Par contre, avec ce système... Là d'accord, ça peut se discuter.
De l'influence des jeux vidéos sur les tueries de masse
Re: De l'influence des jeux vidéos sur les tueries de masse
Normal, ça développe le "cerveau droit" : la partie réflexes. De là à dire que ça les entraîne au terrain, c'est archi-faux.
Par contre, avec ce système... Là d'accord, ça peut se discuter.
Par contre, avec ce système... Là d'accord, ça peut se discuter.
“Pone, Domine, custodiam ori meo, et óstium circumstántiæ lábiis meis: ut non declinet cor meum in verba malítiæ, ad excusándas excusatiónes in peccátis.”
Placez, Seigneur, une garde à ma bouche et une barrière tout autour de mes lèvres. Que mon coeur ne se porte pas à des paroles mauvaises qui servent de prétexte au péché.
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Re: De l'influence des jeux vidéos sur les tueries de masse
Breivik a déclaré, il y a 2 jours je crois, que pour se rendre insensible à toute forme d'empathie à l'endroit de ses futures victimes, il avait pratiqué la méditation. Les bonzes sont donc des tueurs de masse potentiels.
"« Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, sainte Mère de Dieu. Ne repousse pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, mais de tous les dangers, délivre-nous, Vierge glorieuse et bénie »"
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Cinci
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Re: De l'influence des jeux vidéos sur les tueries de masse
Et la réaction des amateurs qui est plutôt sévère...
Dans le cas de Merah, le profil du type, comme son historique personnel et jusqu'à la date retenue (11 mars) pour le passage à l'acte : tout indiquerait directement la filière «terroriste», soit ce conditionnement mental que l'on offre gracieusement et généreusement dans un certain milieu militant d'individus originaires du Moyen-Orient, d'Afrique du Nord. Un seul jeu video en terme de facteur hypothétique pour véhiculer la violence réelle, Gyrovague, ne ferait tout simplement pas le poids, me semblerait-il, à côté de l'attraction que provoque l'émulation de groupe, la considération que l'on aura pour les héros et martyrs de la bonne cause.
- «Chère Natacha, en temps normal j’aurai pris le temps de t’expliquer que non, un jeu vidéo violent ne transformera jamais un mec normal en un tueur psychopathe, pas plus qu’un jeu de tennis ne fera de lui un pro du tennis au classement ATP. Mais là, je suis fatigué et j’en ai assez de voir à la télé des chroniqueurs incompétents cracher sur mon loisir préféré. Là, tout de suite, moi qui suis pourtant le gars le plus gentil du monde, j’ai juste envie de te coller deux grandes claques dans ta grande gueule de grande crétine pour t’apprendre à raconter n’importe quoi à la télévision. Alors du coup, oui, tu as raison Natacha, le jeu vidéo rend violent…Mais uniquement quand on aime vraiment ça et qu’on entend des gens incompétents comme toi le trainer dans la boue sur des à-prioris stupides ». Au lieu de ça, j’ai fait ce qu’il avait de mieux à faire devant « On est pas couchés »… Je suis allé me coucher.[/color]
http://www.facebook.com/photo.php?fbid= ... 935&type=1
«Si vraiment les jeux vidéos étaient à l’origine d’actes odieux comme ce qui s’est passé à Toulouse, avec plus de 28 Millions de joueurs en France, et même en admettant qu’une infime portion d’entre eux seulement passent à l’acte, on devrait logiquement subir une tuerie pareille tous les jours ! Je serai curieux de savoir sur quoi se base Natacha Polony pour affirmer des absurdités pareilles, démenties par la majorité des psychologues, chercheurs, médecins, ou psychiatres qui eux ont pris le temps d’étudier la question.
Je me doute que Natacha n’a jamais joué à un jeu vidéo de sa vie et que dans son entourage personne ne s’adonne à ce plaisir trivial, et, cerise sur le gâteau, personne ne sait vraiment si le tueur de Toulouse était amateur de jeux vidéos violents ou pas.
Si ce crétin était vraiment « passé à l’acte » sous l’influence de jeux vidéo, il n’aurait pas choisi le camp des terroristes, mais celui des bons américains qu’on nous présente en héros dans 99% des jeux vidéos de guerre et il serait parti affronter comme dans 99% des jeux vidéos des vilains terroristes, des vilains communistes, ou des vilains extra-terrestres.»
Dans le cas de Merah, le profil du type, comme son historique personnel et jusqu'à la date retenue (11 mars) pour le passage à l'acte : tout indiquerait directement la filière «terroriste», soit ce conditionnement mental que l'on offre gracieusement et généreusement dans un certain milieu militant d'individus originaires du Moyen-Orient, d'Afrique du Nord. Un seul jeu video en terme de facteur hypothétique pour véhiculer la violence réelle, Gyrovague, ne ferait tout simplement pas le poids, me semblerait-il, à côté de l'attraction que provoque l'émulation de groupe, la considération que l'on aura pour les héros et martyrs de la bonne cause.
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