Au sujet du devoir conjugal
Règles du forum
Besoin d'écoute ou de conseil ? Vous pouvez, dans ce forum, partager votre fardeau avec nos lecteurs...
NB : les messages de ce forum sont modérés a priori ; les interventions jugées inopportunes ne seront pas publiées
Besoin d'écoute ou de conseil ? Vous pouvez, dans ce forum, partager votre fardeau avec nos lecteurs...
NB : les messages de ce forum sont modérés a priori ; les interventions jugées inopportunes ne seront pas publiées
-
François78
- Barbarus

Au sujet du devoir conjugal
Bonjour à tous,
Je découvre par hasard ce forum et je voudrais vous parler d'une question qui occupe mon esprit.
Je suis désolé si j'utilise un langage un peu cru, mais les choses doivent être dites clairement si je veux être aidé (je crois).
Homme marié, la cinquantaine, je me trouve dans la situation ou mon épouse ne souhaite plus de rapports sexuels (ni caresses ni pénétration). J'ignore pourquoi puisqu'elle ne veut pas en parler. Cela fait une dizaine d'années que c'est comme cela ....
Personnellement, je me suis masturbé très longtemps, jusqu'au moment où je me suis aperçu que je n'avais pas de plaisir réel et où cela me dégoutait.
Il n'a jamais été question de draguer une autre femme et d'avoir une double vie : j'en suis incapable, tout simplement. D'autre part, dans ce cas de figure on trompe tout le monde : son conjoint, la maitresse, ... et soi-même.
La prostitution ne m'est jamais apparu comme une solution : risque sanitaire, cas de la prostitution forcée, ...
Il y a deux ans, j'ai eu une expérience avec une escort-girl, je m'en suis confessé depuis pensant qu'il s'agissait d'un dérapage regrettable et regretté d'ailleurs.
Cependant, les choses ne s'arrangent pas avec mon épouse, bien au contraire.
Et j'ai souvent cette image de ma relation sexuelle avec cette jeune femme (sans que cela soit pour autant une obsession).
Question que je me pose, mais sans jouer sur les mots :
- est-ce réellement tromper ma femme que d'avoir une relation vénale, à condition toutefois que la femme soit volontaire et que ce soit effectué dans le respect pour que le plaisir puisse être mutuel ? Il me semble que l'aspect vénal de la relation vienne entraver l'aspect tromperie.
- il est des jours où ce n'est pas tenable, que faire ? La masturbation est dégradante pour celui qui la pratique (dans mon cas, cela provoquait une colère intérieure). Le plus parfaits d'entre vous me recommanderont la chasteté, mais je crains de ne pas en être capable.
Je pensais que tour cela disparaîtrait avec l'âge .... mais ce n'est pas vraiment le cas.
Merci pour votre aide, vos conseils, ...
François
Je découvre par hasard ce forum et je voudrais vous parler d'une question qui occupe mon esprit.
Je suis désolé si j'utilise un langage un peu cru, mais les choses doivent être dites clairement si je veux être aidé (je crois).
Homme marié, la cinquantaine, je me trouve dans la situation ou mon épouse ne souhaite plus de rapports sexuels (ni caresses ni pénétration). J'ignore pourquoi puisqu'elle ne veut pas en parler. Cela fait une dizaine d'années que c'est comme cela ....
Personnellement, je me suis masturbé très longtemps, jusqu'au moment où je me suis aperçu que je n'avais pas de plaisir réel et où cela me dégoutait.
Il n'a jamais été question de draguer une autre femme et d'avoir une double vie : j'en suis incapable, tout simplement. D'autre part, dans ce cas de figure on trompe tout le monde : son conjoint, la maitresse, ... et soi-même.
La prostitution ne m'est jamais apparu comme une solution : risque sanitaire, cas de la prostitution forcée, ...
Il y a deux ans, j'ai eu une expérience avec une escort-girl, je m'en suis confessé depuis pensant qu'il s'agissait d'un dérapage regrettable et regretté d'ailleurs.
Cependant, les choses ne s'arrangent pas avec mon épouse, bien au contraire.
Et j'ai souvent cette image de ma relation sexuelle avec cette jeune femme (sans que cela soit pour autant une obsession).
Question que je me pose, mais sans jouer sur les mots :
- est-ce réellement tromper ma femme que d'avoir une relation vénale, à condition toutefois que la femme soit volontaire et que ce soit effectué dans le respect pour que le plaisir puisse être mutuel ? Il me semble que l'aspect vénal de la relation vienne entraver l'aspect tromperie.
- il est des jours où ce n'est pas tenable, que faire ? La masturbation est dégradante pour celui qui la pratique (dans mon cas, cela provoquait une colère intérieure). Le plus parfaits d'entre vous me recommanderont la chasteté, mais je crains de ne pas en être capable.
