A noter que le passage que j'ai commenté (ce qui correspond au fil de discussion), ne se rapporte pas à une vue apocalyptique, mais à des événements antérieurs.
Je sais bien que la projection hypothétique (la vôtre, gérardh) au sujet de ce que le Christ aurait été soi-disant disposé à réaliser lui-même en l'an 40, et alors, advenant une conversion majeure de tout le peuple d'Israël, se place dans votre scénario avant la révélation ultime. Je sais bien.
Il n'empêche : votre entier scénario (incluant cette projection anecdotique autour d'Étienne; projection secondaire et qui ''découle de'') procède bien de votre lecture interprétative de l'Apocalypse au départ. En ce sens, je parlerais de votre vue «apocalyptique», gérardh. J'ai l'impression d'être assez clair dans mon propos.
En effet, ça manque un peu de précision : ça peut s'appliquer à à peu près tous les chrétiens et même quelques autres...
"À tout moment, nous subissons l’épreuve, mais nous ne sommes pas écrasés;
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…". 2 Co 4, 8-10