Bien d'accord.Iulita a écrit :![]()
Plus sérieusement, je ne pense pas que l'école soit le lieu pour ça. La mission de l'école est d'abord de dispenser des savoirs indispensables et les outils pour s'en servir. Ne pas mettre la charrue avant les boeufs, quoi (le contraire des programmes, en gros)
la problématique que vous soulevez s'étudierait à l'université (et d'ailleurs, c'est une problématique très foucaldienne, je trouve !)
Bon, on peut avoir une pensée "critique" sur tout et son contraire, et souvent nous nageons dans du Foucault sans le savoir, ce qui n'est pas toujours une bonne chose (il est un peu comme le "côté obscur de la Force"...). Mais quoi qu'il en soit, le monde scolaire n'a pas vocation à cela. C'est un peu comme pour les théories pédagogiques fumeuses qui plombent les cours de français (on leur apprend à "critiquer" ou "décortiquer" un texte avant même qu'ils ne sachent le comprendre ou même le lire...).
Le problème, c'est que nombre des partisans des idéologies du soupçon - et le gender dans sa version hard en fait partie - partent du principe que penser ne peut pas revenir à autre chose qu'à contester et mettre en doute. Il y a de cela dans la pensée, mais pas seulement... Enfin. Arf.
Amicalement
MB