Je pensais que tour cela disparaîtrait avec l'âge .... mais ce n'est pas vraiment le cas.
Merci pour votre aide, vos conseils, ...
François
Re: Au sujet du devoir conjugal
Cher François,
D'abord, permettez-moi de vous souhaiter la bienvenue parmi nous.
Je viens vers vous avec mon âge (58) et mon expérience, évidemment différente.
En fait, comme vous êtes là, vous cherchez à satisfaire un désir physique au... moindre mal.
Malheureusement, la relation intime n'a de sens que dans la relation conjugale.
Toutes les autres options détournent le sens de la création vers un plaisir animal.
Cependant, laissez-moi vous dire que l'homme n'est pas lié à ses besoins sexuels.
C'est bcp dans l'esprit que cela se joue, et au stade où vous semblez être, c'est comme si vous aviez accepté cette chaîne comme une fatalité.
Vous êtes croyant. Vous le savez donc, Jésus est le Sauveur.
Il ne s'agit pas seulement de remettre un péché ou d'offrir le salut après la mort.
Jésus nous donne dès cette vie l'accès à la vie éternelle, la vie de l'Esprit.
Pensez aussi que vous n'êtes pas seul dans cette effort vers la pureté.
Chacune de vos victoires collabore à la pureté des prêtres, des personnes consacrées, des jeunes et des célibataires. Il y a toute une grande famille humaine qui aspire à la pureté que donne notre Jésus.
Je sais que la démarche que je vous propose est difficile.
Mais elle est possible.
Parallèlement, je pense que vous pourriez entreprendre la reconquête de votre épouse,
retrouver le dialogue,... N'hésitez pas à vous faire aider.
Je vous suggèrerais de chercher l'appui d'une moniale.
N'auriez-vous pas un couvent près de chez vous ?
Demandez à l'abesse si une des soeurs pourraient aider votre couple.
Vous pouvez compter sur mes prières.
Vous n'êtes pas seul.
Et même, pour ma part, je veux bien que nous demandions à Dieu de détourner vers moi les attaques dont vous êtes l'objet.
Pour autant que vous choisissiez d'avancer sur le chemin de la pureté, évidemment.
Courage !
Griffon.
D'abord, permettez-moi de vous souhaiter la bienvenue parmi nous.
Je viens vers vous avec mon âge (58) et mon expérience, évidemment différente.
En fait, comme vous êtes là, vous cherchez à satisfaire un désir physique au... moindre mal.
Malheureusement, la relation intime n'a de sens que dans la relation conjugale.
Toutes les autres options détournent le sens de la création vers un plaisir animal.
Cependant, laissez-moi vous dire que l'homme n'est pas lié à ses besoins sexuels.
C'est bcp dans l'esprit que cela se joue, et au stade où vous semblez être, c'est comme si vous aviez accepté cette chaîne comme une fatalité.
Vous êtes croyant. Vous le savez donc, Jésus est le Sauveur.
Il ne s'agit pas seulement de remettre un péché ou d'offrir le salut après la mort.
Jésus nous donne dès cette vie l'accès à la vie éternelle, la vie de l'Esprit.
Pensez aussi que vous n'êtes pas seul dans cette effort vers la pureté.
Chacune de vos victoires collabore à la pureté des prêtres, des personnes consacrées, des jeunes et des célibataires. Il y a toute une grande famille humaine qui aspire à la pureté que donne notre Jésus.
Je sais que la démarche que je vous propose est difficile.
Mais elle est possible.
Parallèlement, je pense que vous pourriez entreprendre la reconquête de votre épouse,
retrouver le dialogue,... N'hésitez pas à vous faire aider.
Je vous suggèrerais de chercher l'appui d'une moniale.
N'auriez-vous pas un couvent près de chez vous ?
Demandez à l'abesse si une des soeurs pourraient aider votre couple.
Vous pouvez compter sur mes prières.
Vous n'êtes pas seul.
Et même, pour ma part, je veux bien que nous demandions à Dieu de détourner vers moi les attaques dont vous êtes l'objet.
Pour autant que vous choisissiez d'avancer sur le chemin de la pureté, évidemment.
Courage !
Griffon.
Jésus, j'ai confiance en Toi,
Jésus, je m'abandonne à Toi.
Jésus, je m'abandonne à Toi.
Mon bonheur est de vivre,
O Jésus, pour Te suivre.
O Jésus, pour Te suivre.
-
Isabelle47
- Tribunus plebis

- Messages : 1896
- Inscription : mer. 22 juin 2011, 22:49
Re: Au sujet du devoir conjugal
Bonjour,
Le lien conjugal n'est-il pas, d'une certaine manière, rompu, quand un des deux dans le couple décide unilatéralement, sans explication ni dialogue, de refuser à l'autre l'amour et les signes d'amour qui conviennent et sont nécessaires à leur union?
