément touché par Qui a envie d’être aimé ?, le film d’Anne Giafferi, tiré du livre de son mari Thierry Bizot, Catholique anonyme. Il explique pourquoi l’irruption de Dieu dans l’ordinaire d’un homme d’aujourd’hui le rejoint dans sa propre vie. Quand le récit d’une conversion fait changer les autres, proches, lecteurs, spectateurs…

« Je ne crois pas être du genre illuminé, mais lorsque les lumières du cinéma se sont rallumées, je n’ai pu m’empêcher de demander à ma voisine si elle était chrétienne. Dans la rue et dans le métro, cette pulsion m’a poursuivie. Comme une envie d’en parler, de se le dire : Dieu est vivant.
Pourtant, l’adaptation au cinéma de Catholique anonyme semblait une gageure. Filmer des martyres, des missionnaires, des miracles, d’accord, mais la rencontre avec Dieu d’un quadra parisien, au fond d’une salle paroissiale ?

Or c’est justement l’irruption de Dieu dans l’ordinaire d’un homme d’aujourd’hui qui m’a rejoint ; cette bonne nouvelle de l’amour s’incarne dans le plus concret du quotidien : ses relations avec sa femme, avec son frère, avec ses enfants. Dieu est dans le réel.

Catholique pratiquant de toujours, je suis sensible à l’authenticité et à la simplicité cette rencontre – tant de nos mots et de nos pensées bien chrétiens sont si galvaudés !

Une flamme qui se propage

Ce qui me bouleverse, c’est aussi la propagation de la flamme, permise par un livre, puis un blog, puis un film. Qu’un homme de pouvoir se soit laissé humblement toucher par Jésus ; qu’il ne puisse s’empêcher de partager la lumière qu’il porte en lui ; qu’une femme agnostique filme ainsi la conversion de son mari sont autant de motifs d’espérance.

Dieu ne demande qu’à nous traverser. Le laisserai-je faire ? »

Cyril Douillet
http://www.famillechretienne.fr/agir/te ... 59511.html

.....................
Autres arcticles:

http://www.lepoint.fr/cinema/qui-a-envi ... 806_35.php

http://www.bordeauxactu.com/article8415.html

http://www.la-croix.com/Thierry-Bizot-d ... 4051/55402

...................
Bande annonce:

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Fée Violine
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Re: Qui a envie d'être aimé?

Message non lu par Fée Violine »

J'aime bien la conclusion!:
Pensez-vous que d'autres personnalités du monde des médias feront leur « coming-out spirituel » dans les années qui viennent ?
Si cela devient moins « ringard » de se convertir, alors oui, beaucoup d'autres suivront !
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Petit Matthieu
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Re: Qui a envie d'être aimé?

Message non lu par Petit Matthieu »

Tout à fait , Fée Violine. Moi, ce qui m'a frappé c'est ceci :
Quelle a été votre découverte majeure ?

Je me suis rendu compte de ma faiblesse, de ma petitesse, du non-contrôle de ma vie, le tout associé à une énorme force, paradoxale : être un enfant de Dieu, comme un petit bout de Dieu.
Il a résumé en une phrase l'annonce du Christ, ce que nous a révélé le Christ : misérables et appelés au grandiose. C'est incroyable pour un frais converti de sortir cette phrase, vous ne trouvez pas ?


J'ajoute ici la conclusion de la critique du journal "La Croix" que je trouve bien pertinente :
"En creux, le film reflète assez bien l’esprit de l’époque où l’affirmation de convictions catholiques vécues sincèrement suscite une forme de respect après le temps obligé de la dérision et du scepticisme."
Et en super bonus, voilà la critique de "Télérama" (je ne m'attendais pas à si bienveillante analyse !) :
"Ça lui tombe sur la gueule, et Dieu sait qu'il ne s'y attendait pas. Quoi ? La foi... A l'instigation d'un prof de son fils, Antoine (40 ans, avocat, marié, deux enfants) se rend à une catéchèse vaguement neuneu (« Qui a envie d'être aimé ? » demande à ses ouailles en détresse un curé dégoulinant de bonté), dont, curieusement, il ne peut plus se passer. Au point de prétexter des réunions, d'inventer des clients ; bref, de mentir à sa famille, à ses proches. A sa femme surtout, qui imagine le pire...

