Voilà un aspect des choses intéressant. Succéder à l'ancien évêque de Poitiers est chose peu réjouissante. A ce que l'on dit son diocèse n'est pas en grande forme. Comme, d'autre part, il fait partie des évêques "contestataires" cela risque de rendre la tâche très difficile pour son successeur et l'on peut comprendre que les candidats possibles ne veuillent pas entrer dans cette galère.
Le problème est que l'on risque de trouver un candidat par trop "consensuel" et qui risque de ne pas prendre les mesures pour redresser ce qui est à redresser.
On parle ici de Poitiers mais, à juste titre, l'article fait référence aux "diocèses difficiles".
Comme quoi les candidats à un évêché ne sont pas tous des missionnaires ... et je les comprends.
J'avais, dans un autre fil, fait la remarque que la diminution drastique du nombre de prêtres diocésains pouvait avoir un impact sur la désignation des évêques. Car le choix va se restreindre pour succéder aux 100 évêques de France. On risque de nomer des évêques "faute de mieux".
http://www.perepiscopus.org/vatican/les ... oo%21+Mail
Les diocèses difficiles à gérer ne trouvent pas d’évêque
Posté par Maximilien Bernard dans Vatican le 06 5th, 2011 |
Je lis sur Nouvelles de France :
3 à 5, il s’agit du nombre de refus que le Vatican enregistre en moyenne pour procéder à la nomination d’un évêque dans un diocèse réputé difficile. Lorsque le Pape nomme un évêque, celui-ci peut accepter ou refuser, or on constate, selon nos sources à la Curie romaine, que dans quelques diocèses français considérés comme étant difficiles à gérer, certains candidats choisis pour accéder à la fonction épiscopale préfèrent renoncer avant même d’être entré en fonction.
Ainsi, pour l’archidiocèse de Poitiers, on ne se bouscule pas. Auraient été approchés Mgr Brouwet, évêque auxiliaire de Nanterre, mais aussi Mgr Lebrun, de St Etienne, Mgr de Kerimel, évêque de Grenoble. On parle aussi de Mgr Nahmias, auxiliaire de Paris.