La vie dans l'Esprit (cf. Griffon) certes mais le catholicisme est aussi la religion de l'incarnation et Dieu nous a donné des sens pour Le connaître et Le connaître, dans un couple, cela passe par l'amour et la sexualité.
Que des prêtres choisissent de manière délibérée la chasteté et l'abstinence sexuelle à vie, cela n'a rien à voir avec l'abstinence imposée à un homme par son épouse!
François, bien que n'étant pas un homme, je compatis à votre souffrance et je m'étonne de votre silence vis-à-vis de votre épouse; ne lui avez-vous jamais demandé la raison de son comportement? Vous seriez en droit de le faire afin d'éclaircir votre situation. Et aussi de lui exprimer votre souffrance.
Ceci dit, vous semblez faire une confusion dans le fait qu'une prestation tarifée se passe, d'une part, sur un mode égalitaire entre le "client" et la prostituée (vous parlez d'égalité de plaisir) et, d'autre part, que ce soit une tromperie moindre vis à vis de votre épouse, comme si l'argent mis dans cette transaction effaçait, finalement, la réalité.
Mais quoiqu'il en soit, il ne semble pas que cela soit une solution à votre souffrance qui se situe, de fait, dans votre solitude et le manque de dialogue avec votre épouse, du moins sur ce plan-là.
Le lien conjugal n'est-il pas, d'une certaine manière, rompu, quand un des deux dans le couple décide unilatéralement, sans explication ni dialogue, de refuser à l'autre l'amour et les signes d'amour qui conviennent et sont nécessaires à leur union?
La vie dans l'Esprit (cf. Griffon) certes mais le catholicisme est aussi la religion de l'incarnation et Dieu nous a donné des sens pour Le connaître et Le connaître, dans un couple, cela passe par l'amour et la sexualité.
Que des prêtres choisissent de manière délibérée la chasteté et l'abstinence sexuelle à vie, cela n'a rien à voir avec l'abstinence imposée à un homme par son épouse!
François, bien que n'étant pas un homme, je compatis à votre souffrance et je m'étonne de votre silence vis-à-vis de votre épouse; ne lui avez-vous jamais demandé la raison de son comportement? Vous seriez en droit de le faire afin d'éclaircir votre situation. Et aussi de lui exprimer votre souffrance.
Ceci dit, vous semblez faire une confusion dans le fait qu'une prestation tarifée se passe, d'une part, sur un mode égalitaire entre le "client" et la prostituée (vous parlez d'égalité de plaisir) et, d'autre part, que ce soit une tromperie moindre vis à vis de votre épouse, comme si l'argent mis dans cette transaction effaçait, finalement, la réalité.
Mais quoiqu'il en soit, il ne semble pas que cela soit une solution à votre souffrance qui se situe, de fait, dans votre solitude et le manque de dialogue avec votre épouse, du moins sur ce plan-là.
"Aussi, croyez-moi, vous pratiquerez beaucoup mieux la vertu en considérant les perfections divines, qu'en tenant le regard fixé sur votre propre limon"
(Thérèse d'Avila)
(Thérèse d'Avila)
Re: Au sujet du devoir conjugal
10 ans de fermeture, on comprend aisément le manque, les fantasmes, le vide à combler. Mais comprendre comment naît cette envie ne justifie pas le passage à l'acte (de même que si vous nous disiez être pris d'envies suicidaires, ce pourrait être explicable et compréhensible, sans que ça justifie le passage à l'acte, que nous ne vous conseillerions pas).
Le fait de payer pour des rapports sexuels est plutôt un facteur aggravant : à l'infidélité, on ajoute la marchandisation des êtres et des sentiments.
Comme le fait remarquer Isabelle, décider unilatéralement d'arrêter toute relation physique, c'est déjà, en soi, une infidélité, et une rupture du lien conjugal. Mais là non plus cela ne justifie rien : ce n'est pas parce que son épouse le trompe, par exemple, qu'un homme aurait le droit de la tromper à son tour.
C'est surtout le symptôme d'un gros problème, si je puis me permettre. Comme, dans un couple, nous ne fonctionnons pas pareil ni dans le même langage, peut-être votre épouse manque-t-elle de quelque chose, d'une certaine manière de montrer votre amour, d'une attention marquée d'une façon particulière, et a-t-elle du coup elle-même, de son côté, l'impression d'un manque, d'un vide, ce qui du coup l'aurait dégoûtée ou dissuadée de toute relation physique - car si elle n'en perçoit pas le sens, elle n'en aura aucune envie.
Ce sont là des suppositions, des pistes de réflexions.
(Voir à ce sujet les livres de Gary Chapman sur "les langages de l'amour", cela me semble tout à fait indiqué dans votre cas).