C'est la petite idée rigolote - et pas fausse ! - de ce premier film tout gentil, tout modeste, tout fragile : dans son milieu branchouille, avec sa foi toute neuve, Antoine ne peut que passer pour un grand malade. Ou un crétin. Qu'il vire alcoolo, drogué, gay ou ministre, on le lui pardonnerait. Mais chrétien, ça, sûrement pas... D'autant que sa conversion n'est pas éclatante comme celle de Claudel, frappé avec superbe derrière un pilier de Notre-Dame. La foi d'Antoine est si petite, si ordinaire qu'il en est lui-même tout gêné. Elle ne lui sert, en définitive, qu'à accepter les curieux goûts musicaux de son fils, le désamour permanent de son père et les provocs ininterrompues de son frère... Mais ce n'est qu'un début. Et le talent d'Eric Caravaca, c'est, précisément, de laisser entrevoir bien des abîmes à venir. Et de rendre étrangement émouvant ce doux hésitant, bien décidé, soudain, à tracer sa route."
"Ce n’est que pour ton amour, pour ton amour seul, que les pauvres te pardonneront le pain que tu leur donnes."
Phrase finale de saint Vincent de Paul dans le film "Monsieur Vincent".
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Re: Qui a envie d'être aimé?

Message non lu par Fée Violine »

Bref, tout le monde semble unanime, et j'ai hâte que le film arrive dans mon patelin!
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Fée Violine
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Re: Qui a envie d'être aimé?

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coeurderoy
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Re: Qui a envie d'être aimé?

Message non lu par coeurderoy »

Bonjour Dominique,

et merci de ce fil : suis tombé inopinément sur un extrait (télévision) sans avoir entendu le titre et, pris dans les remous houleux des moments "charnières" de la vie, n'avais pu à ce jour trouver le temps d'en savoir davantage : du coup je vous confie Hugues, ami rémois qui m'héberge actuellement, homme courageux au "job" impossible (horaires, ambulances privées...) "Qu'un ami véritable est une douce chose", le bon La Fontaine avait bien raison en parlant de Maucroix, Rémois lui-aussi comme mon actuel...hébergeur !

Amitiés,
Fra Gilles
"Le coeur qui rayonne vaut mieux que l'esprit qui brille"

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Griffon
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Re: Qui a envie d'être aimé?

Message non lu par Griffon »

Bonjour Coeurderoy,

On est heureux de vous relire...
Nous aurons surement des nouvelles. :incertain:

Cordialement,

Griffon.
Jésus, j'ai confiance en Toi,
Jésus, je m'abandonne à Toi.
Mon bonheur est de vivre,
O Jésus, pour Te suivre.
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coeurderoy
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Re: Qui a envie d'être aimé?

Message non lu par coeurderoy »

bonjour Griffon :) : oui, je viens d'en donner sur un autre fil...
"Le coeur qui rayonne vaut mieux que l'esprit qui brille"

Saint Bernard de Clairvaux
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Miguel
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Re: Qui a envie d'être aimé?

Message non lu par Miguel »

Son témoignage lors de la présentation du livre "Catholique Anonyme" au Collège des Bernardins le 26 mai 2010.

Rodolfo
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Re: Qui a envie d'être aimé?

Message non lu par Rodolfo »

Bonjour,


Je suis allé voir le film. C'est assez bien fait : sobre, touchant, souvent drôle. Mais peut-être un peu trop allusif.

Rodolfo
gerardh
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Re: Qui a envie d'être aimé?

Message non lu par gerardh »

________

Bonjour,

J'ai vu le film. Il est très bien, très édifiant.

A conseiller expressément.


_______
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