Un gentil athée a écrit :antoinemarie a écrit :Un acte qui est détourné de sa(ses) finalité(s) propre(s) provoque des blessures dans chaque être et dans la communion des personnes.
Donc vous êtes d'accord avec mon exemple des poumons ?
antoinemarie a écrit : C'est dans la définition même du mot "détourner" : le psychisme est construit pour que chaque acte ait une finalité propre qui va concourir à l'accomplissement de l'être.
Avez-vous des preuves raisonnables de cette assertion ? Moi il me semble que le psychisme est beaucoup plus souple que cela chez beaucoup de gens...
antoinemarie a écrit :Si on détourne cette finalité, on n'accomplit pas l'être, ce qui le blesse. Car une blessure est la conséquence des actes qui n'accomplissent pas l'être.

Si vous restez oisif, vous n'accomplissez pas l'être non plus. Ca ne le blesse pas pour autant (à part peut-être s'il s'agit d'une oisivité durable et maladive...). Si je joue à une partie de Solitaire sur Windows, je n'accomplis pas l'être non plus. Je ne le blesse pas pour autant (à part peut-être si je passe des journées entières à jouer au Solitaire sans décrocher...). Je pense qu'il faut faire la distinction entre les actes qui n'accomplissent pas l'être, et ceux qui non seulement ne l'accomplissent pas mais le blessent. La question de la manière dont les actes prostitutionnels blessent l'être reste donc complète : il ne suffit pas d'affirmer qu'ils n'accomplissent pas l'être pour en conclure qu'ils blessent l'être.

L'union et la procréation sont peut-être les finalités
naturelles de l'acte sexuel, mais rien ne vous dit qu'on ne peut pas réaliser d'autres finalités légitimes à travers lui. De même la finalité de la peau est de protéger l'organisme des agressions extérieures et de percevoir l'environnement par le toucher. Mais on sait aussi que le contact tactile entre les êtres humains a des vertus calmantes et apaisantes. Mieux il semblerait qu'un enfant non suffisamment cajolé court le risque de présenter des tares développementales, notamment au niveau psychique.
Ce que vous ne semblez pas comprendre, c'est que vous, gentil athée, n'avez pas la compétence pour juger si un acte provoque une blessure, moi non plus d'ailleurs, ni personne sur cette Terre par lui-même !! Car nous, Hommes, ne connaissons pas le coeur de l'Homme.
Je vous explique donc comment ça marche :
- Le Seigneur lui seul sait.
- Il le communique à qui Il veut par son Esprit.
- L'Eglise a reçu cette connaissance par grâce (gratuitement).
- Elle la transmet au monde.
- Le monde se dit : "Ah ! Tiens, c'est pas idiot ! Un péché (acte mauvais) provoque une blessure : essayons de préciser et de comprendre comment en détails, etc."
- Dans un effort prodigieux, les Hommes essayent de formuler péniblement et avec maladresse ce que le Seigneur nous a soufflé tout simplement.
Comme je vous dis, la vie morale est soutenue par la foi qui vient avant. Sinon le monde témoigne que l'Homme seul court à sa perte.
Je vous souhaite d'être un jour touché par l'Amour de Dieu.
Pour revenir à notre sujet, l'acte sexuel a 2 finalités : union homme/femme et procréation, c'est tout, et à la fois beaucoup car l'union implique tout l'être. Sans union ni procréation, l'acte sexuel détruit l'unité intérieure de l'être.
Mais vous savez, Dieu seul nous éclaire : "Je suis la Lumière du monde" dit Jésus...