. Lui avez-vous exprimé votre manque, votre blessure (en essayant d'éviter de se montrer accusateur) ? En lui laissant tout le loisir de s'exprimer et de s'expliquer, sans forcément exiger une réponse immédiate ?
. Elle-même, se plaint-elle de façon répétée, ou bien s'est-elle plaint par le passé, de quelque chose, d'un manque, de quelque chose qu'elle aurait souhaité, ou que vous ne faisiez pas ?
. Savez-vous ce qui, elle, lui fait plaisir, ce qui, dans la vie quotidienne et la vie de couple, lui donne de la joie ?
. À côté de ça, (vous n'êtes pas obligé de répondre là à toutes mes questions, c'est un peu personnel, disons que vous pouvez vous les poser par devers vous), dans la vie de tous les jours, conservez-vous malgré tout un lien : est-ce que vous parlez de vous, de ce qui vous plaît, de vos lectures, de vos attentes, de vos souhaits, de votre travail, de vos amis... ? Est-ce que vous partagez des moments ensembles (restaurant, cinéma, selon les goûts de chacun) ?
Quand à la pratique de la chasteté : certes pas facile dans ces conditions (la masturbation elle-même étant déjà contraire à la chasteté, mais vous l'avez vous-même remarqué dans ce que vous exprimez) ; disons qu'il ne faut pas s'en faire une idée de "combat mental" : il ne s'agit pas de rester sur place, inactif, à lutter contre ses envies, mais plutôt - je pense - de s'en détourner en s'occupant l'esprit et le corps dans une activité saine (si vous aviez un jardin, je vous conseillerais d'aller le bêcher, ça éradique tous les vices, colère, luxure, paresse...
)
Le fait de payer pour des rapports sexuels est plutôt un facteur aggravant : à l'infidélité, on ajoute la marchandisation des êtres et des sentiments.
Comme le fait remarquer Isabelle, décider unilatéralement d'arrêter toute relation physique, c'est déjà, en soi, une infidélité, et une rupture du lien conjugal. Mais là non plus cela ne justifie rien : ce n'est pas parce que son épouse le trompe, par exemple, qu'un homme aurait le droit de la tromper à son tour.
C'est surtout le symptôme d'un gros problème, si je puis me permettre. Comme, dans un couple, nous ne fonctionnons pas pareil ni dans le même langage, peut-être votre épouse manque-t-elle de quelque chose, d'une certaine manière de montrer votre amour, d'une attention marquée d'une façon particulière, et a-t-elle du coup elle-même, de son côté, l'impression d'un manque, d'un vide, ce qui du coup l'aurait dégoûtée ou dissuadée de toute relation physique - car si elle n'en perçoit pas le sens, elle n'en aura aucune envie.
Ce sont là des suppositions, des pistes de réflexions.
(Voir à ce sujet les livres de Gary Chapman sur "les langages de l'amour", cela me semble tout à fait indiqué dans votre cas).
. Lui avez-vous exprimé votre manque, votre blessure (en essayant d'éviter de se montrer accusateur) ? En lui laissant tout le loisir de s'exprimer et de s'expliquer, sans forcément exiger une réponse immédiate ?
. Elle-même, se plaint-elle de façon répétée, ou bien s'est-elle plaint par le passé, de quelque chose, d'un manque, de quelque chose qu'elle aurait souhaité, ou que vous ne faisiez pas ?
. Savez-vous ce qui, elle, lui fait plaisir, ce qui, dans la vie quotidienne et la vie de couple, lui donne de la joie ?
. À côté de ça, (vous n'êtes pas obligé de répondre là à toutes mes questions, c'est un peu personnel, disons que vous pouvez vous les poser par devers vous), dans la vie de tous les jours, conservez-vous malgré tout un lien : est-ce que vous parlez de vous, de ce qui vous plaît, de vos lectures, de vos attentes, de vos souhaits, de votre travail, de vos amis... ? Est-ce que vous partagez des moments ensembles (restaurant, cinéma, selon les goûts de chacun) ?
Quand à la pratique de la chasteté : certes pas facile dans ces conditions (la masturbation elle-même étant déjà contraire à la chasteté, mais vous l'avez vous-même remarqué dans ce que vous exprimez) ; disons qu'il ne faut pas s'en faire une idée de "combat mental" : il ne s'agit pas de rester sur place, inactif, à lutter contre ses envies, mais plutôt - je pense - de s'en détourner en s'occupant l'esprit et le corps dans une activité saine (si vous aviez un jardin, je vous conseillerais d'aller le bêcher, ça éradique tous les vices, colère, luxure, paresse...
“Il serait présomptueux de penser que ce que l'on sait soi-même n'est pas accessible à la majorité des autres hommes.”
[Konrad Lorenz]
“Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.”
[Konrad Lorenz]
Extrait de L'Agression
[Konrad Lorenz]
“Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.”
[Konrad Lorenz]
Extrait de L'Agression
-
gerardh
- Tribunus plebis

- Messages : 5031
- Inscription : ven. 26 déc. 2008, 20:02
- Conviction : chrétien non catholique
- Localisation : Le Chambon sur Lignon (France)
Re: Au sujet du devoir conjugal
________
Bonjour,
Je pense avec d'autres qu'un dialogue avec votre femme serait très utile. Peut-être les responsabilités sont-elles partagées.
Votre épouse et vous-même pourriez peut-être aussi considérer devant le Seigneur ces versets de 1 Cor 7, 3-5 : "que le mari rende à la femme ce qui lui est dû, et pareillement aussi la femme au mari. Le femmes ne dispose pas de son propre corps, mais le mari ; et pareillement aussi le mari ne dispose pas de son propre corps mais la femme. Ne vous privez pas l'un l'autre (...) que vous vous trouviez de nouveau ensemble, afin que Satan ne vous tente pas à cause de votre incontinence".
----------
Bonjour,
Je pense avec d'autres qu'un dialogue avec votre femme serait très utile. Peut-être les responsabilités sont-elles partagées.
Votre épouse et vous-même pourriez peut-être aussi considérer devant le Seigneur ces versets de 1 Cor 7, 3-5 : "que le mari rende à la femme ce qui lui est dû, et pareillement aussi la femme au mari. Le femmes ne dispose pas de son propre corps, mais le mari ; et pareillement aussi le mari ne dispose pas de son propre corps mais la femme. Ne vous privez pas l'un l'autre (...) que vous vous trouviez de nouveau ensemble, afin que Satan ne vous tente pas à cause de votre incontinence".
----------
-
François78
- Barbarus

Re: Au sujet du devoir conjugal
Merci à tous de vos réponses.
Ce qui revient souvent et que j'ai sans doute mal (ou pas) exprimé, c'est que j'ai essayé d'en parler avec mon épouse, et cela plusieurs fois.
Que ce soit en adoptant un ton grave, soit sur le ton de la confidence, et même avec le sourire (ca m'est arrivé !), le résultat est le même : elle n'aime pas en parler. Il semblerait que quelque chose la bloque.
Je lui ai même demandé un jour si le sexe la dégoutait et j'ai eu la réponse "Mais non ...". Mais rien de plus et pas de changement.
De même, je lui ai fait part de ma souffrance, de ma crainte d'aller "voir ailleurs" (de manière pleine de tact, rassurez-vous), sans plus de résultat.
Il est possible que cela vienne de son éducation et qu'après sa période féconde (nous avons 3 filles), elle considère que les rapports sexuels sont superflus et que le fait d'en parler est mal, alors que je suis complètement libéré sur le sujet.
@Griffon : vous me proposez la voie royale de la perfection, et vous avez raison. Mais la barre est un peu haute pour moi. D'autant que je n'ai pas fait de voeu de chasteté ...
@ti'hamo : je préfère depuis bien longtemps le vélo au travail de la terre (toujours trop basse à mon goût
), mais cela fait aussi très longtemps que la fatigue physique n'efface pas l'envie de relations intimes.
@Isabelle : Merci pour votre compréhension. Pour moi effectivement, la tromperie se situe au niveau des sentiments et non pas au niveau purement sexuel. Avoir une maitresse, c'est avoir des sentiments pour elle, donc tromper. Le situe la fréquentation d'une escort girl sur un autre plan : même si le plaisir est partagé, l'échange d'argent remplace les sentiments (la nature de la relation est claire) et amoindri à mon sens la tromperie. Effectivement, c'est une relation sans doute purement animale, je ne sais pas. En fait, je ne sais plus ...
Il est vrai que très cérébralement, je fais une nette différence entre mon coeur (donné une fois pour toute à ma femme, et là je n'ai pas de doute) et l'aspect sexuel. C'est sans doute une erreur.
Je vais essayer de cheminer avec ce que vous m'avez dit.
A bientôt sur le forum
François
Ce qui revient souvent et que j'ai sans doute mal (ou pas) exprimé, c'est que j'ai essayé d'en parler avec mon épouse, et cela plusieurs fois.
Que ce soit en adoptant un ton grave, soit sur le ton de la confidence, et même avec le sourire (ca m'est arrivé !), le résultat est le même : elle n'aime pas en parler. Il semblerait que quelque chose la bloque.
Je lui ai même demandé un jour si le sexe la dégoutait et j'ai eu la réponse "Mais non ...". Mais rien de plus et pas de changement.
De même, je lui ai fait part de ma souffrance, de ma crainte d'aller "voir ailleurs" (de manière pleine de tact, rassurez-vous), sans plus de résultat.
Il est possible que cela vienne de son éducation et qu'après sa période féconde (nous avons 3 filles), elle considère que les rapports sexuels sont superflus et que le fait d'en parler est mal, alors que je suis complètement libéré sur le sujet.
@Griffon : vous me proposez la voie royale de la perfection, et vous avez raison. Mais la barre est un peu haute pour moi. D'autant que je n'ai pas fait de voeu de chasteté ...
@ti'hamo : je préfère depuis bien longtemps le vélo au travail de la terre (toujours trop basse à mon goût
@Isabelle : Merci pour votre compréhension. Pour moi effectivement, la tromperie se situe au niveau des sentiments et non pas au niveau purement sexuel. Avoir une maitresse, c'est avoir des sentiments pour elle, donc tromper. Le situe la fréquentation d'une escort girl sur un autre plan : même si le plaisir est partagé, l'échange d'argent remplace les sentiments (la nature de la relation est claire) et amoindri à mon sens la tromperie. Effectivement, c'est une relation sans doute purement animale, je ne sais pas. En fait, je ne sais plus ...
Il est vrai que très cérébralement, je fais une nette différence entre mon coeur (donné une fois pour toute à ma femme, et là je n'ai pas de doute) et l'aspect sexuel. C'est sans doute une erreur.
Je vais essayer de cheminer avec ce que vous m'avez dit.
A bientôt sur le forum
François
- Fée Violine
- Consul

- Messages : 13069
- Inscription : mer. 24 sept. 2008, 14:13
- Conviction : Catholique ordinaire. Laïque dominicaine
- Localisation : France
- Contact :
Re: Au sujet du devoir conjugal
Si c'est une erreur, elle est largement partagée car, paraît-il, tous les hommes voient les choses un peu de cette manière.Il est vrai que très cérébralement, je fais une nette différence entre mon coeur (donné une fois pour toute à ma femme, et là je n'ai pas de doute) et l'aspect sexuel. C'est sans doute une erreur.
Je vous souhaite bon courage!
Re: Au sujet du devoir conjugal
Bonjour François,
Le problème que vous soulevez touche l'intimité et le côté le plus profond de votre couple. Il est toujours difficile de s'en sortir seul dans de telles difficultés. Essayez de voir, votre épouse et vous, un conseiller conjugal, ou un thérapeute de couple, qui pourra vous aider à débloquer certaines choses.
Voir une tierce personne peut être très utile, mais l'un des conjoints, voire les deux, peuvent avoir des réticences à le faire (la personne n'en ressent pas le besoin, dit que ce sera inutile, etc). Pour persuader votre épouse de vous faire aider, il faut présenter cela comme un bienfait pour chacun de vous, et pour votre couple.
Voici quelques éléments qui pourront, j'espère, vous aider :
http://www.cler.net/rubriques-droites/couple/
http://www.cler.net/rubriques-generales ... tre-couple
Je prie pour vous.
Bien à vous,
Le problème que vous soulevez touche l'intimité et le côté le plus profond de votre couple. Il est toujours difficile de s'en sortir seul dans de telles difficultés. Essayez de voir, votre épouse et vous, un conseiller conjugal, ou un thérapeute de couple, qui pourra vous aider à débloquer certaines choses.
Voir une tierce personne peut être très utile, mais l'un des conjoints, voire les deux, peuvent avoir des réticences à le faire (la personne n'en ressent pas le besoin, dit que ce sera inutile, etc). Pour persuader votre épouse de vous faire aider, il faut présenter cela comme un bienfait pour chacun de vous, et pour votre couple.
Voici quelques éléments qui pourront, j'espère, vous aider :
http://www.cler.net/rubriques-droites/couple/
http://www.cler.net/rubriques-generales ... tre-couple
Je prie pour vous.
Bien à vous,
Cgs
Mes propos qui apparaissent en vert comme ceci indiquent que j'agis au nom de la modération du forum.
Mes propos qui apparaissent en vert comme ceci indiquent que j'agis au nom de la modération du forum.
Re: Au sujet du devoir conjugal
Vous semblez avoir mal compris la remarque d'Isabelle : personne ici ne vous encourage à croire qu'une "relation tarifée" serait moins une tromperie qu'une relation avec une maîtresse : dans tous les cas, c'est tromper.
Ou alors cela revient à se dire que la relation sexuelle en elle-même n'a pas de signification spéciale, mais dans ce cas la blessure que vous ressentez à cause de l'attitude de votre épouse n'aurait pas lieu d'être.
L'argent, donc, n'amoindrit pas la tromperie. Quel que soit votre sentiment là-dessus, c'est une erreur.
Comme vous y invite Cgs, s'il vous fait voir une tierce personne, un conseiller conjugal est beaucoup plus indiqué : puisque ce problème révèle des non-dits, des blocages, dans la relation même du couple, c'est plutôt ce genre de personne qui saura les repérer et vous donner les moyens de les réparer.
Disons que c'est un peu comme choisir, pour se guérir d'une dépression, entre aller voir un psychologue ou aller au bar.
Ou alors cela revient à se dire que la relation sexuelle en elle-même n'a pas de signification spéciale, mais dans ce cas la blessure que vous ressentez à cause de l'attitude de votre épouse n'aurait pas lieu d'être.
L'argent, donc, n'amoindrit pas la tromperie. Quel que soit votre sentiment là-dessus, c'est une erreur.
Comme vous y invite Cgs, s'il vous fait voir une tierce personne, un conseiller conjugal est beaucoup plus indiqué : puisque ce problème révèle des non-dits, des blocages, dans la relation même du couple, c'est plutôt ce genre de personne qui saura les repérer et vous donner les moyens de les réparer.
Disons que c'est un peu comme choisir, pour se guérir d'une dépression, entre aller voir un psychologue ou aller au bar.
“Il serait présomptueux de penser que ce que l'on sait soi-même n'est pas accessible à la majorité des autres hommes.”
[Konrad Lorenz]
“Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.”
[Konrad Lorenz]
Extrait de L'Agression
[Konrad Lorenz]
“Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.”
[Konrad Lorenz]
Extrait de L'Agression
- PaxetBonum
- Tribunus plebis

- Messages : 9857
- Inscription : lun. 21 juin 2010, 19:01
Re: Au sujet du devoir conjugal
Vous avez tort.François78 a écrit :
@Griffon : vous me proposez la voie royale de la perfection, et vous avez raison. Mais la barre est un peu haute pour moi. D'autant que je n'ai pas fait de voeu de chasteté ...
En raisonnant comme cela nous aurions aucun saint au calendrier !
La chasteté n'est pas quelque chose que vous obtiendrez pas le combat de vos propres forces, c'est un don que fait le Seigneur.
Demandez et vous obtiendrez !
Toutefois les autres interventions sont aussi justes : engagez un dialogue avec votre épouse voire avec un tiers intervenant si nécessaire.
Comment sont vos relations avec votre épouse en dehors de cela ?
Pax et Bonum !
"Deus meus et Omnia"
"Prêchez l'Évangile en tout temps et utilisez des mots quand cela est nécessaire"
St François d'Assise
"Deus meus et Omnia"
"Prêchez l'Évangile en tout temps et utilisez des mots quand cela est nécessaire"
St François d'Assise
-
François78
- Barbarus

Re: Au sujet du devoir conjugal
Bonjour,
Permettez-moi une réponse globale :
@ti'hamo : Je n'ai certainement pas pris la remarque d'Isabelle comme un encouragement à tromper ma femme d'une manière ou d'une autre, y compris tarifée, ce qui n'apparaît pas dans son propos. Je me suis contenté de la remercier pour sa compréhension (je cite "François, bien que n'étant pas un homme, je compatis à votre souffrance").
A tous : comme je l'ai dit dans mon dernier message, bien évidement que j'ai essayé d'engager le dialogue. Mais s'il y a un REFUS de sa part et un DENI du problème que faire ? Je ne nous vois pas prendre un RDV avec un tiers, si bien soit-il avec son déni actuel. Pour faire le parallèle, si on a pas conscience d'être malade, je ne vois personne prendre la décision d'aller chez le médecin.
@PaxetBonum : Je maintiens que je n'ai pas fais de voeu de chasteté, mais que je dois respecter un principe de maîtrise de mon corps, ce qui ne me paraît pas pareil.
ans ....
Permettez-moi une réponse globale :
@ti'hamo : Je n'ai certainement pas pris la remarque d'Isabelle comme un encouragement à tromper ma femme d'une manière ou d'une autre, y compris tarifée, ce qui n'apparaît pas dans son propos. Je me suis contenté de la remercier pour sa compréhension (je cite "François, bien que n'étant pas un homme, je compatis à votre souffrance").
A tous : comme je l'ai dit dans mon dernier message, bien évidement que j'ai essayé d'engager le dialogue. Mais s'il y a un REFUS de sa part et un DENI du problème que faire ? Je ne nous vois pas prendre un RDV avec un tiers, si bien soit-il avec son déni actuel. Pour faire le parallèle, si on a pas conscience d'être malade, je ne vois personne prendre la décision d'aller chez le médecin.
@PaxetBonum : Je maintiens que je n'ai pas fais de voeu de chasteté, mais que je dois respecter un principe de maîtrise de mon corps, ce qui ne me paraît pas pareil.
Savez-vous depuis combien de temps j'en fais la demande au Seigneur, car c'est une vraie croix à porter ? j'ai 53 ans et cela fait plus de 20PaxetBonum a écrit : La chasteté n'est pas quelque chose que vous obtiendrez pas le combat de vos propres forces, c'est un don que fait le Seigneur.
Demandez et vous obtiendrez !
ans ....
Re: Au sujet du devoir conjugal
Bonsoir François78,
Si aller voir un conseiller conjugal peut vous sembler quelque chose d'impossible à faire, peut-être trouver simplement quelqu'un pour parler de vos difficultés (vous seul), pourra déjà vous aider.
Nous prions pour vous. Courage !
Si aller voir un conseiller conjugal peut vous sembler quelque chose d'impossible à faire, peut-être trouver simplement quelqu'un pour parler de vos difficultés (vous seul), pourra déjà vous aider.
Nous prions pour vous. Courage !
Cgs
Mes propos qui apparaissent en vert comme ceci indiquent que j'agis au nom de la modération du forum.
Mes propos qui apparaissent en vert comme ceci indiquent que j'agis au nom de la modération du forum.
Re: Au sujet du devoir conjugal
@François
Veuillez nous pardonner si nous avons manqué de tact. À distance, c'est parfois un peu difficile.
Concernant le conseiller conjugal, il me semble que c'est assez courant qu'au début ce soit un seul des membres du couple qui prenne la décision d'aller le voir - celui qui se dit qu'il y a un problème et qui veut le résoudre. Justement parce que, comme vous le soulignez, souvent il n'y a qu'un seul des deux qui accepte de se dire qu'il y a un problème et qui veuille le résoudre - du moins au début. Le dialogue avec le conseiller permet justement de trouver des moyens de débloquer la situation.
En tout cas, il y a de tels cas dans les livres dont je vous ai parlé (livres de Garry Chapman sur les langages de l'amour, je vous les conseille)
Pour commencer, vous pouvez réfléchir (et répondre si vous le souhaitez) aux questions que je vous proposais :
de quoi se plaint ou a pu se plaindre votre épouse dans le passé ? de quel manque se plaint-elle, elle - ou s'est-elle plainte par le passé ? savez-vous quelle manière de manifester votre amour la touche le plus ?
(une manière détournée quoique assez désagréable de trouver la réponse à ces questions est : "quels reproches me fait ou m'a fait mon épouse, aujourd'hui ou par le passé, le plus souvent ?")
(il se peut que vous ne voyiez pas le rapport avec votre problème, mais c'est souvent le cas dans de telles situations : un peu comme un gros nœud à défaire, le petit fil sur lequel il faut tirer est parfois très éloigné du reste de la pelote, si cette image vous parle) (et c'est justement pourquoi souvent on ne le voit pas - parce qu'on regarde le nœud, ce qui est normal)
Veuillez nous pardonner si nous avons manqué de tact. À distance, c'est parfois un peu difficile.
Concernant le conseiller conjugal, il me semble que c'est assez courant qu'au début ce soit un seul des membres du couple qui prenne la décision d'aller le voir - celui qui se dit qu'il y a un problème et qui veut le résoudre. Justement parce que, comme vous le soulignez, souvent il n'y a qu'un seul des deux qui accepte de se dire qu'il y a un problème et qui veuille le résoudre - du moins au début. Le dialogue avec le conseiller permet justement de trouver des moyens de débloquer la situation.
En tout cas, il y a de tels cas dans les livres dont je vous ai parlé (livres de Garry Chapman sur les langages de l'amour, je vous les conseille)
Pour commencer, vous pouvez réfléchir (et répondre si vous le souhaitez) aux questions que je vous proposais :
de quoi se plaint ou a pu se plaindre votre épouse dans le passé ? de quel manque se plaint-elle, elle - ou s'est-elle plainte par le passé ? savez-vous quelle manière de manifester votre amour la touche le plus ?
(une manière détournée quoique assez désagréable de trouver la réponse à ces questions est : "quels reproches me fait ou m'a fait mon épouse, aujourd'hui ou par le passé, le plus souvent ?")
(il se peut que vous ne voyiez pas le rapport avec votre problème, mais c'est souvent le cas dans de telles situations : un peu comme un gros nœud à défaire, le petit fil sur lequel il faut tirer est parfois très éloigné du reste de la pelote, si cette image vous parle) (et c'est justement pourquoi souvent on ne le voit pas - parce qu'on regarde le nœud, ce qui est normal)
“Il serait présomptueux de penser que ce que l'on sait soi-même n'est pas accessible à la majorité des autres hommes.”
[Konrad Lorenz]
“Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.”
[Konrad Lorenz]
Extrait de L'Agression
[Konrad Lorenz]
“Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.”
[Konrad Lorenz]
Extrait de L'Agression
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 12 invités
